Roses de l'amitié

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 tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz

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Romy50300
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MessageSujet: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Mar 19 Jan 2016 - 10:50



tombe de Louis Victor

frère de Franz Joseph 1er empereur d'Autriche

geb. 15.5.1842 in Wien
gest. 18.1.1919 auf Schloß Klesheim (Salzburg)





Elisabeth Petznek née Erzherzogin Elisabeth

ca. 1910

né . 2.9.1883 in Laxenburg
décédé . 16.3.1963 in Wien

Vienne, cimetière Hütteldorfer

archiduchesse

la fille unique du Prince de couronne Rudolf et sa femme Stephanie de Belgique était la petite-fille préférée de l'Empereur Franz Joseph I...

Elle a été mariée avec Otto Fürst zu Windisch-Graetz.





Sophie Gräfin Chotek épouse de franz ferdinand

Artstetten b. Melk (A





Franz Ferdinand

Artstetten b. Melk (A







Agnès née 26.6.1911 à Bad Ischl. 26.6.1911 à Bad Ischl archiduchesse d'Autriche ; Fille d'archiduc Franz Salvators de Toscane (* 1866, d. 1939)et de Marie Valerie ; Petite-fille de l'Empereur Franz Joseph I et l'impératrice Elisabeth (Sissi). Franz Joseph a visité le tombeau d'Agnès, qui est décédé peu de temps après la naissance, très souvent. Inscription : Credo in vitam aeternam [je crois en la vie éternelle]

tombe d'agnès à Bad Ischl
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MessageSujet: Re: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Jeu 28 Juil 2016 - 20:38

Hedwig de l'Autriche-Toscane







• geb. 24.9.1896 in Bad Ischl
• gest. 1.11.1970 in Hall in Tirol

Erzherzogin von Österreich-Toskana; Tochter von Erzherzog Franz Salvator von Österreich-Toskana und dessen Ehefrau Marie Valerie von Österreich; Enkelin Kaiser Franz Josephs I. und Kaiserin Elisabeths vonÖsterreich-Ungarn (Sisi); jüngere Schwester von Elisabeth Franziska, gen. Ella; Kaiserin Elisabeth, die einen Großteil ihres Lebens auf Reisen und fern von Wien verbrachte, besuchte ihre Lieblingstochter kurz nach der Entbindung und sandte ein sehr knapp gehaltenesTelegramm zum Zustand der jungen Mutter, dem Neugeborenen und zum Wetter in Ischl an die Wiener Hofburg.



Hubert Salvator d'Autriche
Décédé au château de persenbeug

Elisabeth Franziska d'Autriche-Toscane
Décédée  auSchloss Syrgenstein )


Élisabeth Marie de Bavière
Décédée a Gresten

Augusta de Bavière
Ratisbonne
le cimetière de Rain, petit village bavarois.
En 1992, leurs dépouilles furent transférées dans la crypte du château de Buda.


Georges de Bavière (1880-1943)

Décès
31 mai 1943 (à 63 ans)
Rome  ,Il est inhumé au Campo Santo Teutonico.


Conrad de Bavière (1883-1969)

Il est enterré dans le cimetière de la famille des Wittelsbach dans Andechs monastère , où son cercueil en 1977 de la «crypte royale» de St. Michael (Munich) a été transféré.
Son fils Eugen Leopold repose là aussi.

Joseph-Auguste d’Autriche (1872-1962).
décédé le 6 juillet 1962 à Rain am Lech, près de Straubing, en Allemagne de l'Ouest.


François Charles-Salvator de Habsbourg-Toscane (né en 1893 au château de Lichtenegg - décédé le 10.02.1918 château de Walsee  inhumé cimetière de Sindelburg)
Mathilde (9.08.1906 – 1991), en 1947 elle épousa le Dr Ernest Hefel (1888-1974), secrétaire d’État autrichien à la culture, inhumé au cimetière de Noonberg/Salzbourg

Clément-Salvator de Habsbourg-Toscane
Décès 20 août 1974
Salzburg
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MessageSujet: Re: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Jeu 28 Juil 2016 - 22:57





Alexander Leopold Palatine




Alexandra Pavlovna embaumé corps Uromi sírkápolnában





archiduc Philippe de László sírszobra márványszarkofágja





Archiduc Stephen, Hongrie dernière palatine




archiduc







Archiduchesse Maria Clotilde préparée conformément à l'épitaphe et funéraire masque




Archiduchesse Maria Clotilde préparée conformément à l'épitaphe et funéraire masque




Fixation de la situation le 3 Octobre 1977, la crypte est ouverte Elizabeth Klementina piraté kőszarkofágján Hermina Amalia cadavre momifié..




Fixation de la situation le 3 Octobre 1977, la crypte est ouverte. Joseph Palatine bouleversé sarcophage et corps embaumés



Francis, le futur empereur




george joseph palatin





Hermina archiduchesse Amalia, fille de Joseph Palatine.





Hermina archiduchesse, seconde épouse de Joseph Palatine





Hermina Maria Amalia, fille de Joseph Palatin dessin Lieder Frederick




Karol d'Elisabeth, la troisième épouse palatine est né et a vécu 23 jours fille la partie nord ouest de la tombe chiffre crypt G




Karol d'Elisabeth, la troisième épouse palatine est né et a vécu 23 jours fille




Stephen archiduc Palatin à Mentone lecinezett grand cercueil en cuivre et épitaphe





La deuxième femme de Palatine Joseph, Marie Hermina cercueils grande de cuivre




La mère de Palatine Joseph, Maria Ludovica archiduchesse




la tombe de la princesse Giselle dans le mur B-sud-pièce principale




La voûte palatine en 1897 avant la conversion finale (Dörre-section). Dans le milieu devant
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MessageSujet: Re: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Ven 29 Juil 2016 - 10:24



La voûte palatine est ouvert salle kőszarkofágban C-lambrissée




l'archiduc est mort Laszlo




Le père de Palatine Joseph, II. Romain saint empereur Léopold





Le restaurant Crypt C dans la partie sud de la clôture, le 3 Octobre 1977 (position de verrouillage)




Le restaurant Crypt C dans la partie sud de la clôture. Au milieu empereur François-Joseph et son épouse,





Le restaurant mur occidental Crypt-B, où les voleurs graves en 1970




Palatine Joseph (centre supérieur)





Palatine Joseph dans les vêtements dans lesquels enterré




Palatine Joseph le lit de mort de (Szeremley section Nicholas).




Prince Charles Louis




Stephen archiduc Palatin à Mentone lecinezett grand cercueil en cuivre et épitaphe
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MessageSujet: Re: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Ven 29 Juil 2016 - 19:11

Otto de Habsbourg-Lorraine



L'archiduc d'Autriche en 2004.


Succession

Prétendant aux trônes d’Autriche et de Hongrie
1er avril 1922 — 1er janvier 2007
(84 ans et 9 mois)

Données clés

Nom revendiqué « Othon Ier d’Autriche »
« Othon Ier de Hongrie »
Prédécesseur Charles Ier et IV, empereur d’Autriche, roi de Hongrie
Successeur Charles de Habsbourg-Lorraine
Biographie
Titulature « Prince impérial et archiduc d’Autriche, prince de Hongrie et de Bohême »
Dynastie Maison de Habsbourg-Lorraine

Nom de naissance Erzherzog Franz Joseph Otto Robert Maria Anton Karl Max Heinrich Sixtus Xaver Felix Renatus Ludwig Gaetan Pius Ignatius von Österreich

Naissance 20 novembre 1912
Reichenau an der Rax (Autriche-Hongrie)
Décès 4 juillet 2011 (à 98 ans)
Pöcking (Allemagne)

Sépulture Crypte des Capucins de Vienne (corps)
Abbaye de Pannonhalma (cœur)

Père Charles Ier d’Autriche
Mère Zita de Bourbon-Parme
Conjoint Regina de Saxe-Meiningen

Enfants

Andrea (en)
Monika (en)
Michaela (en)
Gabriela (en)
Walburga (en)
Karl
Georg

Religion Catholicisme romain


Prétendants aux trônes d’Autriche et de Hongrie



Otto de Habsbourg-Lorraine (en allemand : Otto (von) Habsburg-Lothringen), archiduc d'Autriche, prince royal de Hongrie et de Bohème, est né le 20 novembre 1912 à Reichenau an der Rax, et mort le 4 juillet 2011 à Pöcking en Bavière, Allemagne.

Fils aîné de Charles Ier, dernier empereur d'Autriche et dernier roi de Hongrie et de Bohême, il était le chef de la maison de Habsbourg-Lorraine (branche aînée de la maison de Lorraine) et prétendant aux trônes d'Autriche et de Hongrie.

Il était président du Comité international pour le français langue européenne, du Mouvement pan-européen (1973-2004) et député au Parlement européen (1979-1999).

En janvier 2007, il renonce à son rôle de prétendant au trône et c'est son fils aîné, l'archiduc Charles de Habsbourg-Lorraine, qui lui succède.



Le prince héritier

En novembre 1916, à la mort de son grand-oncle l'empereur François-Joseph, le père d'Otto monte sur le trône et l'enfant devient héritier de l'empire d'Autriche et des royaumes de Hongrie et de Bohême.

En 1918, avec la défaite de l'empire austro-hongrois, Charles Ier renonce à toute forme de participation au gouvernement sans abdiquer formellement face aux troubles populaires et révolutionnaires.

Les trois monarchies sont abolies : l'Autriche, la Hongrie et la Bohême sont proclamées républiques, et la famille impériale doit s'exiler.

Par la loi d'exil dite « loi sur les Habsbourg (en) » (Habsburgergesetz du 3 avril 1919), le Parlement autrichien bannit officiellement les Habsbourg-Lorraine et récupère leurs propriétés courtoises.

Après deux vaines tentatives du roi Charles pour reprendre son trône, en mars et octobre 1921, la Hongrie, bien que se déclarant être une monarchie, destitue les Habsbourg, le 6 novembre 1921.

De la sorte, Otto se déclare ou se fait déclarer, par ses partisans, « prétendant » aux trônes d'Autriche et de Hongrie.

La famille impériale se réfugie à Madère, où le jeune empereur et roi meurt prématurément de maladie à l'âge de 34 ans, le 1er avril 1922.

Otto devient alors le prétendant au trône.



Le prétendant au trône



Entre-deux-guerres



Après le décès de son père, l'archiduc Otto vit dans différents pays : l'Espagne (invité par le roi Alphonse XIII à s'installer dans la commune du Pays basque Lekeitio), la France, la Belgique en 1929 où, après des études secondaires à l'abbaye bénédictine de Clervaux, il fréquente l'université catholique de Louvain et y obtient en 1935 un doctorat en sciences politiques et sociales, le Canada (au Québec) en 1940, les États-Unis (New York)


La Seconde Guerre mondiale


Otto de Habsbourg-Lorraine doit en 1940, avec sa famille, fuir la Belgique, puis la France, au début de l'offensive d'Hitler, qui le déteste car Otto de Habsbourg s'est publiquement opposé à l'Anschluss en 1938.

Grâce au consul portugais à Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes, les Habsbourg-Lorraine obtiennent des visas pour passer la frontière franco-espagnole et ensuite quitter l'Europe pour les États-Unis où ils s'installent à Washington où le prince voit fréquemment le président Roosevelt, nouant des relations amicales avec lui.


Depuis 1945 : la vocation européenne


Après la Seconde Guerre mondiale, Otto vit en exil entre la Bavière, la France et une résidence au Pays basque espagnol.

À partir de 1954, il s'installe dans une confortable villa de Pöcking dans le Land de Bavière, sa femme Regina s'y occupant de l'éducation de leurs enfants car lui est trop absorbé dans ses voyages pour expliquer l'Europe.


En 1961, il renonce officiellement à ses prétentions sur le trône d'Autriche au profit de la construction d'une Europe forte, unie et chrétienne, mais il n'est autorisé à revenir dans son pays natal qu'en 1966 sous le nom de « Dr Habsbourg Otto Lorraine ».

Otto de Habsbourg est naturalisé ouest-allemand en 1978 sous le nom d'« Otto Habsburg-Lothringen ».

Membre de la Ligue anti-communiste mondiale, il fait partie du comité de parrainage du Cercle Renaissance, une organisation similaire française.

Partisan de l'unité européenne, il est député au Parlement européen de 1979 à 1999, représentant du Land allemand de Bavière au sein de la formation conservatrice CSU.

Doyen d'âge, il préside par deux fois la séance inaugurale du Parlement européen.

Il fonde, avec un groupe de députés européens favorables à l'apprentissage de la langue française, le GEDULF, qui fait la promotion du français comme langue de référence de l'Europe ; il conteste à l'anglais cette place, au nom de la spécificité et de l'indépendance européenne par rapport aux États-Unis.

Début 1989, il récupère la nationalité hongroise, et est reçu à Budapest qui vient de remettre en place la statue de l'impératrice Sissi.

Comme il parle le hongrois et vient souvent dans le pays, ses partisans lui proposent d'être candidat à la présidence de la République, mais il refuse.

Le 3 avril, il assiste dans l'église du roi Matthias à Budapest, à une messe de requiem célébrée par le cardinal-primat de Hongrie, à la mémoire de sa mère, l'impératrice Zita de Bourbon-Parme.

En août, son parti, le Mouvement pan-européen organise, près de Sopron, un vaste pique-nique, à l'occasion duquel plus de cinq cents Allemands de l'Est, en jogging, forcent la frontière austro-hongroise, pour se réfugier à l'Ouest.

Il est membre de la Société du Mont Pèlerin et participe à l'écriture d'un livre en hommage à l'économiste de l'école autrichienne d'économie, Ludwig von Mises.

Invité par le groupe conservateur (ÖVP) au Parlement autrichien, le 10 mars 2008, à l'occasion de la commémoration des 70 ans de l'Anschluss, il déclenche une polémique en déclarant que l'Autriche a été le principal pays victime de la Seconde Guerre mondiale, en estimant que le 15 mars 1938, lors de l'entrée d'Hitler sur la Heldenplatz, il n'y avait que 60 000 personnes, affluence comparable à celle d'« un match de football le week-end », alors que les historiens estiment cette foule à 250 000.

Ses déclarations relancent le débat sur le rapport des Autrichiens à leur passé pendant la Seconde Guerre mondiale.



Mort




Otto de Habsbourg-Lorraine dans son cercueil recouvert de l'étendard des Habsbourg, à Pöcking.
Les gardes d'honneur sont habillés en uniformes austro-hongrois.



Otto de Habsbourg-Lorraine meurt le 4 juillet 2011 à son domicile de Pöcking en Bavière.

Selon sa famille, il s'est « endormi paisiblement ».

Le 5 juillet, son corps est mis en bière dans l'église Saint-Ulrich près de son domicile.

Des commémorations, s'étalant sur 13 jours, sont organisées dans plusieurs pays qui faisaient partie de l'ancien empire d'Autriche-Hongrie.

Le cercueil d'Otto est recouvert du drapeau des Habsbourg décoré avec les manteaux impériaux et royaux de l'Autriche et de la Hongrie.

Six messes de requiem se succèdent en mémoire de l'archiduc :

à la chapelle Saint-Ulrich de Pöcking le 9 juillet, célébrée par l'évêque d'Augsbourg, Mgr Konrad Zdarsa

en l'église Saint-François des Cordeliers de Nancy, lieu de sépulture de la Maison de Lorraine, qui fut également célébrée le 9 juillet

à l'église des Théatins à Munich le 11 juillet, célébrée par le cardinal-archevêque de Munich, Mgr Reinhard Marx, où une lettre de condoléances du pape Benoît XVI a été lue.

à la basilique de Mariazell le 13 juillet, célébrée par l'évêque de Graz, Mgr Egon Kapellari. La basilique est le plus important lieu de pèlerinage de l'Autriche

à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne le 16 juillet, célébrée par le cardinal-archevêque de Vienne, Mgr Christoph Schönborn — de nombreuses personnalités sont attendues à cette messe de requiem, parmi lesquelles le roi Charles XVI Gustave de Suède, le grand-duc Henri de Luxembourg et le prince Hans-Adam II de Liechtenstein — cette messe est suivie d'un cortège funèbre à travers l'Innere Stadt avant la mise au tombeau de l'archiduc (à l'exception de son cœur) dans la crypte des Capucins, aux côtés de son épouse décédée en 2010

à la basilique Saint-Étienne de Budapest le 17 juillet, concélébrée par le cardinal-archevêque Mgr László Paskai et plusieurs évêques hongrois, suivi de l'inhumation du cœur de l'archiduc à l'Abbaye de Pannonhalma.



Otto et la Lorraine



Otto de Habsbourg demeure très attaché à la Lorraine, sentimentalement et symboliquement.



Cet attachement passe par la conservation du nom de « Lorraine » à la suite de son nom « de Habsbourg », et par des visites régulières en Lorraine (notamment à Nancy pour son mariage, ses noces d'or et pour la restauration du château de Lunéville).

Il porte d'ailleurs le titre de duc de Bar.

Le 9 juillet 2011 une messe de requiem, célébrée en l'église des Cordeliers de Nancy par les prêtres de l'Oratoire Saint-Philippe Néri, a rassemblé 350 personnes.



Famille





Le cortège du mariage rue Saint-Dizier.



Son mariage avec la princesse Regina de Saxe-Meiningen fut célébré à Nancy, sur la terre de ses ancêtres Lorrains, le 10 mai 1951.

Il a été marié pendant 58 ans, jusqu'au décès de son épouse, la princesse Regina de Saxe-Meiningen (née le 6 janvier 1925 et décédée le 3 février 2010), fille de Georges III de Saxe-Meiningen-Hildburghausen et, de leur mariage, il est le père de sept enfants (dont des jumelles) :

Andrea (née en 1953), qui épouse en 1977 le comte Karl Eugen von Neipperg (né en 1951), apparenté à Adam Albert de Neipperg, le second époux de Marie-Louise d'Autriche, et postérité

Monika (née en 1954), qui épouse en 1980 Don Luis de Casanova-Cárdenas (né en 1950), et postérité

Michaela (née en 1954), qui épouse en 1984 (div) Eric Alba Teran d'Antin (1920-2004), avec postérité, puis en 1994 (div 1998) le comte Hubertus von Kageneck, sans postérité

Gabriela (née en 1956), qui épouse en 1978 (div) Christian Meister (né en 1954), et postérité

Walburga (née en 1958), qui épouse en 1992 le comte Archibald Douglas (né en 1949), et postérité

Karl (né en 1961), qui épouse en 1993 la baronne Francesca Thyssen-Bornemisza (née en 1958), avec postérité, mais dont il se sépare en 2003. Il est l'actuel prétendant au trône d'Autriche depuis 2007

Georg (né en 1964), qui épouse en 1997 la princesse Eilika von Oldenburg (née en 1972), et postérité.


Otto de Habsbourg s'est marié civilement en France, à la mairie de Nancy, le 10 mai 1951, l'acte de mariage le nomme en français : « Son Altesse impériale et royale François Joseph Otto (...) d'Autriche, duc de Lorraine ».

En plus du titre de duc de Lorraine, Otto est parfois titré « duc de Bar » par ses partisans.

Ensuite il s'est rendu à l'église Saint-François-des-Cordeliers à Nancy pour le mariage religieux.

Cinquante ans plus tard, pour célébrer leurs noces d'or en mai 2001, le couple s'est de nouveau rendu à Nancy.



Ancêtres

v · m Ascendance des enfants de Charles Ier d'Autriche et Zita de Bourbon-Parme, avec numérotation
du degré 0, tous les frères et sœurs de qui c'est la liste d'ascendance (dits de la 1re génération ascendante :

chacun no 1) :

1.1 Otto        (1912-2011)
1.2 Adélaïde    (1914-1971)
1.3 Robert      (1915-1996)
1.4 Félix       (1916-2011)
1.5 Karl-Ludwig (1918-2007)
1.6 Rodolphe    (1919-2010)
1.7 Charlotte   (1921-1989)
1.8 Élisabeth   (1922-1993)

les 2 ancêtres du degré 1, parents ou père et mère (2e génération ascendante : no 2 et 3) :

2. Charles Ier d'Autriche (1887-1922) ou Charles François Joseph de Habsbourg-Lorraine,
     empereur d'Autriche-Hongrie, roi de Hongrie, roi de Bohême

3. Zita de Bourbon-Parme (1892-1989), dernière impératrice d'Autriche, reine de Hongrie et reine de Bohême
les 4 ancêtres du degré 2 ; grands-parents ou aïeuls (3e génération ascendante : no 4 à 7) :

4. Otto de Habsbourg-Lorraine (1865-1906),
     archiduc d'Autriche,  neveu de l'empereur Maximilien Ier du Mexique

5. Marie-Josèphe de Saxe (1867-1944)

6. Robert Ier de Parme (1848-1907) ou Robert de Bourbon,
     duc de Parme (le dernier souverain du duché) et de Plaisance et Guastalla

7. Antónia de Bragance (1862-1959), infante de Portugal
les 8 ancêtres du degré 3, arrière-grands-parents ou bisaïeuls (4e génération ascendante : no 8 à 15) :

8. Charles-Louis de Habsbourg (1833-1896), archiduc
9. Marie de l'Annonciation des Deux-Siciles (1843-1871)

10. Georges Ier de Saxe (1832-1904), roi de Saxe (1902-1904),
     cousin de son épouse Marie-Anne de Portugal (1843-1884)

11. Marie-Anne de Portugal (1843-1884), Infante du Portugal,

12. Charles III de Parme (1823-1854), duc de Parme, Plaisance et Guastalla,
     cousin de son épouse Louise Marie Thérèse d'Artois (1819-1864)

13. Louise Marie Thérèse d'Artois (1819-1864), petite-fille du roi Charles X de France

14. Michel Ier de Portugal (1802-1866), roi de Portugal et des Algarves

15. Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (1831-1909)


les 16 ancêtres du degré 4, arrière-arrière-grands-parents ou trisaïeuls (5e génération ascendante : no 16 à 31) :


16. François-Charles d'Autriche (1802-1878), archiduc,
     frère de Marie-Louise, l'épouse de Napoléon Ier; et père de deux empereurs (l'un d'Autriche, l'autre du Mexique)

17. Sophie de Bavière (1805-1872), princesse de Bavière puis archiduchesse d'Autriche,
     mère des empereurs François-Joseph Ier d'Autriche et Maximilien Ier du Mexique

18. Ferdinand II des Deux-Siciles (1810-1859), roi des Deux-Siciles

19. Marie-Thérèse d'Autriche (1816-1867)

20. Jean Ier de Saxe (1801-1873), roi de Saxe

21. Amélie de Bavière (1801-1877)

22. Ferdinand II de Portugal par mariage, né Ferdinand de Saxe-Cobourg-Gotha (1816-1885), roi consort jusqu'en 1853
     neveu du roi Léopold Ier de Belgique et cousin germain de la future reine Victoria d'Angleterre

23. Marie II de Portugal (1819-1853), reine de Portugal et des Algarves

24. Charles II de Parme (1799-1883) ou Charles II de Bourbon-Parme

25. Marie-Thérèse de Savoie (1803-1879)

26. Charles Ferdinand d'Artois (1778-1820), duc de Berry

27. Caroline de Bourbon (1798-1870)

28. Jean VI de Portugal (1767-1826), ou João VI de Portugal, le Clément,
     roi du Royaume-Uni de Portugal, du Brésil et des Algarves

29. Charlotte Joachime d'Espagne (1775-1830)

30. Constantine, Hereditary Prince of Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (1802-1838)

31. Princess Agnes of Hohenlohe-Langenburg (1804-1833)


sur les 32 ancêtres du degré 5, quadrisaïeuls (6e génération ascendante : no 32 à 63) :


32. François Ier d'Autriche (1768-1835) ou François II du Saint-Empire, empereur

33. Marie-Thérèse de Bourbon-Naples (1772-1807), la première impératrice d'Autriche

36. François Ier des Deux-Siciles (1777-1830), roi des Deux-Siciles

37. Marie-Isabelle d'Espagne (1789-1848)

52.  Charles X de France (1757-1836), comte d'Artois, roi de France et de Navarre (1824-1830),
     frère des rois de France Louis XVI et Louis XVIII
53.

56. Pierre III de Portugal (1717-1786),  roi consort, oncle de son épouse, Marie Ire de Portugal

57. Marie Ire de Portugal (1734-1816), dite la Pieuse (au Portugal) ou la Folle (au Brésil),
     reine du Royaume-Uni de Portugal, du Brésil et des Algarves



sur les 64 ancêtres du degré 6 (7e génération ascendante : no 64 à 127) :

64. Léopold II du Saint-Empire (1747-1792)
65.
66. Ferdinand Ier des Deux-Siciles (1751-1825),
     roi de Sicile (péninsulaire) Ferdinand IV de Naples et roi de Sicile (insulaire) Ferdinand III de Sicile

67. Marie-Caroline d'Autriche (1752-1814), archiduchesse,
     reine consort des royaumes de Naples et de Sicile, par son mariage
...

108. = 52.
109.

112, Jean V de Portugal (1689-1750),  le Magnanime

113. Marie-Anne d'Autriche (1683-1754)

114. Joseph Ier de Portugal (1714-1777), roi de Portugal et des Algarves

115.


sur les 128 ancêtres du degré 7 (8e génération ascendante : no 128 à 255) :


128. François Ier du Saint-Empire (1708-1765)

129.

224. Jean V de Portugal (1689-1750) ou Jean V le Magnanime (en portugais : João o Magnânimo),
     roi de Portugal et des Algarves


225.


sur les 256 ancêtres du degré 8 (9e génération ascendante : no 256 à 511) :

448. Pierre II de Portugal (1648-1706), roi de Portugal et des Algarves

449.
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MessageSujet: Re: tombes des personnes qui ont un lien avec sissi et franz   Ven 29 Juil 2016 - 19:39

Ordre de succession au trône d'Autriche-Hongrie

Les grandes armes fixées pour la dernière fois en 1915 : la Double Monarchie unie par sa Dynastie.

L’ordre de succession au trône d’Autriche-Hongrie réunit l’ensemble des personnes susceptibles de pouvoir prétendre aux titres de chef de la Maison de Habsbourg-Lorraine et d’héritier du trône impérial et royal austro-hongrois.

Cet ordre repose en partie sur la Pragmatique sanction de l’empereur Charles VI du Saint-Empire (1713) qui établissait l’indivisibilité des territoires placés sous la domination de la Maison de Habsbourg : l’archiduché d'Autriche, les royaumes de Bohême et de Hongrie ainsi que leurs dépendances (Pays-Bas, Silésie, etc.).

Après 1804, les règles de succession autrefois appliquées aux territoires appartenant encore aux Habsbourg-Lorraine passent à l’Empire d'Autriche puis, à partir de 1867, à l’Empire austro-hongrois.

En 1918, la chute des Habsbourg-Lorraine aboutit à la division de leur empire en différents États, mais l’ordre successoral à l’intérieur de l’ancienne Maison impériale et royale reste le même.

Sont éligibles à la succession au trône austro-hongrois tous les membres masculins de la Maison de Habsbourg-Lorraine issus d’une union légitime et acceptée par le chef de famille.

L’ordre successoral s’appuie en effet sur l’idée de primogéniture mâle (« loi salique ») et exclut donc l’ensemble des femmes et des enfants naturels ou issus de mariages morganatiques.

Malgré tout, la Pragmatique Sanction de 1713 établit que les femmes sont susceptibles d’accéder au rang de chef de famille dans le cas où toute descendance masculine serait éteinte à l’intérieur de la Maison.

Outre ces exigences généalogiques, les membres de la Maison de Habsbourg-Lorraine doivent professer la foi catholique pour intégrer l’ordre de succession.


La Maison de Habsbourg-Lorraine

Les petites armes des Habsbourg-Lorraine : un tiercé en pal de Habsbourg, Autriche et Lorraine.
Articles détaillés : Maison de Habsbourg-Lorraine et Armorial des Habsbourg.

Les descendants de l’impératrice Marie-Thérèse Ire de Hongrie (issue de la Maison de Habsbourg) et de l’empereur François Ier du Saint-Empire (issu de la Maison de Lorraine) forment la Maison de Habsbourg-Lorraine.

Les membres masculins de la Maison de Habsbourg-Lorraine (qu’ils appartiennent à la branche austro-hongroise, toscane ou modénoise de la famille) portent tous les titres d’archiduc d’Autriche et de prince de Hongrie et de Bohême ainsi que le prédicat d’Altesse Impériale et Royale.

Dès leur naissance, l’ensemble de ces princes entre dans l’ordre de succession au trône austro-hongrois.

Cependant, les descendants de la famille impériale issus d’unions morganatiques sont exclus de la Maison de Habsbourg-Lorraine et portent généralement le nom d’un château de la famille impériale (comme la branche des comtes de Méran ou celle des ducs de Hohenberg).

Ces princes sont également exclus de la succession impériale. C'est le cas par exemple en 1916 du prince Maximilien de Hohenberg, du fait du mariage morganatique que son père François-Ferdinand avait contracté en 1900 avec Sophie Chotek.

La Pragmatique Sanction


Article détaillé : Pragmatique Sanction (Autriche).

La Pragmatique Sanction de l’empereur Charles VI.


La Pragmatique Sanction est une loi fondamentale édictée par l’empereur Charles VI du Saint-Empire en 1713.

Le dernier des représentants mâles de la Maison de Habsbourg n’ayant eu aucune descendance masculine et sa Maison allant s’éteindre avec lui, il a désiré régler la succession de ses États (archiduché d’Autriche, royaumes de Hongrie et de Bohême et territoires dépendant de ceux-ci) en les transmettant à sa fille, la future impératrice Marie-Thérèse de Hongrie, et à son gendre, le futur empereur François Ier du Saint-Empire (lui-même issu de la Maison de Lorraine).

Charles VI a ensuite cherché à obtenir la reconnaissance de sa Pragmatique Sanction par les autres royaumes européens, ce qu’il a progressivement réussi à faire.

Malgré tout, à sa mort, en 1740, a éclaté la Guerre de Succession d’Autriche et c’est seulement au traité d’Aix-la-Chapelle de 1748 que la succession a véritablement été assurée à la nouvelle Maison de Habsbourg-Lorraine.


L’Ordre de succession en 2011


Otto de Habsbourg-Lorraine, défunt héritier de l'Empire austro-hongrois.


Les personnes figurant dans la liste ci-après ont toutes droits aux honneurs de la Première Partie de l’Almanach de Gotha, qui traite des maisons souveraines (régnantes ou ayant régné).

L’actuel prétendant (« n° 0 » de la liste) au trône d'Autriche-Hongrie est le prince Charles de Habsbourg-Lorraine, né le 11 janvier 1961. Il est prétendant au trône depuis la renonciation de son père, Otto de Habsbourg-Lorraine (1912-2011), archiduc d'Autriche, prince royal Hongrie, le 1er janvier 2007.


Descendant de Charles de Habsbourg-Lorraine (né en 1961), fils d’Otto de Habsbourg-Lorraine

Archiduc Ferdinand de Habsbourg-Lorraine (né en 1997), fils de Charles
Descendants d’Otto de Habsbourg-Lorraine (1912-2011) ; fils de l’empereur Charles Ier d’Autriche
Archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine (né en 1964), fils d'Otto
Archiduc Karl Constantin de Habsbourg-Lorraine (né en 2004), fils de Georges
Descendants de l’empereur Charles Ier d’Autriche (1887-1922)

* Descendants de Robert d'Autriche-Este (1915-1996)

Archiduc Lorenz d'Autriche-Este (né en 1955), fils de Robert d'Autriche-Este (1915-1996), lui-même fils de l’empereur Charles Ier
Prince Amedeo de Belgique (né en 1986), prince de Belgique, archiduc d'Autriche, fils de Lorenz
Prince Joachim de Belgique (né en 1991), prince de Belgique, archiduc d'Autriche, fils de Lorenz
Archiduc Gerhard d'Autriche-Este (né en 1957), fils de Robert
Archiduc Martin d'Autriche-Este (né en 1959), fils de Robert
Archiduc Barthélémy d'Autriche-Este (né en 2006), fils de Martin
Archiduc Emmanuel d'Autriche-Este (né en 2008), fils de Martin
Archiduc Luigi Amedeo d'Autriche-Este (né en 2011), fils de Martin

* Descendants de Félix d'Autriche (1916-2011)

Archiduc Charles-Philippe de Habsbourg-Lorraine (né en 1954), fils de l'archiduc Felix ( 1916-2011), lui-même fils de l’empereur Charles Ier ; marié à Anne-Eugénie d'Arenberg
Archiduc Felix de Habsbourg-Lorraine (né en 1996), fils de Raymond (1958-2008), lui-même fils de Felix
Archiduc István 1 d'Autriche-Lorraine (Étienne) (né en 1961), fils de Félix
Archiduc André de Habsbourg-Lorraine (né en 1994), fils d’István
Archiduc Paul de Habsbourg-Lorraine (né en 1997), fils d’István

* Descendants de Charles-Louis d'Autriche (1918-2007)

Archiduc Rodolphe de Habsbourg-Lorraine (Rudolf) (né en 1950), fils de Charles-Louis (1918-2007), lui-même fils de l’empereur Charles Ier ; marié à la baronne Hélène de Villenfagne de Vogelsanck
Archiduc Charles-Christian (Karl Christian) (né en 1977), fils du précédent ; marié à Estelle de Saint-Romain
Archiduc Jean de Habsbourg-Lorraine (Johannes) (né en 1981), frère du précédent
Archiduc Thomas de Habsbourg-Lorraine (né en 1986), frère du précédent
Archiduc François-Louis de Habsbourg-Lorraine (Franz-Ludwig) (né en 1988), frère du précédent
Archiduc Michael de Habsbourg-Lorraine (né en 1990), frère du précédent
Archiduc Joseph de Habsbourg-Lorraine (Josef) (né en 1991), frère du précédent
Archiduc Charles-Christian de Habsbourg-Lorraine (né en 1954), fils de Charles-Louis (1918-2007), lui-même fils de l’empereur Charles Ier
Archiduc Imre de Habsbourg-Lorraine (né en 1985), fils du précédent
Archiduc Christophe de Habsbourg-Lorraine (né en 1988), frère du précédent
Archiduc Alexandre de Habsbourg-Lorraine (né en 1990), frère du précédent
* Descendants de Rodolphe d'Autriche (1919-2010)
Archiduc Charles-Pierre de Habsbourg-Lorraine (Karl Peter) (né en 1955), fils de Rodolphe (1919-2010), lui-même fils de l'empereur Charles Ier
Archiduc Lorenz (né en 2003), fils du précédent
Archiduc Siméon de Habsbourg-Lorraine (né en 1958), fils de Rodolphe (1919-2010), lui-même fils de l'empereur Charles Ier
Archiduc Jean de Habsbourg-Lorraine (Johannes) (né en 1997), fils du précédent
Archiduc Louis de Habsbourg-Lorraine (Ludwig) (né en 1998), frère du précédent
Archiduc Philippe de Habsbourg-Lorraine (Philipp) (né en 2007), frère du précédent

Descendants de l’archiduc Maximilien d’Autriche (1895-1952), frère de l’empereur Charles Ier

Archiduc Maximilian de Habsbourg-Lorraine (né en 1961)
Archiduc Nikolaus de Habsbourg-Lorraine (né en 2005)
Archiduc Constantin de Habsbourg-Lorraine (né en 2007)
Archiduc Philipp de Habsbourg-Lorraine (né en 1962)
Archiduc Ferdinand de Habsbourg-Lorraine (né en 1965)
Archiduc Jakob-Maximilian de Habsbourg-Lorraine (né en 2002)
Archiduc Konrad de Habsbourg-Lorraine (né en 1971)


Descendants de l’archiduc et grand-duc souverain Ferdinand IV de Toscane (1835-1908)

Archiduc Léopold-François de Habsbourg-Toscane, prince de Toscane (né en 1942)
Archiduc Sigismond de Habsbourg-Toscane, grand-duc (titulaire) de Toscane (né en 1966) (Chef des Habsbourg de Toscane), arrière-arrière-arrière-petit-fils de l'empereur Léopold II du Saint-Empire à travers son fils le grand-duc Ferdinand III de Toscane, fils de Léopold-François (1942-)
Archiduc Amadeo de Habsbourg-Toscane, Grand Prince de Toscane (2001-), fils de Sigismond (1966-)
Archiduc Maximilian de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (2004-), fils de Sigismond (1966-)
Archiduc Guntram de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (1967-), fils de Léopold-François (1942-)
Archiduc Radbot de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (1938-), fils de Georges (1905-1952)
Archiduc Georg de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (1952-), fils de Georges (1905-1952)


Descendants de l’archiduc Charles-Salvator de Habsbourg-Toscane (1839-1892, frère du grand-duc souverain Ferdinand IV de Toscane)

Archiduc Dominic de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1937)
Archiduc Leopold de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1956)
Archiduc Alexander Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1959)
Archiduc Constantin de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 2002)
Archiduc Paul Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 2003)
Archiduc Andreas Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1936)
Archiduc Thaddäus Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 2002)
Archiduc Casimir Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 2003)
Archiduc Markus de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1946)
Archiduc Johann de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1947)
Archiduc Michael de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1949)
Archiduc Franz Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1927)
Archiduc Carl Salvator de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1936)
Archiduc Matthias de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1971)
Archiduc Johannes de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1974)
Archiduc Bernhard de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1977)
Archiduc Benedikt de Habsbourg-Toscane, Prince de Toscane (né en 1983)
Descendants de l’archiduc Joseph de Habsbourg-Lorraine, Palatin de Hongrie (1776-1847)
Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie (né en 1933) (Chef de la branche des Habsbourg de Hongrie), arrière-arrière-arrière-petit-fils de l'empereur Leopold II du Saint-Empire à travers son fils l'archiduc Joseph, palatin de Hongrie
Archiduc Joseph Karl de Habsbourg-Hongrie (né en 1960)
Archiduc Joseph de Habsbourg-Hongrie (né en 1994)
Archiduc Paul Leo de Habsbourg-Hongrie (né en 1996)
Archiduc Andreas (Andreas Augustinus) de Habsbourg-Hongrie (né en 1963)
Archiduc Friedrich-Cyprian de Habsbourg-Hongrie (né en 1995)
Archiduc Pierre de Habsbourg-Hongrie (né en 1997)
Archiduc Nicolas de Habsbourg-Hongrie (né en 1973)
Archiduc Benedikt-Alexander de Habsbourg-Hongrie (né en 2005), fils d'Andreas Augustinus (1963-)
Archiduc Nicolas de Habsbourg-Hongrie (né en 2003), fils de Nicolas (1973-)
Archiduc Santiago de Habsbourg-Hongrie (né en 2006), fils de Nicolas (1973-)
Archiduc Johannes de Habsbourg-Hongrie (né en 1975)
Archiduc István de Habsbourg-Hongrie (né en 1934)
Archiduc Géza de Habsbourg-Hongrie (né en 1940)
Archiduc Michael de Habsbourg-Hongrie (né en 1942)
Archiduc Eduard de Habsbourg-Hongrie (né en 1967)
Archiduc Paul Benedikt de Habsbourg-Hongrie (né en 2000)
Archiduc Paul Rudolph de Habsbourg-Hongrie (né en 1968)
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MessageSujet: l'archiduchesse Sophie   Dim 25 Sep 2016 - 12:31

Sophie de Bavière




L'archiduchesse Sophie (1858).

Titre Duchesse de Bavière puis archiduchesse d'Autriche


Biographie


Dynastie Maison de Wittelsbach
Naissance 27 janvier 1805
Munich
Décès 28 mai 1872 (à 67 ans)
Vienne
Père Roi Maximilien Ier Joseph de Bavière
Mère Caroline de Bade
Conjoint François-Charles de Habsbourg-Lorraine, archiduc d'Autriche
Enfants François-Joseph Ier d'Autriche
Maximilien Ier du Mexique
Charles-Louis de Habsbourg
Marie-Anne d'Autriche
Louis Victor de Habsbourg-Lorraine



Frédérique Sophie Dorothée Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de Bavière puis archiduchesse d'Autriche, née le 27 janvier 1805 à Munich et décédée le 28 mai 1872 à Vienne était un membre par alliance de la Famille impériale d'Autriche, « le seul homme de la famille » disait d'elle le chancelier Metternich.

Elle est la mère des empereurs François-Joseph Ier d'Autriche et Maximilien Ier du Mexique.



Une princesse de la famille de Wittelsbach


Membre de la Maison de Wittelsbach, Sophie et sa sœur jumelle, Marie, sont les filles de l'électeur Maximilien IV de Bavière et de sa seconde épouse, Caroline de Bade.

L'Électrice Caroline est la petite-fille du margrave Charles-Frédéric de Bade, souverain d'un État petit et de peu d'influence (il n'est même pas un électorat) mais qui est bordé par la France et dont la politique éclairée est admirée en Europe.

L'Électrice a de nombreuses sœurs qui se marient avec de bons partis et « trustent » les trônes d'Europe.

Alors que la France révolutionnaire sombre dans la guerre et la Terreur, la première, Louise-Auguste est choisie en 1793 par la tsarine Catherine II de Russie pour être l'épouse de son petit-fils, le futur tsar Alexandre Ier de Russie.

Dès lors les trônes Européens sont offerts aux princesse de Bade : Frédérique est mariée au roi Gustave IV de Suède (qui sera détrôné en 1809), Marie et devient duchesse de Brunswick et Wilhelmine, landgravine puis grande-duchesse de Hesse-Darmstadt.




La duchesse Sophie de Bavière et ses deux sœurs, Ludovica et Marie (Stieler, 1815)



L'an 1805 qui commence par la naissance des deux princesses bavaroises se termine par la victoire des Français à Austerlitz.

L'empereur d'Autriche ne peut que se résigner à entériner la fin du quasi-millénaire Saint Empire romain germanique sur lequel il règne depuis 1792 et ne conserve que ses possessions patrimoniales sauf le Tyrol et le Vorarlberg donnés à la Bavière qui, opportunément et comme ses voisins badois, wurtembergeois et saxon, choisit le camp du vainqueur.

L'empereur des Français crée de toute pièce une « Confédération du Rhin », dont il s'arroge la mission de « protecteur », à laquelle la Bavière et ses voisins adhèrent sans rechigner.

Par la grâce de l'empereur des Français, la Bavière, le Wurtemberg et la Saxe deviennent des royaumes tandis que Bade, dont le soutien à la politique Française n'a pas été jugé suffisamment enthousiaste par l'empereur Corse n'est qu'un grand-duché.

Soucieux d'une véritable union avec les familles royales d'Europe, Napoléon, ne craignant pas le scandale, envisage de marier ses proches aux membres grandes dynasties : la sœur aînée de Sophie Augusta-Amélie de Bavière épouse en 1806 Eugène de Beauharnais, le fils de Joséphine, adopté par l'empereur des Français.

Une cousine de la branche cadette a été mariée au maréchal Berthier fait prince de Neuchâtel et de Wagram.

Nonobstant l'alliance Française, lorsque Napoléon envisage d'unir le prince héritier de Bavière à une de ses parentes, le jeune homme est rapidement marié à une princesse de sang royal bien que d'une Maison secondaire et protestante.

Sans l'exprimer, le roi de Bavière considère une union avec les Bonaparte comme une mésalliance et ne souhaite pas que le mariage de l'héritier de la dynastie puisse un jour être considéré comme morganatique.

À la chute de l'Empire français, le roi de Bavière ayant opportunément rallié les alliés, conserve son royaume et son titre et, pour faire oublier son passé « bonapartiste », marie ses filles cadettes aux vainqueurs du jour. Caroline-Auguste, après un mariage annulé avec le prince héritier de Wurtemberg, épouse en 1816 l'empereur François Ier d'Autriche, Élisabeth épouse en 1820 le roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, Marie et Amélie sont chacune à leur tour reines de Saxe. Seule, la benjamine Ludovica ne porte pas couronne, elle est mariée pour des raisons familiales à un cousin d'une branche cadette, le duc Maximilien en Bavière.

Elle souffrit beaucoup de sa différence de rang avec ses sœurs mais prit sa revanche en mariant brillamment ses filles

Ainsi, Sophie est également la tante (et belle-mère) de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, la célèbre « Sissi », de la reine Marie des Deux-Siciles et de la duchesse d'Alençon.



Au cœur de l'Europe tourmentée


À la naissance de Sophie, le Saint-Empire romain germanique est sur le point d'être formellement dissous.

L'empereur François II abdique en 1806, laissant la place à une Confédération du Rhin sous « protection » de l'Empire français dont la Bavière est le membre principal.

Son ralliement à la France permet au père de Sophie d'obtenir le titre royal sous le nom de Maximilien Ier de Bavière et d'agrandir ses possessions.

En échange, il donne sa fille aînée Augusta-Amélie en mariage à Eugène de Beauharnais.

Néanmoins, quand l'empereur des Français connait la défaite face à l'empire Russe, Maximilien Ier rejoint le camp des alliés et participe aux guerres de libération.

Il rend à l'Autriche les terres que lui avaient donné Napoléon mais conserve son titre et, pour faire oublier son alliance avec la France napoléonienne, utilise sa nombreuse progéniture féminine qu'il marie aux têtes couronnées de la nouvelle Confédération germanique.



Au cœur des négociations diplomatiques et familiales





L'archiduc François-Charles (vers 1825)





L'archiduchesse au sein de la famille impériale de gauche à droite l'impératrice, l'empereur, l'archiduchesse, le duc de Reichstadt, la duchesse de Parme, le Kronprinz, l'archiduc François-Charles



Belle et intelligente, Sophie épouse à contrecœur le 4 novembre 1824 à Vienne l'archiduc François-Charles d'Autriche, homme faible et sans charme, mais apparemment promis au trône impérial, son frère étant visiblement incapable.

Sa mère, à qui la jeune Sophie se plaignait, lui répondit : « Que voulez-vous, cela a été décidé au congrès de Vienne ».

Cependant, quelque temps après son mariage, la jeune archiduchesse écrivait à sa mère : " je ne suis pas heureuse, je suis satisfaite".

Après six années de stérilité et une fausse couche en 1827 – un handicap politique –, le couple a six enfants :


François Joseph Charles (1830-1916) épouse en 1854 Élisabeth en Bavière (1837-1898) (Sissi) d'où quatre enfants dont :
Sophie (1855-1857)
Gisèle née en 1856 fiancée en 1872 à Léopold de Bavière ;
Rodolphe né en 1858 ;
Marie-Valérie d'Autriche née en 1868.


Ferdinand Maximilien Joseph Marie (1832-1867) épouse en 1857 Charlotte de Belgique (1840-1927) sans postérité

Charles-Louis (1833-1896) épouse en 1856 Marguerite de Saxe (1840-1858) puis en 1862 Marie de l'Annonciation des Deux-Siciles (1843-1871) (puis en 1873 Marie-Thérèse de Bragance (1855-1944)) d'où six enfants dont

François-Ferdinand né en 1863
Othon né en 1865
Ferdinand-Charles né en 1868
Marguerite née en 1870
Marie de L'Annonciation née en 1876
Elisabeth née en 1878

Marie Anne Caroline Pia (1835-1840)

Un fils mort-né le 24 octobre 1840

Louis-Victor (1842-1919) sans alliance



Rumeur





L'archiduchesse Sophie d'Autriche





Le duc de Reichstadt


Des rumeurs affirment que le père de son second fils Ferdinand-Maximilien n'était autre que son neveu le duc de Reichstadt, le fils de Napoléon qui n'était que de six ans son cadet, avec lequel elle était intimement liée : elle fut, dit-on, le grand amour de l'Aiglon.

Une complicité amoureuse existait entre eux et, bien qu'enceinte, elle l'assista dans ses derniers jours.






Portrait réalisé en 1832 par Joseph Karl Stieler pour la galerie des beautés



Membre à part entière de la Maison d'Autriche par sa mère l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche devenue duchesse régnante de Parme, et traité avec affection par son grand-père l'empereur François, le duc de Reichstadt était le neveu de son mari et éveilla en Sophie, elle aussi en exil, des sentiments probablement partagés entre amour romantique et amour maternel.

Par ailleurs, la famille paternelle de Sophie était francophile et bonapartiste : son père, le roi Maximilien Ier, père de l'archiduchesse, devait son titre royal à Napoléon et sa sœur aînée, la duchesse Augusta-Amélie de Bavière avait épousé le prince Eugène de Beauharnais, créé duc de Leuchtenberg - mariage d'État devenu véritable union amoureuse ; Sophie ne cacha jamais son admiration pour Napoléon ni son affection pour son beau-frère Beauharnais.

la Maison de Wittelsbach se faisait aussi remarquer par son goût pour les arts et son excentricité.

Le roi Louis Ier, frère aîné de l'archiduchesse, fonda la pinacothèque de Munich et se rendit célèbre par sa Galerie des beautés où il souhaite voir figurer le portrait de sa sœur en bonne place.

Sa passion pour la danseuse Lola Montez l'obligea à abdiquer en 1848.

Son hellénophilie permit à son fils Othon de monter sur le trône de Grèce en 1831.

Le beau-frère de l'archiduchesse, le duc Max, escalada la pyramide de Khéops et joua de la cithare à son sommet.

La rumeur prêta également à la remarquable archiduchesse une liaison avec son cousin le prince Vasa, prince héritier de Suède en exil.





Membre à part entière de la famille de Habsbourg






Sophie de Bavière en costume Biedermeier. Lithographie de Josef Kriehuber (1836).





Le chancelier Metternich


Dès son arrivée à la Cour de Vienne, la jeune fille y occupe la première place.

Sa demi-sœur (et belle-mère), Caroline-Augusta, bien qu'impératrice en titre, lui laisse jouer ce rôle qui convient parfaitement à sa personnalité.

Il en est de même à la mort de l'empereur François Ier, en 1835, l'impératrice Caroline se retire à Salzburg et la nouvelle impératrice en titre, née Marie-Anne de Sardaigne et qui ne parle pas l'allemand, ne lui conteste pas ce rôle.

Cependant, elle trouve en face d'elle, le chancelier de l'empire, le prince de Metternich qui gouverne depuis 1810 et se méfie de cette jeune archiduchesse ambitieuse et à la forte personnalité qui pourrait lui faire de l'ombre.

L'archiduc François-Charles aurait dû à la mort de son père devenir empereur d'Autriche et Sophie impératrice car le fils aîné de François Ier, l'archiduc Ferdinand, était d'un caractère doux et aimable mais à la limite de la débilité.

Le chancelier Metternich s'opposa, en vertu du principe dynastique, à cette substitution car il voyait dans le monarque plus l'institution que l'homme et il craignait d'avoir à compter avec Sophie, dont le mari était à sa dévotion : avec un empereur faible, marié à une femme sans intérêt pour les affaires politiques, Metternich put ainsi conserver la haute main sur la politique autrichienne durant les treize années suivant la mort de l'empereur François Ier.

C'est le chancelier qui, après la naissance de l'archiduc François-Joseph, avait incité l'empereur à conserver ses droits à la couronne à l'archiduc Ferdinand et à le marier alors qu’il approchait de la quarantaine, afin de procréer et d'éloigner Sophie du trône.

Connaissant cependant la valeur du chancelier, elle se rapproche de lui et lui confie une partie de l'éducation de son fils, François-Joseph, en qui elle voit déjà le futur empereur.

Bien que quatre de ses sœurs fussent souveraines, deux reines de Saxe et une reine de Prusse, une impératrice d'Autriche, et que son frère Louis Ier fût roi de Bavière, bien qu'étant devenue par mariage membre de la Maison de Habsbourg-Lorraine (comme un certain nombre de princesses de sa Maison), Sophie était la véritable tête de la famille.

Durant la période Biedermeier, l'archiduchesse fut une figure éminente du monde viennois.

Son salon était réputé ouvert aux artistes et elle y reçut, entre autres Franz Liszt et Johann Strauss qui lui consacra une valse.

Une des salles de bals les plus fréquentées de Vienne portait son nom la Sophiensaal.

Se posant résolument comme la championne de la tradition, elle s'oppose avec succès aux projets de mariage du duc d'Orléans, héritier du « roi des barricades » et petit-fils d'un prince régicide avec l'archiduchesse Marie-Thérèse, fille de l'archiduc Albert.




L'empereur François-Joseph en 1853




Sophie savait également former autour d'elle une cercle familial chaleureux dans ce monde curial qui l'était si peu.

La révolution de 1848 chasse Mettternich du pouvoir et l'oblige à l'exil.

La Hongrie se soulève.

Le roi Charles-Albert de Sardaigne, profitant des difficultés de l'empire lui déclare la guerre.

La famille impériale se réfugie à Innsbruck puis à Prague et à Olmütz.

Cependant, ayant conscience que la monarchie devait se rénover et que seul un jeune souverain pourrait faire face aux troubles causés par les révolutions nationales, l'archiduchesse Sophie, avec la complicité de sa sœur, l'impératrice douairière, veuve de François Ier d'Autriche, et de sa belle-sœur, l'impératrice Marie-Anne, obtint que son mari, l'archiduc François-Charles, trop faible de caractère pour assumer la fonction impériale, renonçât à ses droits à la couronne, et que son beau-frère l'empereur Ferdinand Ier abdiquât en faveur de François-Joseph.

Ce fut le « complot des Dames ».



Actrice de la politique impériale




La famille impériale (1861)



Par son caractère et sa fermeté, ainsi que grâce à l'appui des ultramontains, Sophie assoit les débuts du règne de son fils aîné sur un régime absolutiste et autoritaire, ne s'effaçant progressivement du pouvoir qu'à l'approche de la mort, minée par les échecs et l'évolution de l'empire qu'elle déplore.

Après avoir écarté l'archiduchesse Elisabeth dont l'empereur s'était épris mais qui cumulait les handicaps politiques - issue de la branche hongroise, veuve d'un prince de la branche de Modène et mère d'une petite fille -, elle souhaite affaiblir la Prusse en mariant une nièce du roi, la princesse Anne de Prusse, à l'empereur.

Mais les Hohenzollern ne veulent pas d'une alliance avec les Habsbourg-Lorraine et l'archiduchesse se tourne vers sa Bavière natale, seconde puissance catholique de la Confédération Germanique après l'Autriche.

Cependant, François-Joseph faisant preuve pour la première fois d'indépendance, épouse non la fiancée désignée mais sa sœur.

Les autres fils se marient aussi selon leur cœur.

D'abord le troisième Charles-Louis épouse en 1856 la duchesse Marguerite de Saxe une cousine saxonne qui meurt prématurément, puis la princesse Maria-Annunziata des Deux-Siciles, une cousine sicilienne en exil qui meurt après lui avoir donné quatre enfants et enfin une princesse de Bragance, fille de l'ex-roi du Portugal, elle aussi exilée, Marie-Thérèse de Portugal.

Ferdinand-Maximilien, le second, épouse très diplomatiquement une princesse ni Allemande, ni Hongroise, ni Slave, ni Italienne : Charlotte, l'ambitieuse fille de l'ambitieux roi des Belges.



Impératrice douairière d'un empire défait





L'exécution de Maximilien, (Manet, 1868)



La défaite de 1859 face à la Sardaigne alliée de la France qui permet la création du Royaume d'Italie et, par le Diplôme d'octobre 1860, provoque la fin de l'absolutisme, celle contre la Prusse en 1866 qui exclut l'Autriche de la sphère germanique, le compromis austro-hongrois de 1867, victoire de l'impératrice Élisabeth puis la mort de son fils Maximilien, empereur du Mexique, fusillé en 1867, à Queretaro, furent ressentis comme autant de crève-cœur par l'archiduchesse vieillissante qui se retira alors de la vie politique.

L'archiduchesse ne pardonna jamais à Napoléon III d'avoir entraîné son fils dans cette aventure, puis de l'avoir abandonné, et refusa de le rencontrer lors de la visite de condoléances que celui-ci fit à Vienne quelque temps plus tard.



Sophie de Bavière dans la culture




L'archiduchesse Sophie en 1866


Le cinéma – notamment l’œuvre de Ernst Marischka – a laissé de l'archiduchesse Sophie (interprétée par Vilma Degischer) l'image d'une femme politique au caractère ferme et autoritaire.

Les diplomates disaient qu’elle était « le seul homme de la famille impériale ».

Ce caractère bien trempé se heurta très vite à la personnalité de sa jeune belle-fille et nièce, l'impératrice Elisabeth.

La révolution de 1848 qui ébranla fortement le principe monarchique l'effraya mais ne lui fit pas perdre contenance.

Ayant compris qu'une période nouvelle était advenue, elle préféra renoncer au trône en y plaçant son fils aîné à peine sorti de l'adolescence : « Adieu ma jeunesse » aurait dit le jeune homme.

Si elle avait renoncé au trône, l'archiduchesse n'avait pas renoncé au pouvoir.

À peine cinq ans plus tard, l'archiduchesse cherchait pour son fils l'empereur François-Joseph une union capable de renforcer la monarchie danubienne.

N'ayant pu conclure un mariage prussien qui aurait maintenu dans une sorte de « vassalité » ce royaume rival, l'archiduchesse trouva dans sa Bavière natale l'alliée dont l'Autriche avait besoin pour asseoir durablement son pouvoir en Allemagne.

La princesse Hélène en Bavière, jolie, sage, pieuse et cultivée fut choisie.

Les deux promis ne furent consultés que pour la forme.





« Sissi » en 1865


L'archiduchesse dut s'incliner devant la volonté de son fils, décidée à choisir lui-même son épouse.

Comme toujours elle s'adapta, disposée à aimer sa belle-fille.

Néanmoins, elle se montra très maladroite avec cette adolescente un peu puérile.

Femme de devoir, elle ne pouvait comprendre que l'impératrice fît passer ses propres sentiments avant les devoirs de son État.

L'archiduchesse Sophie n'était pas la méchante femme présentée parfois : son principal souci était la grandeur de l'Autriche et de sa Maison souveraine ce qui explique qu'elle n'hésita pas à inspirer à son fils une politique réactionnaire, autoritaire, centralisatrice et cléricale.

Bien que manquant de tact et de patience envers sa belle-fille qui se montrait de moins en moins capable de remplir correctement ses devoirs, elle fut une excellente mère pour ses quatre fils et une excellente grand-mère, proche de tous ses petits-enfants.

Peu avant de mourir, elle avait assisté aux fiançailles de l'archiduchesse Gisèle, l'aînée des deux filles survivantes du couple impérial avec le prince Léopold de Bavière, une énième union entre Habsbourg-Lorraine et Wittelsbach tout en déplorant que politiquement ce mariage fut inutile.

Au seuil de la vieillesse, les défaites militaires de 1859 et 1866, le Diplôme d'octobre 1860 qui mettait fin à l'absolutisme, la révision du concordat moins favorable au clergé, la création de l'Autriche-Hongrie signèrent l'échec de sa vision politique.

La catastrophe mexicaine qui fut fatale à son fils préféré la brisa.

L'unification de l'Allemagne sous l'égide de la Prusse à laquelle la Bavière avait dû prêter son concours fut aussi une humiliation et un chagrin.




L'archiduchesse Sophie mourut le 28 mai 1872 d'une pneumonie à l'âge de 67 ans


Elle fut veillée jusqu'à sa fin par l'impératrice, sa belle-fille.
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