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 Saint Malo

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Romy50300
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MessageSujet: Saint Malo   Dim 23 Fév 2014 - 23:36

Saint-Malo



Saint-Malo intra-muros





Blason de Saint-Malo





Blason Saint-Malo



Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine (sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Malo (chef-lieu)
Canton Saint-Malo Nord (chef-lieu)
Saint-Malo Sud (chef-lieu)
Intercommunalité Saint-Malo agglomération
Maire
Mandat René Couanau (DVD)
2008-2014
Code postal 35400
Code commune 35288
Démographie
Gentilé Malouin
Population
municipale 45 201 hab. (2011)
Densité 1 236 hab./km2
Population
aire urbaine 81 962 hab. (2008)


Saint-Malo est une commune française située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Ses habitants, les Malouins et les Malouines étaient 46 342 en 2010.


Saint-Malo - au passé multiséculaire et souvent haut en couleur - n'en est pas moins solidement ancrée au xxie siècle ainsi qu'en témoigne le dynamisme de son économie.

Traditionnellement sa principale activité est axée sur la mer, Saint-Malo est ainsi le premier port de la côte nord de Bretagne mêlant plaisance, pêche, commerce et voyageurs internationaux.

Le tourisme bien que venant en seconde position en termes de revenus, n'en est pas moins très développé : la Cité historique (l'intra-muros) est une des plus visitées de Bretagne.

En 2010, un sondage publié par le site TripAdvisor la classait en première position des destinations préférées des Européens en France.



Géographie



Situation



La commune de Saint-Malo est située sur le littoral de la Manche et sur la rive droite de l'estuaire de la Rance, à 18 km au nord de Dinan, à 75 km au nord de Rennes, et à 404 km de Paris.

Saint-Malo constitue la partie nord-ouest du Clos-Poulet, une large presqu'île délimitée par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf.

À l'extrémité nord-est du Clos-Poulet, se trouve Cancale, qui regarde vers la baie du Mont-Saint-Michel.

Le littoral du Clos-Poulet fait partie de la Côte d'Émeraude, qui s'étend de Cancale au cap Fréhel.


Les communes limitrophes de Saint-Malo sont, à l'est, Saint-Coulomb et Saint-Méloir-des-Ondes, au sud, Saint-Jouan-des-Guérets, à l'ouest, sur la rive gauche de la Rance, Dinard, La Richardais et Pleurtuit.

L'actuelle commune de Saint-Malo résulte de la fusion de 1967 de l’ancienne commune de Saint-Malo (quartiers de Rocabey, la gare, Marville, Courtoisville, la Découverte) avec celles de Paramé et Saint-Servan.


Relief


Le site originel de l’agglomération malouine, sont les îlots rocheux de la Cité (altitude 30 m), relié par le tombolo de Solidor à Saint-Servan et où s’était installée l’antique Alet (de la dénomination ancienne Aleto signalée par la Notitia Dignitatum ou Notice des Dignités Impériales, manuscrit du premier quart du ve siècle) et de Canalchius - du vieux gaulois Canalch (altitude 13,80) au nord - devenu au fil du temps le Saint-Malo intra-muros.





Le Fort national peut se visiter et il est accessible à marée basse.


C'est sur celui-ci, entouré des îlots du Grand Bé, du Petit Bé et du Fort National accessibles à marée basse, doublés de ceux d'Harbour, de Cézembre et de la Conchée dans la rade constellée de multiples rochers que l’ermite Aaron accueillit un moine originaire de ce qui deviendra par la suite le Pays de Galles : Maclow - Malo ou Maclou (orthographe variant), le futur saint-Malo.

Au xiie siècle l’évêque Jean de Châtillon y transféra le siège épiscopal, dotant la ville de ses premiers remparts.

Dénommée à l'époque « Saint-Malo-de-l'Île », la cité connut son premier essor .





Château du Petit Bé vu depuis l'île du Grand Bé.


Reliée aux falaises de Paramé par un cordon dunaire bordé d’une plage longue de quatre kilomètres s'étendant jusqu’à celle du Minihic en Rothéneuf (cordon renforcé par une digue et loti en villas à la fin du xixe siècle), ce tombolo protégeait une baie intérieure battue par les marées permettant ainsi la création du port.

Les endiguements progressifs depuis le xviiie siècle permirent l’extension de quartiers à partir de la gare au xixe siècle.

L’urbanisation s’est poursuivie depuis les années 1960 sur les plateaux de Paramé à l’est et de Saint-Servan au sud.

Les trois villes ont été réunies en 1967 et l’agglomération s’étend ainsi jusqu’à la pointe de la Varde et au Havre de Rothéneuf au nord-est et le long de la ria de la Rance au sud.


Le littoral maritime, d'une dizaine de kilomètres, est formé d'ensembles rocheux entrecoupés de plages à l'est de la pointe de la Varde (secteurs du Pont, de Minihic, de Rothéneuf et de la Guimorais) et d'une longue plage entre la base de la pointe de la Varde et la Cité historique (plage longée par la digue de Rochebonne).

Le premier franchissement de la Rance est assuré par le barrage de l'usine marémotrice de la Rance entre Saint-Malo (quartier de la Briantais) et Dinard.

Le site du centre ville avec la Cité historique (le vieux Saint-Malo), la Cité (ancien Alet) et le port est formé par un littoral complexe, avec de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, des tombolos sous-marins, visibles aux marées basses de vives eaux, par des îles ou îlots dont beaucoup ont été fortifiés aux xviie et xviiie siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'île du Fort National).


Histoire géologique


La Cité historique a d'abord été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye au sud et les prairies de Cézembre, devenue une presqu'île - légende présentant comme la conséquence du raz-de-marée de 709, le rocher sert donc de fondation.

Les murs de construction traditionnelle en moellons en suivront par la suite le tracé.



Les marées à Saint-Malo






Plage de l'Éventail vue des remparts, recouverte par une marée de coefficient 106.




Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe.

Elles sont provoquées par la concentration des eaux au cœur d'une baie triangulaire entre Bretagne et Cotentin.


Au maximum, le marnage (amplitude entre marée basse et marée haute) peut y atteindre 14 mètres, soit plus du double du marnage ordinaire en Atlantique.

C'est pour cette raison que le barrage de l'usine marémotrice fut construit sur l'estuaire de la Rance, en amont de l'intra-muros de Saint-Malo (l'autre option étant la baie du mont Saint-Michel) au début des années 1960.





La chaussée du Sillon par une marée de coefficient 106


La prudence est de rigueur en bord de mer.

Avant de s'aventurer sur les bancs de sable ou sur les rochers à marée basse, il convient de se renseigner sur les horaires des marées, au risque de se retrouver piégé par la mer (horaires des marées disponibles dans les offices de tourisme).

Les jours où se conjuguent grandes marées et des vents importants imposent un surcroît de précautions.

Les risques d'être emporté par la mer et de mourir noyé sont réels.

Une signalisation spécifique et des bouées de sauvetage ont été installées tout au long de la chaussée du Sillon.



Flore et faune


Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Malo est à la cinquième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, sa voisine Saint-Coulomb étant en tête, soit 618 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles).

On compte notamment 81 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 60 taxons protégés et 30 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) .

De nombreux parcs et jardins disséminés aux quatre coins de la ville accueillent des espèces riches et variées comme à la roseraie Sainte Anne qui accueille un rosier datant de 1797 (la cuisse de nymphe).



Toponymie



Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Macloviensem en 11628, puis Saent Mallou en 1282, Saint Malou en 1287, Saint Malou en 1294, Saint Malo en 1304.


Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Saint-, dont le second élément -Malo se réfère à un saint connu autrement sous le nom de Maclovius.

Durant la Révolution, la commune est rebaptisée Port-Malo, puis Commune-de-la-Victoire, puis Mont-Mamet.


En gallo la commune se nomme Saent-Malo et en breton Sant-Maloù.



Villages, hameaux, écarts, lieux-dits


Quatre anciennes communes ont été absorbées par Saint-Malo et reste présent dans la toponymie locale : Saint-Servan (souvent dit Saint-Servan-sur-Mer), Paramé, Rothéneuf, Saint-Ideuc.

Le nom du Clos-Poulet vient de « Pou-Alet », du latin pagus Alet (« le pays d'Alet »).



Histoire





Carte de Saint-Malo probablement du xviiie siècle.




Préhistoire et Antiquité


Article détaillé : Histoire de Saint-Malo.


L'histoire de Saint-Malo remonte à l'époque gauloise: Les Coriosolites occupent en premier les lieux.

Sous l'influence romaine, la ville de Corseul (dans les terres) se développe aux dépens de la cité d'Alet mais Alet demeure un port important au point qu'à la fin du iiie siècle les Romains choisissent de le fortifier.

À cette époque, face à Alet, l'île de la future Saint-Malo est encore inhabitée.

Lors du retrait de l'armée romaine (le 16 janvier 423), Alet subit de nombreuses attaques venues du Nord.

C'est ensuite que saint Malo, venant de l'actuel Pays de Galles, s'installe sur le rocher qui prendra le nom de rocher de Saint-Malo en 541.


Moyen Âge


Alet continue de se développer jusqu'à la fin du premier millénaire où, après plusieurs attaques des Normands, la ville est durablement affaiblie.

Au milieu de xiie siècle, le siège épiscopal d'Alet est déplacé sur le rocher de Saint-Malo, mais on ne sait si l'arrivée de l'évêque précède ou suit la première urbanisation de Saint-Malo.

Cet événement marque néanmoins la fin de la grandeur d'Alet.

Désormais, la position stratégique du port est l'objet de conflits entre la Bretagne et le royaume de France.

Saint-Malo sera ainsi rattachée provisoirement à la France de 1395 à 1415, restituée au duc de Bretagne de 1415 à 1488, puis à nouveau intégrée à la France en 1488.


Époque moderne


Entre le 11/03/1590 et 5/12/1594 elle se proclame république (République de Saint-Malo) - revenant à l'issue de cette période dans le giron des rois de France.




Malouinière de la Chipaudière - vue du jardin 4.JPG



C'est avec la découverte des Amériques et le développement des échanges commerciaux avec les Indes que Saint-Malo prend son envol économique et s'enhardit considérablement.

Les armateurs deviennent plus nombreux et des personnages de cette époque font la renommée de la ville.

Jacques Cartier découvre et explore le Canada, les corsaires harcèlent les marines marchandes et militaires ennemies, tels Duguay-Trouin, puis un peu plus tard Surcouf.

D'autres s'illustrent dans les sciences, tel Maupertuis, ou dans les lettres et la politique comme Chateaubriand.

Modification du style de vie, les armateurs se font construire de belles demeures particulières appelées Malouinières.

L'essor de Saint-Malo est affecté par la Révolution française qui ne l'épargne pas.

L'épisode le plus dramatique fut la fusillade dans les dunes du Talard de 60 "contre-révolutionnaires" de l'armée vendéenne en décembre 1793.

Le plus jeune avait 16 ans, le plus âgé 19.

La pêche errante , la Grande Pêche, sur les bancs de Terre-Neuve se développe.

Le tourisme balnéaire commence très tôt (1838 1er établissement de bains) ainsi que le tourisme littéraire et artistique avec la mise en place du tombeau de Chateaubriand sur l’îlot du Grand Bé, 10 ans avant la mort de l’écrivain.


Époque contemporaine


Durant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo est particulièrement touchée lors du débarquement des Alliés.

Ces derniers mal renseignés sur les effectifs de la garnison locale, bombardent massivement le centre historique de la ville en 1944.

La ville est dévastée à 80 % par des bombes incendiaires.

Sa reconstruction se fera dans un style "historicisant" mais non "à l'identique" : les remparts n’ayant pas été détruits, la ville est reconstruite au sein de cet espace.

Volonté étant de conserver autant que possible à la cité historique sa silhouette traditionnelle, les nouveaux édifices durent adopter le style ancien.

Quelques constructions en nombre limités , mais indispensables, purent faire l’objet d’une reconstruction « à l’identique » grâce aux vieilles pierres récupérées , numérotées et remployées.

Saint-Malo est aujourd'hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance.





Articles connexes : Pont roulant de Saint-Malo à Saint-Servan et la reconstruction de Saint-Malo.





Saint-Malo et Saint-Servan furent reliés, de 1873 à 1922, par un Pont roulant marin






Des soldats américains tirant avec un canon M1 sur un blockhaus de l'île du Grand Bé tenu par la Wehrmacht, 1944.






Locomotive déraillée près de Saint-Malo






Tourelles bindées avec les impacts d'obus à la cité d'Aleth





Bombardement du Gand-Bé par des Libérators de la 8e Air Force


Devises


Les devises sont traditionnellement associées aux armoiries


« Cave canem » (« Prends garde au chien », en latin), en référence aux chiens du guet, des dogues lâchés la nuit dans la ville et sur la grève - est très incertaine

Ni Français, ni Breton, Malouin suis n’est pas une devise mais un simple dicton -lequel ne correspond à aucune arme connue et est issu de la devise "Malouin suis" utilisée pendant la période autonomiste (1590-94)

"Semper fidelis" est la seule devise officielle qui vaille - symbolisée sur ses armoiries par la présence de l'hermine (que l'on retrouve également sur le drapeau breton sous forme de mouchetures d’hermines ).

Elle parle de la fidélité réciproque de la ville envers soi et ses habitants



Quartier maritime


Saint-Malo est un quartier maritime dont le code est : SM.



Héraldique





Blason de la ville de Saint-Malo, redessiné en 1949 par Robert Louis




« De gueules à la herse d’or mouvant de la pointe, sommé d’une hermine passante d’argent, lampassée de sable, accolée, bouclée d’or et cravatée d’hermine" L'hermine, symbole des remparts, marche sur la herse, symbole de la ville.


Quant à la présence du dogue dans les armoiries - ces chiens qu'on lâchait le soir sur la grève, pour préserver la ville des pillages de navires et ce jusqu'en 1770 : Seul Guy Le Borgne indique en 1667 dans son Armorial breton « d’argent à un dogue de gueules » mais dès sa période autonomiste de 1590-94, la ville de Saint-Malo a fait usage d’un blason avec une hermine.

Ce dernier fut confirmé en 1615 par le roi Louis XIII et en 1696 dans l’Armorial général d’Hozier. On peut donc douter que le blason à dogue ait été celui de Saint-Malo.


Le pavillon bleu à croix blanche était celui de la marine marchande française.

On y a ajouté un quartier rouge avec l'hermine marchant vers la gauche pour personnaliser les navires de Saint-Malo.

Il n’y a pas de pavillon propre aux corsaires malouins mais un pavillon propre aux navires enregistrés à l’Amirauté de Saint-Malo.

Existant dès le xviiie siècle, le corsaire en cas d’attaque devait arborer que celui-ci: Pavillon du roi sous l'Ancien Régime ou le drapeau national tricolore à partir de la Révolution.



Lieux et monuments




plaque commémorative sur la maison de Robert Surcouf


Saint-Malo abrite 83 monuments historiques et 169 bâtiments inventoriés .


Les plus connus (les plus emblématiques, selon la formule consacrée), sont situés dans la Cité historique :



La cathédrale Saint-Vincent
Le Château de Saint-Malo
Les Remparts de Saint-Malo.


Cité historique de Saint-Malo





Ville et remparts depuis le Grand Bé





Vue de la ville fortifiée du sud-ouest





Statue de Surcouf, par Alfred Caravaniez (fin xixe siècle.





Le château de Saint-Malo qui abrite aujourd'hui la mairie.






L'intra muros de Saint-Malo


Le tour des remparts est sans doute la première attraction touristique de Saint-Malo.

Ces remparts ceignent entièrement la ville et on peut en faire le tour virtuellement sur le site de l'office du tourisme malouin.

Le château de Saint-Malo, qui héberge aujourd'hui la mairie, a été construit par les ducs de Bretagne puis aménagé et modernisé par Siméon Garangeau, disciple de Vauban.

Par ailleurs son donjon abrite actuellement le musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin.

Intégré à la partie nord de l’enceinte par la porte Saint-Thomas, il s'en sépare - au sud-est de la porte Saint-Vincent- par une interruption, cette dernière correspondant à l’ancienne douve qui l'isolait du reste de la ville.


Au centre de la Cité historique se dresse la cathédrale Saint-Vincent de Saint-Malo, dédiée à saint Vincent de Saragosse, repérable à son clocher dominant les toits.

Sur le tour des remparts - mais au aussi dans la ville - on trouve disséminées les statues de Jacques Cartier, Duguay-Trouin, Surcouf , Chateaubriand ou de Mahé de la Bourdonnais.

Comme autres points d'attraction permanents aux abords des remparts, le Fort National, au nord de la Cité historique, est accessible à marée basse, tout comme le fort du Petit Bé, et la tombe de Chateaubriand sur l'île du Grand Bé.


Saint-Servan



Article détaillé : Saint-Servan.

La tour Solidor, qui abrite le Musée international du long-cours cap-hornier ;
L'ancienne cathédrale Saint-Pierre d'Alet (en ruines) ;
Vestiges de murs gallo-romains d'Alet ;

La base allemande de la Cité qui abrite le mémorial 39/45, lieu de mémoire consacré aux fortifications dressées par l'armée allemande et à la libération de la ville ;

Le fort de la Cité et son ancien corps de douaniers donnant sur le chemin de la Corderie, face à la tour Solidor et à l’estuaire de la Rance ;

Les fresques de Geoffroy Dauvergne : réalisées dans le cadre du 1 % artistique ; façade de l'église Saint-Jean-l'Évangéliste et dans trois écoles : Cité, Bel-Air, Petit-Trianon toutes aujourd'hui recouvertes de toile de verre.

Après des démarches de l'Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, la municipalité a lancé en décembre 2012 une offre de marché public pour la restauration de l'ensemble de ces fresques qui sera confiée au restaurateur d'art Alain Plesse.

Démarrage du premier chantier le 25 avril 2013.


la fresque de André-Alet Masson à l'école de Bellevue.




Commune de Saint-Malo


Les rochers sculptés de Rothéneuf.
Le manoir de Jacques Cartier, près de Rothéneuf.
L'île de Cézembre, accessible par bateau depuis Saint-Malo.
Le grand aquarium Saint-Malo, avec son anneau à requins, situé aux abords de la ville.

C'est le second établissement touristique privé le plus visité de Bretagne.

Le labyrinthe des corsaires dans le quartier de Quelmer non loin du barrage de la Rance.



Distinctions

Saint-Malo est :


Ville fleurie quatre fleurs en 1987.
Prix national de l’arbre en 1992.
Prix national de mise en valeur du patrimoine historique en 1995.
Grand prix national en 1999, 2002 et 2005.
Station Nautique 4 étoiles (décernées par France Station Nautique)


Personnalités liées à Saint-Malo


Saint Aaron (vie siècle), ermite.
Saint Brendan (c.484- c.571), missionnaire et navigateur, maître de Saint Malo
Saint Malo (vie siècle), ermite et premier évêque d'Alet.
Bienheureux saint Jean dit de la Grille (ou Jean de Châtillon) (1098-1163), évêque d'Alet et premier évêque de Saint-Malo.
Josselin de Rohan, (c. 1320-1388), évêque de Saint-Malo, en rivalité avec le duc Jean IV de Bretagne à propos de la juridiction temporelle sur la ville, il confie le sort de la ville au pape Urbain VI qui la confie au roi Charles VI.
Guillaume de Montfort, (fin xive siècle - 1432), évêque de Saint-Malo, en rivalité avec le duc Jean V pour la juridiction temporelle de Saint-Malo, il est fait cardinal en janvier 1432.
Pierre de Rieux (1389-1439), gouverneur de Saint-Malo et maréchal de France.
Guillaume Briçonnet (1445-1514), évêque de Saint-Malo, ministre de Charles VIII et cardinal.
Denis Briçonnet(1473-1535), évêque de Saint-Malo, fils du précédent, artisan de la réforme de l'Église.
Jacques Cartier (1491-1557), découvreur et explorateur du Canada (Nouvelle-France).
François Gravé sieur du Pont (1560-1629), marchand, navigateur et explorateur du Canada (Nouvelle-France).
Le père François Nepveu (1639-1708), jésuite et écrivain français.
Jean Magon de la Lande (1641-1709), corsaire, armateur et négociant.
Siméon Garangeau (1647-1741), officier, architecte et ingénieur du roi.
Noël Danycan de l'Epine (1651-1731), corsaire, armateur et négociant.
Jacques Gouin de Beauchêne (1652-1730), navigateur et découvreur des Mers du Sud (Malouines).
Pierre Perrée du Coudray de la Villestreux (1656-17??), corsaire, armateur et navigateur, découvreur des Mers du Sud.
Phillip Walsh (1666-1708), corsaire et armateur.
Guillaume Dufresne d'Arsel (1668-17??), capitaine, navigateur, colonisateur de l'île Maurice et introducteur du café aux Mascareignes.
Jean Serré de Rieux (Saint-Malo, 1668 - Versailles, 1747) (alias [Jean-]François-Joseph de Seré, Sgr de Rieux, près de Tillé, Oise), parlementaire parisien, poète, grand amateur de musique [réf. nécessaire].
René Duguay-Trouin (1673-1736), corsaire, Lieutenant-Général de la Marine sous Louis XIV.
François-Auguste Magon de la Lande (1679-1761), négociant, armateur, navigateur et corsaire.
Nicolas-Charles-Joseph Trublet (1697-1770), homme d'église et moraliste, rival de Voltaire.
Pierre Louis Maupertuis (1698-1759), mathématicien et astronome.
Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais (1699-1753), navigateur et administrateur des Mascareignes, fondateur de Port-Louis.
Jean-Baptiste Charles Bouvet de Lozier (1705-1786), navigateur et explorateur (île Bouvet).
Julien Offray de La Mettrie (1709-1751), médecin et philosophe.
Mathieu Loyson de La Rondinière (1710- 1773), corsaire et armateur.
Jacques Yves Blondela de Taisy (1713-1788), corsaire.
Antoine-Jean-Marie Thévenard (1733-1815, officier de marine et ministre de la marine de Louis XVI, sénateur et comte d'Empire.
Vincent de Gournay (1712-1759), négociant et économiste.
Marc-Joseph Marion du Fresne (ou Marion-Dufresne) (1724-1772), navigateur et explorateur (île Marion).
François Chenard de la Giraudais(1727-1776), navigateur et explorateur.
Pierre-Joseph de Clorivière (1735-1820), jésuite, organisateur de la ré-introduction de la Compagnie de Jésus en France.
Pierre-Jacques Meslé de Grandclos (1728-1806), armateur et négociant.
Joseph Quesnel (1746-1809), poète.
Bernard Thomas Tréhouart (1754-1804), armateur et maire de la ville.
André Désilles (1767-1791), officier lors de la Révolution.
Jean-Marie Dutertre (1768-1811), corsaire.
François-René de Chateaubriand (1768-1848), écrivain, diplomate.
François Broussais (1772-1838), médecin.
Robert Surcouf (1773-1827), marin, armateur, corsaire.
Pierre-Louis-Auguste Ferron (1777-1842), homme politique, ministre des Affaires étrangères sous la Restauration
Jean Marie Robert de La Mennais (1780-1860), prêtre, fondateur d'un institut de frères enseignants.
Félicité Robert de Lamennais (1782-1854), prêtre, philosophe et écrivain
Jeanne Jugan (1792-1879), religieuse ayant fondé la congrégation des Petites sœurs des pauvres à Saint-Servan, canonisée en 2009.
Jean-Marie Duhamel (1797-1872), mathématicien et physicien.
Hippolyte de la Morvonais (1802-1853), poète.
Auguste-Léopold Protet (1808-1862), officier de marine et fondateur de la ville de Dakar.
Louis Jean Noël Duveau (1818-1867), artiste peintre.
Henri Arondel (1827-1900), artiste peintre et conseiller municipal.
Eugène Hawke (1830-1914), architecte.
Edouard Riou (1833-1900), illustrateur.
Adolphe Julien Fouéré (1839-1910), prêtre, sculpteur des rochers sculptés de Rothéneuf.
Louis Duchesne (1843-1922), prêtre, historien, membre de l'Académie Française.
Eugène Lawrence Vail (1857-1934), artiste peintre.
Ferdinand-Jean-Jacques de Bon (1861-1923), amiral, chef d'État-major de la marine durant la Première Guerre mondiale.
Olivier-François Ameline (1862-1935), industriel et parlementaire.
Jean-Baptiste Charcot (1867-1936), médecin, navigateur et explorateur.
Charles Guernier (1870-1943), homme politique.
Joseph Huet (1875-1917), capitaine au long cours.
Louis Aubert (1877-1968), compositeur.
Edmond Miniac (1884-1947), avocat général à la cour de cassation.
Alexandre Miniac (1885-1963), architecte.
Théophile Briant (1891-1956), poète.
Georges Revers (1891-1974), Général d'armée, chef de l'O.R.A. en 1943.
Joseph Pouliquen (1897-1988), héros de la France Libre, créateur de l'escadrille Normandie-Niémen.
Guy La Chambre (1898-1975), homme politique, maire de la ville de 1947 à 1965, ministre de la IIIe et de la IVe Républiques
Suzy Solidor (1900-1983), chanteuse.
Alain Cuny (1908 - 1994), acteur.
André-Aleth Masson (1919-2009), céramiste, sculpteur, peintre et graveur.
Geoffroy Dauvergne (1922-1977), artiste peintre, fresquiste inhumé au cimetière du Rosais.
Daniel Gélin (1921-2003), acteur.
Jacques Villeglé (né en 1926), affichiste, plasticien.
Pierre Kériec (né en 1935 à Saint-Malo), auteur de théâtre et de nouvelles.
Bob Escoffier (né en 1949), skipper/navigateur et chef d'entreprise.
Franck-Yves Escoffier (né en 1957), skipper/navigateur.
Yvan Salomone (né en 1957 à Saint-Malo), artiste.
Jean-Charles Kraehn (né en 1955), dessinateur et scénariste de B.D.
Jacques Habert (né en 1960 à Saint-Malo), évêque de Séez.
Olivier Adam (né en 1974), romancier.
Servane Escoffier (née en 1981), skipper/navigatrice.



Galerie





La tour Solidor, à Saint-Servan





Sur les remparts de Saint-Malo





Plage du Môle et Petit Bé




Plage du Môle à marée basse






Fort National





Saint-Malo vu de mer






Tour du marégraphe de la Rance






Château du Petit Bé vu depuis l'île du Grand Bé.






Plage du Bonsecours et sa piscine d'eau de mer.






Vue de Saint-Malo intra-muros depuis le Fort national.



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MessageSujet: Re: Saint Malo   Dim 9 Mar 2014 - 18:52

Saint-Malo est une ville rempart qui a su garder son caractère historique.J'ai habité quelques mois tout près et j'allai souvent m'y promener,toujours émerveillée par ces petites ruelles typiques,ces commerces touristiques,les fameuses crèpes et galettes,le musée du pirate Surcouf et j'en passe! Merci Romy pour ces belles images et pour ce beau texte racontant la vie de cette citée corsaire.
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Romy50300
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MessageSujet: Re: Saint Malo   Sam 15 Mar 2014 - 22:05

Visite du vieux Saint Malo


SAINT-MALO, VILLE D'ART ET D'HISTOIRE.




VISITONS-VIEUX-SAINT-MALO-COUR_LA_HOUSSAYE.JPG


Saint-Malo ce n’est pas uniquement les remparts et une artère principale... C’est aussi toute une Cité dont le riche patrimoine, qu’il soit ancien, restauré ou reconstruit, doit se découvrir pas à pas



VISITONS-VIEUX-SAINT-MALO-PLAN-FLECHE.jpg




Chateau


Du Château à la Cathédrale par le “Vieux Saint-Malo”. (Flèches n° 1 à 19)



1. PLACE CHATEAUBRIAND :


Au n° 2, façade de l’hôtel White (XVIIIè Siècle) reconstruite à l’identique par les Monuments Historiques en 1951. Chateaubriand y résida avec sa famille de l’âge de 3 à 8 ans.



N°6 Place chateaubriand , maison




2. RUE DE CHATEAUBRIAND :


Au n° 3 : “En cet hôtel de la Gicquelais (XVIIè Siècle) le 4 Septembre 1768 est né François-René de Chateaubriand”;



au n° 4, hôtel de La Blinais (1670), au rez-de-chaussée : Gwen et Dodik, sculptures contemporaines, émaux, céramiques sur des thèmes celtiques.



3. RUE DE LA CORNE-DE-CERF.



16 rue de la corne de cerf , maison




18 rue de la corne de cerf , maison



4. COUR LA HOUSSAYE :



Au n° 2, “Maison de la Duchesse Anne” (XVè Siècle, restaurée),





n°6 , cour la houssaye , immeuble


au n° 10, bel hôtel malouin (1673).



5. RUE DU PELICOT :



On y voit les dernières maisons à façades de bois restant intra-muros.


6. RUE DU GRAS-MOLLET :
Au n° 2 de la rue du Collège, on voit le grand portail de l’ancien hôtel de Plouër (XVIIè Siècle) aujourd’hui “Institution de Saint-Malo”.



7. RUE MAHE DE LA BOURDONNAIS :



au n°1 , maison où est né Mahé de la Bourdonnais




Au n° 2, beau portail sculpté de style Renaissance où serait né Bertrand-François Mahé de la Bourdonnais, gouverneur des “Ile de France et de Bourbon” (Maurice et La Réunion 1699-1753).


8. RUE DE LA VICTOIRE :



Au n° 8, belle façade du XVIIè Siècle, puis ancienne Chapelle des Bénédictines de la Victoire (1622) et bâtiments reconstruits de l’Ecole Nationale de la Marine Marchande (Architectes Arretche et Hummel, 1959) ; dans la cour, statue du Dieu Eole.


9. RUE MACLAW :


Maclow, Maclou ou Saint-Malo fut le moine gallois du VIè Siècle, qui a donné son nom au rocher d’Aaron, l’actuel Saint-Malo Intra-Muros.



10. RUE SAINT-BENOIST :



Après avoir croisé la petite Chapelle Saint-Aaron (1621) dédiée à l’ermite qui fut le premier habitant du rocher au VIè Siècle, on trouve le nouveau Palais de Justice (1957) en partie aménagé dans l’ancienne église des Bénédictins Anglais (1626).

Aux n° 6 et 8, belles façades du XVIIè Siècle reconstruites à l’identique.



11. PLACE JACQUES JOSSEAUME (ancien maître-hydrographe malouin) :

Elle donne justement sur la façade de l’Ecole d’Hydrographie où l’on a conservé un portail de 1710.



12-13. RUE DE LA VICTOIRE :



A l’angle de la rue du Chat-qui-Danse s’élève le vieil hôtel rénové de La Bertaudière où serait né Robert Surcouf en 1773.



14. CAVALIER DES CHAMPS-VAUVERTS :

Nous entrons ici dans ce qui fut autrefois l’arsenal militaire de la cité, au-dessus du portail une petite niche devait abriter une statuette de Sainte-Barbe, patronne des artilleurs évoquée encore de nos jours par une forteresse portative surmontée de la sainte et conservée au Musée d’Histoire de la Ville ; le bâtiment à droite abrite maintenant la “Maison du Québec” et sur le terre-plein, où flottent les anciens pavillons de l’ancienne et de la nouvelle France, statue de Surcouf par Carravaniez (1902).


15 - 16. RUE DES CHAMPS-VAUVERTS, TOULLIER

(juri-consulte dolois).


17-18. ENCLOS DE LA RESISTANCE :

Stèle moderne du sculpteur Dodeigne sur fond d’arcades d’un ancien cloître (1957).



19. PLACE JEAN DE CHATILLON :

Elle porte le nom du premier Evêque de Saint-Malo qui transféra en 1146 son siège d’Alet (Saint-Servan) en “Saint-Malo de l’Isle”.

Celui-ci commença aussi la construction de l’actuelle Cathédrale qui mérite une longue visite.

De la Cathédrale au quartier des Armateurs par le “Saint-Malo reconstruit”. (Flèches n° 20 à 47)


20. RUE DU POURPRIS :

Elle rappelle l’ancien nom du quartier ecclésiastique dont elle marquait aussi la limite ; celle-ci aboutit place du Pilori, au cœur même du Saint-Malo reconstruit et de l’artère commerçante.


21. RUE GOUIN-DE-BEAUCHESNE :

(nom du capitaine malouin qui réussit à doubler le Cap-Horn en 1701) -
Elle présente un ensemble d’immeubles caractéristiques de la reconstruction malouine.

22. RUE DE LA LANCETTE
(peut-être la lancette des anciens chirurgiens ?) - Quelques vieux logis miraculeusement rescapés s’intègrent harmonieusement dans cette cour d’immeubles reconstruits par M. Arretche.


23-24. RUE VINCENT DE GOURNAY :

(célèbre économiste malouin du XVIIIè Siècle)
Elle se termine par quelques vieilles maisons du XVIIè Siècle.



25. PLACITRE :

Petite place pittoresque, abritée des vents et agrémentée de quelques arbustes, tout près, la rue Saint-Joseph, la fameuse ancienne “Rue des Moeurs...”!



26. RUE THEVENARD :

(célèbre amiral malouin inhumé au Panthéon) - Après une section ancienne, cette rue aboutit dans une autre cour d’immeubles reconstruits par M. Arretche, où l’on voit un gracieux péristyle et des arcades contenant des bas-reliefs de grès émaillés de l’artiste Bizette (statue de Saint-Malo).



27-28. RUE BROUSSAIS :

(célèbre chirurgien né à Saint-Malo en 1772) - De nouveau, l’artère commerçante, toujours animée.



29. PLACE BREVET - RUE SAINT SAUVEUR :

Elle conduit à l’ancienne Chapelle de l’Hôtel-Dieu qui sert maintenant aux expositions culturelles (XVIIIè Siècle).



30. RUE DE LA CHARITE.


31. RUE MAUPERTUIS

:
Au n° 4, hôtel avec porte cintrée datée de 1637.



32. RUE DE DINAN :



Au n° 12, hôtel de Brevet (1725), il fait partie de ce qu’on appelle les “Maisons de Corsaires”.



33. RUE DES VIEUX-REMPARTS :




Une pittoresque voûte en pan de bois relie au-dessus de la rue, les vestiges de l’ancien couvent des Récollets (1618-1643) ou “Maison Saint-François”.



34. RUE DE LA FOSSE :




2 rue de la fosse , maison




Au n° 4, hôtel malouin (1620) marquant la limite de l’ancienne ville d’avant les accroissements du XVIIIè Siècle.

De 1708 à 1742, quatre extensions urbaines dressées sur les plans de l’ingénieur Garangeau ont permis à la Cité de s’agrandir de 16 au 24 hectares actuels (la superficie du jardin des Tuileries !).
C’est dans ces accroissements qu’ont été bâtis la plupart des hôtels d’armateurs dits aussi “Maisons de Corsaires”.



35. RUE FEYDEAU :



Au n° 2, hôtel “Le Fer de la Sauldre” (reconstruit à l’identique). Feydeau de Brou était intendant de Bretagne au début du XVIIIè Siècle.




36. RUE D’ORLEANS :


Son nom rappelle Philippe d’Orléans, régent de France.



3 rue d'orléans , hotel particulier




5 rue d'orléans , maison




7 rue d'Orléans , maison




8 rue d'orléans , maison





9 rue d'orléans , maison





10 rue d'orléans , maison



37. RUE D’ASFELD :


Le marquis d’Asfeld fut directeur des fortifications sous Louis XV; au n° 5, hôtel d’Asfeld ou Magon de La Lande, caractéristique du style des maisons de Corsaires Malouins.



38 à 40. DE LA RUE D’ASFELD A LA RUE TRUBLET :



N°1 rue d'asfeld , maison



5 rue d'Asfeld , hotel magon de la lande
4 rue de Toulouse
2 rue de Chartres




L’Abbé Trublet, littérateur de talent, né à St-Malo fut raillé par Voltaire qui n’aimait pas beaucoup les intellectuels malouins...



41. PLACE DU MARCHE AUX LEGUMES :

Dans cet ensemble entièrement reconstruit après 1944, on voit l’hôtel qui abrite la Bibliothèque Municipale (XVIIè Siècle.) où naquirent le R.P. Picot de Clos-rivière et son neveu André Désilles qui s’illustra à Nancy en 1790.



42-43. RUES DE LA VIEILLE BOUCHERIE ET DES GRANDS DEGRES :





N°2 rue des grands dégres , maison




N°7 rue des grands dégrès , immeuble




N°13-15 , immeuble



N° 17 , immeuble

Hôtel (reconstruit) où fut célébré le mariage secret de Chateaubriand avec Céleste Buisson de la Vigne.



44. RUES DE LA HERSE ET DES PETITS DEGRES.



N°9 rue des petits dégrès,maison


45. RUE BOURSAINT :

C’est devant le n° 2 que s’arrêta la Grande-Brûlerie du 27 Octobre 1661 qui détruisit 287 maisons en une nuit.



46. RUE DES MERCIERS :


Elle conduit à la place de la Poissonnerie dont la halle reconstruite par l’architecte H. Auffret s’inspire des constructions nordiques. Chien de mer par le sculpteur Pellerin.



RUE DE CHARTRES



rue de chartres , hotel de Baule du val



RUE DE TOULOUSE



12 Rue de toulouse , hotel de la grassinaye





Au 20 , maison



RUE D ' ANDRE RESILLES



n)2 Hotel d'andré resilles


PLACE DE LA CITE



Cathédrale st pierre d'Aleth



RUE DE LA BLATRERIE



Rue de la Blatrerie , cathédrale st vincent






13 avenue Jean Jaurès , maison du peuple





8 rue st sauveur , église st sauveur






rue Jeanne Jugan ,église ste croix


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MessageSujet: Re: Saint Malo   Sam 15 Mar 2014 - 22:24

Saint Malo (35)



Le site de Saint Malo est occupé dès le Xème siècle du fait de sa position isolée sur un îlot rocheux qui peut être facilement défendu. Au XIIème siècle, l'installation de l'évêque d'Aleth (berceau antique de la ville) marque le début d'une histoire résolument tournée vers la mer.

La pêche à la morue, la découverte de terres lointaines et le commerce font de Saint Malo une cité prospère comme en témoignent ses nombreux hôtels particuliers.

A la fin du XVIIème siècle, Saint Malo est le premier port de France.

A partir de 1686, Vauban achève de fortifier une ville déjà bien protégée.


Plusieurs enfants du pays s'illustrèrent au fil des siècles: Jacques Cartier (découvreur du Canada en 1534), Gouin de Beauchesne (affronte le Cap Horn en 1701), Duguay - Trouin (1673-1736, s'empare de Rio de Janeiro en 1711), Surcouf (1773-1827), de la Bourdonnais (colonise les Mascareignes), Maupertuis (naturaliste, mathématicien, géographe), Broussais (médecin), Lamennais (prêtre, écrivain, élu de l'Assemblée de 1848) et Chateaubriand (homme politique, grand voyageur, écrivain).







   
Duguay - Trouin / Surcouf



En août 1944, occupée par les allemands, Saint Malo est détruite par les bombardements alliés et les incendies.

Après la guerre, la ville est reconstruite à l'identique ou dans l'esprit de l'architecture initiale.

Aujourd'hui, port très actif et station balnéaire, Saint Malo est l'une des villes de Bretagne les plus visitées.



A voir à Saint Malo:

 






 

Promenade des remparts, porte Saint Vincent (1709), bastion Saint Philippe, bastion de la Hollande, porte Saint Pierre, plage de Bon Secours, tour Bidouane (ancienne poudrière, XVème siècle), porte Saint Thomas.



 




Le château (construit par les ducs de Bretagne, assiégé par les malouins en 1590 pour se déclarer "République indépendante" pendant 4 ans) et le donjon (abrite le musée d'Histoire de Saint Malo depuis 1927).






 

La cathédrale Saint Vincent construite au XIIème siècle, détruite en 1944 puis restaurée jusqu'en 1971. Une mosaïque rappelle la visite de Jacques Cartier avant de s'embarquer pour le Canada.

 








 Vieux Saint Malo avec ses ruelles étroites.


Le Fort National est accessible à pied à marée basse.

Monument construit par Vauban en 1689 pour la sécurité rapprochée de Saint Malo.

Avec ses 23 canons, Il faisait partie d'un vaste dispositif défensif incluant les forts d'Harbour, du Petit Bé et de la Conchée.

Ce dispositif fut mis à l'épreuve lors de l'attaque suicide anglaise de 1693.

Le Fort Royal est devenu Fort National après 1789 puis propriété privée.











Île du Grand Bé où repose Chateaubriant.



Mes commentaires:

Ville très animée qui a conservé beaucoup de charme malgré sa reconstruction récente.

La ballade sur les remparts est à faire absolument.

Elle permet d'aller à la rencontre d'une histoire passionnante.

Le vieux Saint Malo avec ses rues étroites et ses commerces est tout aussi intéressant.

C'est ici que j'ai dégusté les meilleurs kouign amann, patisserie bretonne pas light du tout au beurre et au sucre.

Le musée d'Histoire de Saint Malo aux salles sombres et aux escaliers interminables peut être oublié au profit du Fort National.

La visite guidée qui dure environ 45 minutes permet de se plonger au coeur du dispositif imaginé par Vauban pour protéger Saint Malo.
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MessageSujet: Re: Saint Malo   Sam 15 Mar 2014 - 23:18

Saint Malo - La maison de Surcouf








C’est la maison de Surcouf, près de la porte de Dinan.


Elle fait partie du célèbre alignement des « maisons de corsaires » dont la plupart ont été reconstruites à l’identique après 1944.


Pendant la seconde guerre mondiale Saint-Malo a été bombardé, beaucoup de maisons ont été détruites.
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MessageSujet: Re: Saint Malo   Dim 16 Mar 2014 - 20:35

Un Fort pour défendre Saint-Malo







Ancien Fort Royal, le Fort National a été construit en 1689 par l’ingénieur Siméon Garengeau d’après les plans de Vauban et sur les ordres du Roi Louis XIV, en même temps que les remparts de Saint Malo dont il assurait la défense.

Bastion avancé de la cité corsaire, il s’inscrit dans l’ensemble des fortifications qui allaient jusqu’au fort La Latte.



Le 26 novembre 1693, une flotte de 30 navires anglo-hollandais apparut au large du Cap Fréhel.

Après avoir bombardé le Fort La Latte et l’Ile des Ebihiens, cette flotte se dirigeait vers Saint Malo, emmenant avec elle une machine infernale destinée à faire sauter la ville corsaire.

Depuis près de deux ans, des ouvriers qui ne sortaient jamais travaillaient dans la Tour de Londres à la conception d’une nef mystérieuse sous les ordres du Prince Guillaume d’Orange.

Ce navire mesurait 84 pieds de long, possédait 3 ponts, jaugeait 300 tonneaux et portait 23 canons.

Pour mieux s’approcher des côtes il ne calait que 7 pieds.

Ses voiles étaient noires et ses flancs gorgés de poudre, de bombes et de mitraille.

Le 29 novembre 1693, le Fort de la Conchée et l’Ile de Cézembre tombaient au pouvoir de l’ennemi dont l’objectif était maintenant la prise du Fort Royal.

Alors que le Fort Royal soutenait les bombardements de la flotte ennemie, le navire infernal se détachait de l’escadre et voguait vers Saint Malo.

Mais tandis qu’il longeait la ligne des roches qui va du Fort Royal au Fort de la Reine, un violent coup de vent d’ouest s’abattit sur le navire et le précipita sur les récifs.

Les occupants n’eurent que le temps de mettre le feu aux poudres.

Mais le navire explosa aussitôt, les déchiquetant et projetant sur la ville des débris de fer et de mitraille.

Le navire avait explosé avant d’atteindre les remparts.

Le Prince Guillaume d’Orange avait tout bien calculé.

Son objectif était d’atteindre la Tour Bidouane qui servait alors de poudrière à Saint Malo.

Une tempête se leva et protégea ainsi Saint-Malo d’une destruction certaine.

Le canon et les boulets qui se trouvent dans le Fort proviennent de cette machine.





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