Le Mont Saint Michel

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Le Mont Saint Michel

Message  Romy50300 le Jeu 5 Juin 2014 - 20:18

Le Mont-Saint-Michel




Le Mont-Saint-Michel vu du Couesnon





Blason de Le Mont-Saint-Michel





Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Pontorson

Intercommunalité Communauté de communes Avranches - Mont-Saint-Michel
Maire
Mandat Yan Galton

Le Mont-Saint-Michel est une commune française située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie qui tire son nom d’un îlot rocheux consacré à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le troisième de France (après l'Île-de-France) avec plus de 3 000 000 visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006).

Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage.

Élément majeur, l'abbaye et ses dépendances sont classées au titre des monuments historiques par la liste de 1862 (60 autres constructions étant protégées par la suite) ; la commune et la baie figurant depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

En 2011, la commune comptait 43 habitants, appelés les Montois.


Géographie


Histoire du rocher


Article détaillé : Mont Saint-Michel.





Vue aérienne du mont Saint-Michel


Le mont Saint-Michel est un îlot rocheux granitique à l’est de l’embouchure du fleuve du Couesnon, rocher sur lequel a été construit un sanctuaire en l’honneur de l’archange saint Michel à partir de 709.

Antérieurement à cette date, il fut connu sous l'appellation de « mont Tombe ».

Pendant tout le Moyen Âge, il fut couramment appelé « mont Saint-Michel au péril de la mer » (Mons Sancti Michaeli in periculo mari).

Le rocher ne représente qu’une petite partie de la commune qui s’étend aussi sur la digue et plusieurs dizaines d’hectares de polders.

La partie essentielle du rocher est couverte par l’emprise au sol de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de son domaine.

Le mont Saint-Michel, situé à 48° 38' 10" de latitude nord et à 1° 30' 40" de longitude ouest, baigne dans la baie du mont Saint-Michel, ouverte sur la Manche.

L’îlot est une excroissance granitique d’environ 960 mètres de circonférence, qui atteint 92 mètres d’altitude et offre une superficie émergée d’environ 7 ha, au-dessus de laquelle s’élève l’abbaye. Cet îlot s’élève dans une grande plaine sablonneuse.

En 1846, Édouard Le Héricher le décrivait ainsi : « Le Mont Saint-Michel apparaît comme une montagne circulaire qui semble s’affaisser sous la pyramide monumentale qui la couronne.

On voudrait prolonger sa cime en une flèche aiguë qui monterait vers le ciel (la flèche actuelle ne date que de 1899), dominant son dais de brouillards ou se perdant dans une pure et chaude lumière.

De vastes solitudes l’environnent, celle de la grève ou celle de la mer, encadrées dans de lointaines rives verdoyantes ou noires. » (extrait de L’Avranchin monumental et pittoresque, t. 2, p. 310, 1846).





Le mont Saint-Michel vu par le satellite Spot.



Le Mont était rattaché depuis l'époque de Charlemagne au diocèse d'Avranches, en Neustrie, ce qui reflète vraisemblablement une situation antérieure, c'est-à-dire l'appartenance du Mont au territoire des Abrincates, sur lequel va se plaquer le cadre administratif romain, puis le cadre religieux chrétien, conformément à un processus observé ailleurs dans la future Normandie et au-delà.

En 867, le traité de Compiègne attribua le Cotentin, ainsi que l'Avranchin (bien que ça ne soit pas clairement stipulé), à la Bretagne. L'Avranchin, tout comme le Cotentin ne faisaient donc pas partie du territoire concédé à Rollon lors de l'établissement des Normands en 911 - le mont Saint-Michel restait provisoirement breton, tout en restant rattaché au diocèse d'Avranches, lui-même dans l'archidiocèse de Rouen.

Il l'était encore en 933 lorsque Guillaume Ier de Normandie récupéra l'Avranchin : la frontière était alors fixée transitoirement à la Sélune, fleuve côtier qui se jetait à l'est du Mont.

Quelques décennies plus tard, en 1009, la frontière sud de l'Avranchin (et, partant, de la Normandie) fut déplacée jusqu'au Couesnon, fleuve côtier dont l'embouchure marqua pendant des siècles la limite officielle entre la Normandie et la Bretagne (bien avant d'être remplacée par une limite topographique fixe).

L'histoire et la légende se brouillent à cette date.

Les textes de l'époque ne précisent pas le sort du mont Saint-Michel (ni sa localisation par rapport au Couesnon), mais son rattachement à la Normandie est attesté quelques décennies plus tard, et il est déjà effectif lorsque Guy de Thouars incendie le Mont en avril 1204.

Or, une légende affirme que le Couesnon, lors d'une de ses fréquentes divagations, se serait mis à déboucher à l’ouest du Mont, faisant ainsi passer ce dernier en Normandie.

Si cette légende est exacte, le Mont aurait été situé à l'ouest du Couesnon en 1009 et la divagation du Couesnon se situerait quelques décennies plus tard.

Si elle est fausse, le Couesnon se jetait déjà à l'ouest du mont Saint-Michel en 1009.

Quoi qu'il en soit, le mont Saint-Michel aura été breton de 867 à 1009 (ou dans le cas où la légende du basculement du Couesnon serait exacte, de 867 aux environs de 1050) de manière politique, sans jamais avoir été intégrée à l'archidiocèse de Dol, de même, la fondation d'un collège de chanoine par l'évêque d'Avranches dès le VII e siècle, le choix de saint Michel comme saint protecteur de l'empire par Charlemagne, puis les donations de Rollon pour restaurer la collégiale et enfin sa conversion en abbaye bénédictine au xie siècle par une communauté de moines issue des abbaye de Saint-Wandrille, de Jumièges et de Saint-Taurin d'Évreux, toutes situées en Normandie, indiquent clairement l'appartenance permanente du Mont à la sphère d'influence de l'église franque puis normande, distinctes de l'église bretonne, ce qui rend la question de la localisation géographique exacte plutôt secondaire.

La limite officielle entre la Bretagne et la Normandie est désormais fixée indépendamment de la localisation d'un cours d'eau - et précisément à 4 km à l’ouest, au pied du massif de Saint-Broladre.

Il n'est donc plus possible pour le Mont de changer de région administrative, ni de département.

Il faut noter que l'hypothèse d'une divagation importante du Couesnon est parfaitement cohérente et vraisemblable, tant les lits des cours d'eau pouvaient varier, en l'absence de toute canalisation - et parfois de plusieurs dizaines de kilomètres.

Le fait que l’embouchure du Couesnon se trouvait à 6 km du rocher au XVIII e siècle n'apporte aucune information sur sa position au fil des siècles précédents - la topographie rend même inévitable qu'il ait bougé régulièrement.

En revanche, aucun texte n'atteste qu'il ait basculé d'un côté du mont Saint-Michel à l'autre.




Le mont Saint-Michel sur une carte au XVIII e siècle.



Caractéristiques de la baie


Article détaillé : Baie du mont Saint-Michel.


Le mont Saint-Michel (l’îlot ou l’abbaye) a donné à son tour son nom à la baie du mont Saint-Michel, elle aussi classée au patrimoine mondial de l’Unesco.




Le Mont en 1900.





Le Mont en 2004.



La baie du Mont-Saint-Michel est le théâtre des plus grandes marées d’Europe continentale, jusqu’à 15 mètres de marnage, différence entre basse et haute mers.

La mer rejoint ensuite les côtes « à la vitesse d’un cheval au galop », comme le dit l’adage.




Territoire communal et communes limitrophes



Hormis le rocher, le territoire communal comprend deux parties terrestres disjointes, limitrophes des communes de Beauvoir et d'Ardevon (commune associée à Pontorson).

La partie la plus importante, à l'ouest du Couesnon, est constituée des hameaux de Belmontet, Saincey et Camus, et des polders Molinié et Tesnières.

L'ouest du lieu-dit la Caserne, zone hôtelière que l'on traverse pour accéder au rocher, constitue la deuxième enclave terrestre.


Démographie


En 2011, la commune comptait 43 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.

À partir du XXI e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

La commune accueille jusqu’à 20 000 visiteurs par jour pendant la saison estivale.

Au Moyen Âge, 300 à 400 personnes vivaient au Mont.

La population est tombée à 250 au xixe siècle et décline depuis, l'inconfort des maisons du Rocher (exiguës, humides car construites à même la roche qui suinte en permanence, et non accessibles en voiture) incitant les habitants à s'installer dans des maisons plus agréables dans la baie.

Parmi les 44 Montois dénombrés en 2013, 20 habitent dans les polders, 24 intra-muros (une famille avec deux enfants, une commerçante, l'administrateur du monument, deux pompiers, un agent de sécurité, 5 moines, 7 moniales et trois prêtres).


Administration municipale


Liste des maires

Période Identité Étiquette Qualité

- 1983 Julien Nicolle Hôtellier
1983 mars 2001 Éric Vannier DVD PDG du Groupe Mère Poulard
mars 2001 mars 2008 Patrick Gaulois UMP Hôtelier-restaurateur
mars 2008 mars 2014 Éric Vannier DVD PDG du Groupe Mère Poulard
mars 201411 en cours Yann Galton DVD Restaurateur retraité


Le conseil municipal est composé de sept membres dont le maire et deux adjoints.


L'abbaye et le Centre des monuments nationaux


L’abbaye, les remparts et certains immeubles, dont le bâtiment dit les Fanils, sont propriétés de l’État et placés sous l'autorité d'un administrateur Jean-Marc Bouré.

L'ensemble est géré par le Centre des monuments nationaux, établissement public administratif placé sous la tutelle du ministère de la Culture et de la Communication.

En 2011, l'abbaye a reçu 1 335 000 visiteurs.

Elle est le second monument national le plus visité, après Notre-Dame de Paris (la tour Eiffel et le château de Versailles n'étant pas gérés par le CMN).


Les Fraternités monastiques de Jérusalem


Depuis 2001, des frères et des sœurs des Fraternités monastiques de Jérusalem, venues de l’église Saint-Gervais de Paris, assurent une présence religieuse toute l'année.

Ils remplacent les moines bénédictins, qui étaient revenus au Mont depuis 1966.

Ils sont les locataires du Centre des monuments nationaux et n'interviennent pas dans la gestion de l'abbaye.

Ainsi, chaque jour, la communauté se retrouve pour les offices dans l’abbatiale (ou dans la crypte Notre-Dame des Trente Cierges en hiver), rendant ainsi à l’édifice sa destination originelle, pour prier et chanter la gloire de Dieu.

Cela ne manque pas d'attirer visiteurs et pèlerins qui, nombreux, viennent assister aux diverses célébrations.

La restauration d'une maison du Mont, le « Logis Saint-Abraham », a été entreprise par la communauté, et permet, depuis octobre 2012, d'héberger des pèlerins retraitants.



Vie culturelle


Les concerts et expositions à l'abbaye proposés par le Centre des monuments nationaux


Soucieux de redonner un rayonnement culturel au Mont, le Centre des monuments nationaux organise depuis 2010 une série de concerts de prestige à l'abbaye entre mai et septembre.

Ainsi ont été invités Jordi Saval / Hespèrion XXI, le chœur accentus / Laurence Equilbey, le Concert spirituel / Hervé Niquet, Anne Queffélec, Jean-Guihen Queyras, l'Orchestre de Basse-Normandie, l'Orchestre de la Garde républicaine, les organistes Vincent Warnier et Thierry Escaich…


À cette occasion, la restauration de l'orgue est achevée en 2012.

Des expositions sont proposées chaque année par le CMN, dont une exposition Arnulf Rainer en 2012.


Le Festival "13 siècles entre ciel et mer"


Lors de l'élaboration des festivités du 13e centenaire de la fondation du mont, le diocèse de Coutances et d'Avranches et l'association Robert de Torigni décidèrent, entre autres, de créer un festival d'Art Chrétien pour "sensibiliser le visiteur au côté spirituel du Mont-Saint-Michel".

Celui-ci aurait lieu en juillet 2008 et concorderait avec les Journées mondiales de la jeunesse 2008 de Sydney.

C'est ainsi, que durant ce mois de juillet, avec l'aide des Fraternités Monastiques de Jérusalem du Mont-Saint-Michel, deux semaines de festival battirent leur plein, composé d'une semaine de concerts et d'animations variées (Classique, Gospel…) et une autre d'exposition (Calligraphistes, Relieurs, Dessinateurs…)

De plus, des célébrations, veillées et autres festivitées eurent lieu, en relation avec les JMJ de Sydney.

Après ce festival, il fut décidé de perpétuer le festival, chaque été, pendant une semaine.


Histoire




Le mont Saint-Michel sur une carte de 1758.



L’histoire ancienne de la commune étant peu dissociable de l’histoire de l’abbaye elle-même, nous renvoyons à l’article consacré à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, y compris pour les périodes gauloise et romaine.


Article détaillé : abbaye du Mont-Saint-Michel.


Le temps des pèlerinages


Le village, implanté sur le mont en 709, s’est développé à l’ombre de son abbaye médiévale.

Au nord de l’église Saint-Pierre, le bâtiment double appelé La Merveille est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique.

Il est construit sur trois niveaux à flanc de rocher.

L’économie du Mont a donc été tributaire, pendant douze siècles, des nombreux pèlerinages à Saint Michel, notamment jusqu’à la Révolution française.

On venait de toute l’Europe du Nord en pèlerinage à l’abbaye : depuis l’Angleterre, la France du nord et de l’ouest, etc.

Un réseau de routes montoises a été récemment étudié et remis en valeur, notamment à cause de l’attrait touristique important que représente le site et sa baie.

En 1204, un épisode tragique se produit durant la conquête de la Normandie par Philippe Auguste contre Jean sans terre.

Le Mont Saint Michel fait partie de la Normandie, fief de Jean sans terre Roi d'Angleterre.

Les chevaliers bretons de Guy de Thouars sont révoltés par l’assassinat d'Arthur par Jean.

Ils perdent toute mesure lorsqu'ils attaquent le Mont Saint Michel.

Durant les combats, ils mettent le feu qui ravage entièrement le site.

Les chevaliers de Guy de Thouars passent ensuite par l'épée tous ceux qui tentent de s'échapper.



Le temps du tourisme





Un chemin de fer secondaire fut aménagé dès le début du XXe siècle pour desservir le Mont.




Déjà depuis le XIX e siècle, les auteurs et peintres romantiques venaient au mont, pour son charme unique et ses qualités pittoresques, tels Guy de Maupassant.

À la fin du siècle, plusieurs hôtels sont établis au Mont.

Dans la deuxième moitié du xxe siècle, la mutation du site en un lieu de visite de rang mondial a fait de la petite commune normande l’une des premières destinations touristiques de France.

On compte aujourd’hui trois millions de visiteurs annuels, dont un tiers seulement monte jusqu’à l’abbaye.

Le temps moyen de visite est de deux à trois heures et il y a jusqu’à 20 000 visiteurs par jour en période estivale.




Dans la brume



Monuments et lieux touristiques


Article détaillé : Liste des monuments historiques du Mont-Saint-Michel.

61 immeubles de la commune sont protégés au titre des monuments historiques, par plusieurs campagnes de protection, réalisées notamment en 1928 et 1934.



Économie


Le Mont-Saint-Michel a longtemps « appartenu » à quelques familles, qui se partageaient les commerces de la commune, et se succédaient à l’administration du village.

Le tourisme est en effet la principale, et même quasi unique source de revenus de la commune.

On compte une cinquantaine de commerces pour 3 millions de touristes, alors que seulement 25 personnes dorment chaque soir sur le Mont (moines inclus) hormis dans les hôtels.

Aujourd'hui se partagent les principaux établissements de la commune :

Éric Vannier, actuel maire et propriétaire du groupe de la Mère Poulard (détenant la moitié des restaurants, commerces et hôtels de la commune intra et extra-muros, ainsi que trois musées).

Jean-Yves Vételé, PDG de la Sodetour (cinq hôtels, un supermarché et des commerces tous extra-muros, dont le Mercure La Caserne) .

Patrick Gaulois, ancien édile, hôtelier et restaurateur intra-muros (et à Saint-Malo) ;
des commerçants indépendants.

Le Mont-Saint-Michel est dénommé « commune touristique » depuis août 2009.



Héraldique




Armes du Mont-Saint-Michel


Les armes de la commune du Mont-Saint-Michel se blasonnent ainsi :


D'azur aux deux fasces ondées cousues de sinople et aux deux saumons d'argent posés en barre l'un sur l'autre, celui du chef contourné, brochant sur le tout.

* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sinople sur azur).

Ce blason serait une simplification d'une forme plus ancienne (à droite), plus compliquée, mais ayant l'avantage de n'être pas à l'enquerre !

Blason abbaye fr Mont Saint Michel (50).svg Le blason de l'Abbaye du Mont-Saint-Michel (de sable à 10 coquilles d'argent et chef de France) est souvent abusivement attribué à la commune.



Ancien blason du Mont-Saint-Michel


Personnalités liées à la commune


Robert de Thorigny, célèbre abbé du mont .

Guillaume de Saint Pair, moine de l’abbaye auteur du Roman du Mont-Saint-Michel ;
Le duc de Chartres (futur Louis-Philippe Ier), venu démolir la « cage de fer » .

Mathurin Bruneau, sabotier, escroc et faux Louis XVII, prisonnier au mont en 1821-1822 .

Louis Auguste Blanqui, prisonnier politique au mont .

Armand Barbès, prisonnier politique au mont .

Monseigneur Bravard, restaurateur de l’abbaye .

la Mère Poulard, restauratrice (voir ci-dessous).

Émile Couillard, écrivain, historien du Mont et abbé du Mont-Saint-Michel .


Gastronomie locale

Le mont Saint-Michel se situe à l’embouchure du Couesnon. Côté terre, des aménagements de digues déjà anciens ont permis jusqu’à aujourd’hui de gagner sur la mer des terrains consacrés à l’agriculture et à l’élevage (dont celui des ovins, qualifiés de moutons de pré-salé).

Le mouton ou l’agneau de pré-salé est ainsi une spécialité locale, à déguster de préférence grillé au feu de bois.

Une grande activité médiatique, à laquelle a participé de facto le dessinateur Christophe avec sa famille Fenouillard entoure la préparation de l’omelette de la mère Poulard (du nom du restaurant situé dans le village et réputé pour cette spécialité).

Celle-ci est faite d’œufs et de crème fraîche, abondamment battus en neige dans une bassine de cuivre avec un long fouet sur un rythme spécial que peuvent entendre les passants avant d’être cuite dans une poêle de cuivre sur un feu de bois.


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