Les chateaux de la Manche

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Les chateaux de la Manche

Message  Romy50300 le Sam 25 Fév 2012 - 13:06

Le chateau de Gratot






Le chateau de Gratot



Le chateau de Pirou









Le Chateau de Pirou



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Re: Les chateaux de la Manche

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:16

Tout les articles des chateaux de la manche sont des copies d'articles de Wikipédia , réutilisé, copié ou modifié est sous CC-BY-SA 3.0,



Château d'Amfreville


Château d'Amfreville
Type Château féodal

Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Amfreville




Le château d'amfreville est un château féodal dont la fondation remonte à Guillaume le Conquérant, situé sur la commune d'Amfreville, en Cotentin, dans le département de la Manche.


Situation



Histoire



La fondation du château remonterait à Guillaume le Conquérant. Il est inscrit en 1965, au titre des Monuments historiques.

Description


Les logis et dépendances ont été reconstruits ou remaniés au XVIIIe.

On pénètre dans l'enceinte quadrangulaire entourée de douves, par un châtelet, tour-porte flanquée de deux hautes tours à meurtrières de la fin du XVe.

Ps: Pas de photos de ce chateau en ma possession


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Hotel de Beaumont

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:19

Hôtel de Beaumont






Période ou style Classique
Type Hôtel particulier
Architecte Raphaël de Lozon
Début construction 1767
Propriétaire initial Pierre Jallot
Propriétaire actuel famille des Courtils

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Valognes






L'hôtel de Beaumont est un hôtel particulier de Valognes, le plus bel exemple de ce qu'a pu être le Versailles normand.

Sur la base d'un ancien pavillon de la famille Jallot, seigneurs de Beaumont, Pierre Jallot qui en hérite au début du XVIIIe siècle, fait construire cet hôtel à partir de 1767, par l'architecte Raphaël de Lozon.

Pillée sous la Révolution française, la propriété devient maison de détention puis est louée à la ville pour accueillir la recette des finances.

En 1882, la comtesse d'Aigneaux, Sophie de Mesnildot, vend la demeure à M. Debains, qui devient ensuite propriété du comte de Froidefond de Florian.

Préservé des bombardements de la libération du Cotentin, l'hôtel de Beaumont est l'un des derniers vestiges de l'époque du Versailles normand.

Propriété de la famille des Courtils, il a été inscrit en 1927, puis classé aux monuments historiques en 1979.



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Le Câtelet

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:24

Le Câtelet



Période ou style Médiéval
Type Motte castrale
Destination actuelle Détruit

Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Beuzeville-la-Bastille


Le Câtelet est une motte castrale, situé sur la commune de Beuzeville-la-Bastille, en Cotentin, dans le département de la Manche.



Situation



Au milieu des marécages, à l'entrée du marais de Beuzeville, au lieut-dit "le Castel".


Histoire


Elle fut reprise aux Anglais en 1449.

Le Câtelet, comme le Château de Plain-Marais, relevaient de la châtellenie de Varenguebec.


Description


C'est une plate-forme circulaire d'environ 35 m de diamètre, formée de terre amassée.

Le plateau central est bordé par un parapet bas en moellons formant cercle.

Les fossés à sa base pouvait être remplis à volonté.


Pas de photos de ce chateau




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La Bastille (Beuzeville-la-Bastille)

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:28

La Bastille (Beuzeville-la-Bastille)


Période ou style Médiéval
Type Tour
Début construction XIVe siècle
Destination initiale Tour de guet
Destination actuelle Détruit

Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Beuzeville-la-Bastille




La Bastille était une tour du XIVe siècle, situé sur la commune de Beuzeville-la-Bastille, en Cotentin, dans le département de la Manche.


Situation


Près du château de Plain-Marais, au bord de la rive sud de la Douve, sur un îlot, au passage du gué.


Histoire



Elle servait à protéger le passage à gué du fleuve.

On ignore la date à laquelle, elle fut érigé; en 1330, dans le cadre du plan de défense des côtes, ou en 1374, lors du siège de Saint-Sauveur-le-Vicomte.

L'ouvrage aurait été attesté dès 1361 et construite par Charles le Mauvais.

Le 16 octobre 1374, à Saint-Lô, "ordre donné par les commissaires du roi en Basse-Normandie de lever les deux tiers des fouages pendant un an, pour défendre Pont-l'Abbé et la bastide de Beuzeville, et chasser les ennemis du pays."

En 1376, dans un acte, Jean de Vienne prend la Bastille de Beuzeville.

Peu après le seigneur de la Ferté y place dix hommes d'armes. En 1449, elle fut reprise aux Anglais.

Une petite garnison la défend après la guerre de Cent-Ans.

Au début de la Révolution, elle est encore debout et on y monte la garde en 1792 et on fait du feu dans la cheminée.

Elle est détruite en 1928.


Description


C'était une sorte de grosse tour de plan carré d'un peu moins de 7 m de côté qui était entourée par une petite cour à murailles basses formant une croix grecque.

Elle a été construite sur des pilotis de chêne, que l'on a observé lors de la construction du pont.

Dans l'appartement ou se trouvait la cheminée, au midi, on voyait les rainures qui servaient à passer les chaînes du pont-levis.

Du même côté, ont voyait les restes de maçonnerie d'une pile de pont, car une partie de la rivière passait de ce côté, d'où sa position sur un îlot.

Elle avait environ 10 m de hauteur, un toit en plate-forme, protégé par un parapet.

Ces ouvertures étaient carrées.

pas de photo de ce chateau


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Manoir de Gonneville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:32

Manoir de Gonneville




Début construction XIVe siècle
Protection Inscrit MH (2005, chapelle)

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Blainville-sur-Mer






Le Manoir de Gonneville est un manoir situé sur la commune de Blainville-sur-Mer dans la Manche.




Histoire



Le manoir date du XVe siècle alors que sa chapelle, dédiée à la Vierge et à saint Philibert, le patron des matelots existe depuis 1050 puis fut reconstruite au XIVe siècle.

Il s'y tenait une messe solennelle au départ et au retour des terre-neuvas

Architecture



Les façades et toitures de la chapelle du manoir, dite « chapelle des Marins », fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 avril 2005.

Elle renferme un tableau ex-voto de bateau dans la tempête datant du XVIIIe siècle et deux maquettes ex-voto de la fin du XIXe siècle, l'un représentant le trois mâts Notre-Dame de Granville, l'autre le trois mâts Marie, classés à titre d'objets .

D'autres œuvres votives sont présentes, un navire à deux mats, un second tableau, un vitrail et un bateau en bouteille.














La Chapelle des Marins - Manoir de Gonneville



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Manoir de Brion

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:35

Manoir de Brion




L'abbaye du Mont-Saint-Michel à proximité


Type Manoir
Destination initiale Prieuré

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Dragey-Ronthon

Le manoir de Brion, aussi appelé le château de Brion, est un ancien prieuré bénédictin de l'abbaye du Mont-Saint-Michel.

Il est situé dans l'Avranchin (Manche), à mi-chemin des bourgs de Genêts et de Dragey (commune de Dragey-Ronthon, sur le territoire de laquelle il est bâti) et a été fondé en 1137 par saint Bernard de Clairvaux.

Plusieurs rois et membres de la cour de justice royale sont restés au manoir de Brion lors de leur pèlerinage au Mont-Saint-Michel, dont Charles VI en 1393, Louis XI en 1462 et François Ier en 1532.

L'explorateur Jacques Cartier a été aussi présenté à François Ier au manoir de Brion avant son voyage au Canada en 1534, d'où le nom d'une des îles de la Madeleine appelée île Brion.

L'auteur anglais Vincent Cronin y résidait à la fin de sa vie.



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Château du Tourps

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:38

Château du Tourps





Type Château féodal
Début construction XIe
Fin construction XVIIIe
Propriétaire initial Samson d'Anneville
Protection Monument historique (2005)


Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Anneville-en-Saire



Le château du Tourps est un château féodal dont la fondation remonte à Guillaume le Conquérant, vers 1050, situé sur la commune d'Anneville-en-Saire, en Cotentin, dans le département de la Manche.


Situation





Au nord-est de l'église actuelle, à environ 1,5km.


Histoire



La seigneurie aurait été créée en 1050 par Guillaume le Conquérant en faveur de Samson d'Anneville.

Elle eut une grande importance et recouvrait les communes actuelles de: Le Vicel, Réville, Montfarville, Barfleur, Sainte-Geneviève, Valcanville et Saint-Floxel.

Cette famille conserva le fief jusqu'au XIIe.

En 1399, elle est entre les mains de Jean Sauvage de Villiers et en 1420 elle est la possession d'un Anglais nommé Jean Cherwin.

Le château est brûlé par les Anglais en 1346, reconstruit, il est assiégé à l'artillerie et pris en 1591. Le château est détruit, il n'en reste que quelques ruines.

Celui qui se dresse aujourd'hui date du XVIIIe.

Il est inscrit en 2005, au titre des Monuments historiques.

Charles de Gerville, dans la description qu'il fait du château dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie - 1824, p.351, dit qu'il était près de la Saire, dans une prairie qui porte ou portait le nom de Pré de la motte, or c'est la maison d'Aneville qui est en effet située près de ce petit fleuve.

La situation exacte de l'ancien château de cette famille reste à confirmer.


Description


De l'ancien château, enceinte rectangulaire fossoyé de 75 X 100 mètres, avec une tour carrée.



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Le Chateau de Tocqueville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:42

Le Chateau de Tocqueville

Le château de Tocqueville est un château situé sur la commune de Tocqueville, dans le département de la Manche.

Demeure de la famille Clérel, seigneurs de Tocqueville, elle a notamment appartenu à Alexis de Tocqueville.

Le château fait l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques.






Historique






Le château est édifié au XVIe siècle et modifié en 1734.

En 1833, Alexis de Tocqueville tombe sous le charme du château familial inhabité depuis un demi-siècle.

À la mort de sa mère, il obtient qu'il lui revienne plutôt à son frère Édouard et s'y installe à partir de 1836.

Sa femme dirige les travaux d'aménagement et de restauration.

L'avenue est plantée en 1843, un bassin creusé en 1845 et un jardin anglais créé en 1856.

Ce domaine lui permet d'entamer un carrière politique dans la Manche en 1839.

En 1894, on y adjoint un pavillon méridional de style Renaissance.

Un incendie se propage à les décors intérieurs du château en 1954, épargnant le chartrier et la bibliothèque d'Alexis de Tocqueville, constitué par son aïeul, Bernard Bonaventure de Tocqueville, de 2 500 ouvrages des XVIIe et XVIIIe siècles.


Protection






Le 27 juin 1955, le bâtiment du XVIIIe siècle est inscrit au titre des monuments historiques, sa façade étant par la suite classée en même temps que celles des communs et de la maison du gardien, avec les toitures correspondantes, de même que les vestiges du pigeonnier, le 17 août 1979.

Le 24 septembre 1965, ont été inscrits le hall d'entrée, les deux salons du rez-de-chaussée et la chambre d'Alexis de Tocqueville.



Les façades et les toitures du reste du château, de la « menuiserie », de la « petite boulangerie » et de la « petite laiterie », l'escalier, le chartrier, la bibliothèque, le portail d'entrée, la balustrade et les escaliers fermant la cour des communs sud, ainsi que la fontaine du jardin nord avec son bassin, sont classés par arrêté du 17 décembre 1993.

Le parc est inscrit le 30 octobre 2000.








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Manoir de Coutainville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:44

Manoir de Coutainville








Nom local Manoir de Coutainville
Type Maison-forte
Début construction XVe siècle
Destination initiale Habitation
Destination actuelle Chambres d'hôtes
Protection Monument historique (1937)

Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Agon-Coutainville




Le vieux manoir de Coutainville est une maison-forte datant de la seconde moitié du XVe siècle ; première moitié du XVIe siècle, située sur la commune d'Agon-Coutainville, en Cotentin, dans le département de la Manche.



Situation



Le manoir se trouve sur une hauteur de Coutainville.


Histoire



Bâti en granit, il fut le fief de Jean de Costentin.

Il est inscrit en 1937, au titre des Monuments historiques.

C'est aujourd'hui une maison d'hôtes.






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château de Graffard

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:48

château de Graffard



Le château de Graffard est un château du Moyen Âge, situé sur la commune de Barneville-Carteret, en Cotentin, dans le département de la Manche.




Situation



Au lieu-dit « Graffard », à Barneville, à 1 km NE de l'église, à flanc de coteau.


Histoire



Le manoir-ferme est inscrit partiellement en 1995, au titre des Monuments historiques.

Du Moyen Âge, il reste peu de vestiges, sinon une partie de l'enceinte extérieure.

En 1360, il est aux mains des Anglais qui demandent 2000 écus pour le rendre aux Français ; traité de Brétigny.

En 1415, un Robert Le Fevre de Graffard est cité.

Pierre Pitteboult (Pittebout) construit le manoir actuel en 1474-1475, lors des guerres de religion.



Description




Enceinte de 65 m de côté.

Le logis (1574-1575) en partie ruiné au XIXe s'appuie sur un des côté de l'enceinte et fait face à l'entrée.



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manoir du Mesnil-Vitey

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:50

manoir du Mesnil-Vitey


Le manoir du Mesnil-Vitey est une maison-forte datant de la fin du XVe siècle, situé sur la commune d'Airel, en Cotentin, dans le département de la Manche.



Situation



Histoire



La maison-forte fut bâtie par Lucas Acher à la fin du XVe siècle.

Elle est inscrite par arrêté du 22 novembre 1949, au titre des Monuments historiques.

Au XXe siècle, elle est la propriété de l'homme politique Jean Michel Guérin du Boscq de Beaumont.


Description



Le logis est construit en équerre ; une tourelle polygonale d'escalier en occupe l'angle intérieur.

Il subsiste les vestiges du mur crénelé de l'enceinte quadrangulaire, qui fut détruite à la Révolution, et des douves.

Au-dessus de la porte d'entrée, on trouve les armoiries de Lucas Acher : « d'azur à la fasce d'argent, accompagnée de trois écus d'or, deux en tête, un en pointe ».



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Re: Les chateaux de la Manche

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:54

Château de Plain-Marais





Période ou style Médiéval
Type Château-fort
Début construction XIVe siècle
Fin construction XVIIe siècle
Destination initiale garnison
Destination actuelle Propriété d'une personne privée
Protection Inscrit MH (1975)


Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Beuzeville-la-Bastille




Le Château de Plain-Marais est un château du XIVe siècle, situé sur la commune de Beuzeville-la-Bastille, en Cotentin, dans le département de la Manche.


Situation


[Sur une colline dominant le marais.



Histoire



Il est inscrit en 1975 puis en 1998, au titre des Monuments historiques.

En 1410, Jean d'Arclais, en est le capitaine.

En 1429, c'est au tour de Jean de Talbot, d'occuper la place.


Description



Quadrilatère entouré de fossés secs, larges de 10 m et profonds de 3 m.

À l'origine, la maison-forte était entouré de murailles et de fossés secs qui se remplissaient lors de l'inondation des marais.

Du château primitif du XIVe siècle, il nous reste des caves voûtées sur piliers cylindriques.

Le logis, tours et ailes en retour d'équerre sont du XVe ou XVIe siècle.

L'ensemble a été entièrement remanié dans la seconde moitié du XVIIe siècle.

Il a été alors bastionné à la Vauban.






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Château de Querqueville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 15:55

Château de Querqueville



Type Manoir
Début construction XVIIIe siècle
Propriétaire actuel Commune
Destination actuelle Mairie

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Querqueville


Le château de Querqueville est un château situé sur la commune de Querqueville (Manche).

Construit au début du XVIIIe dans la verdoyante vallée des Floris, il est la propriété de la commune de Querqueville depuis 1935, quand le château est devenue une mairie.



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Château des Ravalet

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:00

Château des Ravalet





Le château des Ravalet


Nom local Château de Tourlaville
Période ou style Renaissance
Type Château
Début construction 1562
Protection Classé MH (1996)

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Tourlaville






Le château des Ravalet (localement nommé château de Tourlaville), est un château de style renaissance en schiste bleu, construit entre 1562 et 1575, propriété de la commune de Cherbourg-Octeville, et situé sur la commune de Tourlaville, en Normandie.



Histoire


Manoir médiéval appartenant au domaine royal, il est vendu par François Ier.

Jean II de Ravalet, seigneur de Tourlaville, l'acquiert et fait construire sur le manoir dont seules les ruines de l'ancien donjon demeure, un château Renaissance, qu'il offre à son neveu, Jean III.

Il abrite alors les amours incestueuses de Julien et Marguerite de Ravalet, enfants de Jean III, qui leur valurent d'être décapités en place de Grève, à Paris, le 2 décembre 1603.

Suite à de graves problèmes financiers, les Ravalet vendent le domaine à Charles de Franquetot en 1653 qui améliore l'aménagement intérieur avant de mourir assassiné sous les coups de son valet de chambre.

Il passe ensuite de propriétaires en propriétaires, dont les Boudet de Crosville et les Fouquet de Réville, devenant une ferme en 1661.

Hervé Clérel de Tocqueville, père d'Alexis de Tocqueville, en prend possession en 1777.

Son petit-fils, René Clérel de Tocqueville, châtelain et maire de la commune, rénove alors le bâtiment, aménage le parc et les jardins (dont une grotte), et fait construire une grande serre.

Mais il est contraint de le revendre en 1906.

Utilisé comme hôpital durant la Première Guerre mondiale, le château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1930.

La ville de Cherbourg se porte acquéreur du domaine en 1935.

Il est occupé par l'armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale et les troupes américaines à la Libération.

Le château (ouvert à certaines périodes seulement, notamment lors des Journées du patrimoine), le parc (ouvert au public) et la serre (1873-1875) sont classés Monuments Historiques depuis 1996.


Architecture



Le château des Ravalet est caractéristique de la Renaissance cotentinaise.

Deux niveaux de combles ont été ajouté dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Le château, le parc et les vestiges de l'ancienne tour ont été classés monument historique le 4 mars 1996.


Parc et jardins


Alors qu'existait un parc Renaissance avec ses douves, le parc a été redessiné vers 1870 avec deux étangs et une grotte.

Il est orné d'une serre construite entre 1872 et 1875 et de nombreuses plantes exotiques.

Ce parc, acquis par la ville de Cherbourg est devenu jardin public en 1935.

La tempête de 1987 a provoqué de gros dégâts.

Le site, classé, est inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables.



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Château médiéval de Regnéville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:09

Château médiéval de Regnéville



Le château de Regnéville


Période ou style Médiéval
Type Château fort
Début construction XIVe siècle
Propriétaire actuel Conseil général de la Manche
Protection Classé MH en 1991

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Regnéville-sur-Mer







Le château médiéval de Regnéville, implanté au bord du havre de la Sienne, est une forteresse du XIVe siècle destinée à protéger l'important port d'échouage de Regnéville-sur-Mer, l'un des plus actifs du Cotentin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle.

En partie démantelé à la fin de la guerre de Cent Ans, il a été profondément remanié aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Aujourd'hui propriété du Conseil général de la Manche, des campagnes de fouilles et des travaux de restauration lui redonnent progressivement vie.



Histoire du château


Le château médiéval de Regnéville a été érigé au plus tard au milieu du XIVe siècle ; il était alors composé d’une « haute-cour » à l’est, dont les fondations ont été partiellement dégagées lors des fouilles effectuées de 1991 à 1993.

La grande tour, dont il ne reste que deux des quatre flancs, était située au nord-est de cette haute-cour.

À l’ouest, face au havre, la « basse-cour » constituait à l’origine la résidence royale de Charles le Mauvais.

La guerre de Cent Ans laisse le château en triste état et il faut attendre Roulland de Gourfaleur en 1582 pour que débutent des travaux.

Le site de la basse-cour est fortement transformé et les douves recreusées.

La forteresse est démantelée en 1637 et le château n’aura plus alors qu’une fonction résidentielle et d’exploitation agricole.

Au milieu du XIXe siècle, Victor Bunel installe une scierie mécanique de marbre dans l’ancienne basse-cour.

Le château de Regnéville est acquis par le Conseil général de la Manche en 1989, dans le cadre du réseau départemental des sites et musées de la Manche, et bénéficie d’un classement au titre des Monuments historiques en 1991.

Le château de Charles le Mauvais


En 1336, le fief de Regnéville passe dans les mains de la famille de Navarre.

En 1349, Charles le Mauvais, roi de Navarre, hérite des possessions normandes de son père, le comte d’Évreux. Il est probable que le château de Regnéville ait été construit à cette époque.

En 1364, Charles V monte sur le trône de France.

Les bandes de Charles le Mauvais, alliées aux Anglais, tiennent la Normandie en s’appuyant sur d’innombrables châteaux.

Celui de Regnéville connaît alors d’importants travaux de renforcement des fortifications.

Après la tentative d’empoisonnement du roi de France par un familier du roi de Navarre en mars 1378, Charles V envoie le duc de Bourgogne et le connétable du Guesclin se saisir des places fortes de Charles le Mauvais en Normandie.

Ainsi, au début du mois de mai 1378, la forteresse de Regnéville est prise par les troupes du roi de France.

Après la mort de Charles V en 1380, son fils Charles VI rend ses terres à Charles de Navarre.

En 1404, Charles III, fils du Mauvais, cède la Normandie au roi de France.

Regnéville sort du patrimoine navarrais pour réintégrer définitivement le domaine royal.



L’occupation anglaise



En mars 1418, le duc de Glocester s’empare du château pour le compte du roi d’Angleterre Henri VI.

Une cinquantaine d’hommes constitue la garnison de Regnéville à cette époque.


L’occupation anglaise est très impopulaire et une résistance assez inorganisée se manifeste par des propos hostiles ou des agressions contre les soldats anglais.

En 1425, une grande opération est montée par les Anglais contre l’abbaye forteresse du Mont-Saint-Michel et une partie de la flottille est rassemblée dans le port de Regnéville.

En 1435, le capitaine du château est Hue Spencer.

C’est le bailli du Cotentin pour le roi d’Angleterre, véritable préfet cumulant de hautes fonctions administratives et le commandement militaire.

Jusqu’en 1448, il fera de Regnéville sa résidence.

Le 19 septembre 1449, la forteresse est reprise aux Anglais par le connétable de Richemont avec l’armée du duc de Bretagne et l’aide d’une centaine de bourgeois de Coutances et des paysans de Regnéville.

L’assaut laisse la forteresse éventrée du côté de la mer.

L’année suivante, en 1450, à la suite de la bataille de Formigny, entre Isigny et Bayeux, les Anglais sont chassés de Normandie. Trois ans plus tard se termine la Guerre de Cent Ans.


La défense du château au Moyen Âge


Les garnisons qui défendaient le château de Regnéville sont toujours restées modestes : en moyenne 5 ou 6 hommes d’armes pour 15 archers ou arbalétriers, sous les ordres d’un capitaine.

La faiblesse numérique de cette troupe suppose un certain agencement de la forteresse : concentration des défenses, chemins de ronde ininterrompus autour des courtines.

Des contrats d’engagements étaient passés entre le souverain et les capitaines.


La solde de la garnison, composée de soldats professionnels, était assurée par le suzerain, roi de France, roi de Navarre ou roi d’Angleterre selon les époques.

Au début du XVe siècle, trois pièces d’artillerie sont fabriquées pour le château.

Ces petits canons, appelés couleuvrines, projetaient des boulets de pierres de quatre livres.

Le château perd progressivement son rôle militaire dans la seconde partie du XVe siècle.


La Porte de la Mer


La Porte de Mer, qui desservait l’accès à l’ancien port de Regnéville, a été construite au XIVe siècle par l’évêque d’Avranches Robert Porte, chancelier du roi de Navarre et « gardien à vie » du château de Regnéville.

Elle recouvre alors un premier aménagement portuaire constitué d’un chemin d’échouage.

La Porte, qui a connu plusieurs modifications dans son histoire, était composée d’une suite de pont-levis et de ponts dormants.

Un petit châtelet, formé d’un rez-de-chaussée de pierre, constituait une première porte fortifiée.

Quelques éléments de la maçonnerie d’un piédroit de cette première porte subsistent.

Le premier pont-levis qui permettait d’accéder à cette porte était peut-être double avec un passage pour les piétons et un autre pour les cavaliers et les charrois.


Le démantèlement du château


En 1603, le fief de Regnéville est vendu à Isaac de Piennes, seigneur de Bricqueville.

Celui-ci participe, depuis Regnéville, à une conspiration fomentée par le parti protestant qui se propose de soulever la Normandie pour faire diversion au siège de La Rochelle (1628).

En 1626, le roi Louis XIII de France ordonne la démolition des fortifications des villes et châteaux qui ne sont pas aux frontières ou jugées importantes pour le royaume.

Le château de Regnéville n’était sans doute pas jugé bien dangereux puisqu’il faut attendre onze ans pour voir sa destruction.

Après avoir subi de gros dommages suite à une tempête en 1630, le château est rasé en 1637.

Le donjon, rempli de poudre, éclate et se fend dans toute sa hauteur, tout au long de l’escalier à vis.

Les seigneurs de Piennes habiteront le lieu jusqu'au XVIIIe siècle.


Le donjon




Le donjon du château, vu du côté mer



Le donjon de Regnéville, avec sa silhouette caractéristique, est devenu au fil des ans le symbole de la cité et son imposante masse domine les vestiges du château.

Malgré une architecture archaïque pour l’époque, le donjon semble bien avoir été érigé au XIVe siècle.

Il reprend le plan carré et les contreforts d’angle si caractéristiques des monuments ou des donjons romans (Caen, Falaise, Norwich).

Implantée dans l’angle nord-est de la haute-cour du château, c’était une tour rectangulaire d’une vingtaine de mètres de haut, dont l’épaisseur des murs dépassait les trois mètres.

Quatre étages, dont trois voûtés, étaient desservis par un escalier à vis, refait au XVIe siècle, encore visible de nos jours.

Au rez-de-chaussée, une cave servait à stocker les réserves.

Au XVIe siècle, Roulland de Gourfaleur fait percer des baies dans les flancs ouest et sud du donjon.

Ces ouvertures débouchaient sur un balcon supporté par une paire de grands corbeaux doubles en granit.



La restauration de la basse-cour



Les destructions dues au siège de 1449 et un incendie au XVe siècle avaient ruiné la cour de l’enceinte basse du château.

Cette basse-cour, qui traditionnellement se composait des écuries et des dépendances, abritait ici, à l’origine, la résidence du roi de Navarre.

À partir de 1582, Roulland de Gourfaleur entreprend des travaux pour sa remise en état.

D’importantes reconstructions suivent également les destructions dues au démantèlement de 1637.

La façade sur cour de l’aile nord de la basse-cour est réédifiée.

Le premier étage de l’aile nord ouvrait directement sur la cour intérieure par deux portes desservies par une grande galerie à laquelle on accédait par un escalier extérieur.

La restauration du château, entreprise en 1994, cherche à redonner la physionomie de la basse- cour à l’époque de Roulland de Gourfaleur, à la fin du XVIe siècle.



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Château de Charuel

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:13

Château de Charuel (Chéruel)


Nom local Ancien château de Sacey
Période ou style médiéval
Type château-fort
Début construction XIe siècle
Propriétaire initial Robert le Magnifique

Pays France
Région historique Normandie
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune française Sacey




Les ruines du château de Charuel se dressent sur la commune de Sacey, dans le département de la Manche.


Situation



Sur une crête dominant la rivière, à l'ouest du bourg.


Histoire



Il fut élevé par Robert le Magnifique face au château d'Antrain en territoire breton.


Description


Reste de l'enceinte quadrangulaire

il en reste plus rien du chateau.



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Manoir de Saint-Ortaire

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:24

Manoir de Saint-Ortaire

Le manoir de Saint-Ortaire ou manoir de la Mare du Dézert situé au Dézert (Cotentin, dans le département de la Manche en Normandie) est un logis seigneurial datant de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance.





Historique



Ecu famille de La Mare, façade nord





Manoir de Saint Ortaire : cheminée monumentale (grande salle, rdc)





Cheminée monumentale, chambre 1er étage aile ouest




Cheminée gothique monumentale (salle haute du 1er étage central)




Porte principale, nord

L’histoire de la propriété a fait l’objet d’une étude approfondie de Yves Nédélec, publiée dans les « Mélanges » multigraphiés de la Société archéologique de la Manche (3e série, 1974, fasc. 24) dont voici quelques éléments.

Le manoir de Saint-Ortaire (appelé aussi de La Mare du Dézert) était propriété de la famille de La Mare et de ses descendants, du XIVe au XVe siècle, puis de 1505 à 1614.

Ce que nous savons de la famille de La Mare provient du copieux article de Charles Fierville : « Les de La Mare appartiennent à une vieille famille noble du Cotentin, qui portait pour armes « d’argent à croix de gueules …

Lors de l’invasion anglaise, en 1417, tous ses membres aimèrent mieux prendre la route de l’exil et s’exposer à la misère que de faire acte de soumission au vainqueur. »

Louis et Richard de La Mare, fils de Guillot, Chevalier et seigneur de La Mare sont inscrits sur les listes d’honneur des chevaliers qui prirent part à la fameuse défense du Mont Saint-Michel (1424-1427).

Leur frère Jean eut un fils, Louis, écuyer, sieur du fief de La Mare au Dézert, qui n’a laissé qu’un fils, Guillaume, absent pendant toute l’occupation anglaise, et qui ne rentra au Dézert qu’en 1449.

Un de ses fils, Guillaume, devint recteur de l’Université de Caen en 1503.

Détails généalogiques fournis à Mr Fierville par M. Deschamps de Vadeville, descendant de la famille de La Mare.

Yves Nédélec insiste sur la personnalité de Guillaume de La Mare (1451-1525), à qui on attribue vraisemblablement la reconstruction du manoir « sa formation humaniste, ses voyages et ses liens avec Geoffroy Herbert (évêque de Coutances) expliqueraient alors la qualité architecturale de l’édifice et spécialement celle des cheminées ».

« La présence en façade d’un écu très érodé sur lequel se devine le tracé d’une croix constitue …un critère fiable d’attribution de la construction à un membre de la famille de La Mare, note Julien Deshayes.

Charles Fierville précise que Guillaume de la Mare faisait partie de la chancellerie du Roi Charles VIII, « qui l'aimait beaucoup à cause de son talent poétique et de l'habileté avec laquelle il écrivait » .

Les carreaux à fleur de lys retrouvés dans une des chambres contemporaine de cette période, attestent de ses liens avec la cour de France.

La propriété est vendue en 1614 à Michel Martin, riche drapier de Saint-Lô, dont les héritiers vendront le bien en 1654 ; on peut lire sur l’acte de vente une description de la propriété : « …le manoir, consistant en maison manable, presoir, grange et estables, trye ou fuye à pigeons, droict de chapelle, avec les jardins, herbes et fruitiers, le tout comme il se tient… » Suit une longue liste de pièces de terre.

Le manoir deviendra propriété, entre autres, de Armand-Jérôme Bignon, bibliothécaire du roi Louis XV et Jérome-Joseph-Marie Grimaldi de Monaco.

La mise à disposition récente (archives de Saint-Lô) du plan Napoléonien de 1823, permet de confirmer la présence d’une double enceinte protégeant l’ensemble.

À savoir : un premier mur de protection encerclant la face Nord du manoir et la chapelle, appuyée par une tour à son Nord-Ouest (aujourd’hui disparue).

Cette cour était accessible par un double portail d’entrée à l’Est de la chapelle.

Une deuxième enceinte était formée au Nord par des hauts talus et au Sud par un fossé toujours existant, « la Lime de St Ortaire ».

Il est à noter la disparition d’une autre tour (de plan carré) accolée sur la face Nord du manoir.

La qualité de l’ensemble ainsi que son intérêt historique ont permis son inscription aux Monuments historiques le 25 juin 2004 (le manoir dans sa totalité ainsi qu’une protection du décor intérieur).

La restauration du manoir et de la chapelle (propriété privée), débutant en 2002, a été primée par les Vieilles Maisons Françaises, le Conseil général de la Manche, la Fondation Langlois, et la Fondation du patrimoine.


Architecture



Le manoir Saint-Ortaire « se signale en premier lieu au visiteur par sa grande chapelle seigneuriale, que joignait probablement à l’origine le portail d’entrée de la cour. »

L’intérêt majeur de cet ensemble pour l’histoire de l’art est qu’il a conservé son caractère authentique.

« Le corps de logis principal est constitué d’une vaste salle centrale,… l’un des rares exemples d’édifice à salle basse double en élévation (4,95 m) conservé pratiquement intact dans le département de la Manche. »

On y accède directement de l’extérieur par une grande porte surmontée d’un linteau en double accolade.

Une superbe cheminée monumentale en pierre rouge locale se situe sur le mur pignon Est, flanquée à droite par un escalier tournant menant à la chambre d’entresol, muni d’un judas, qui surmonte un cellier demi enterré.

Cet agencement est typique du modèle médiéval du « chamber-block ».

Dans l’angle sud-ouest de la grande salle centrale, une belle porte à linteau en accolade conduit à l'ancienne cuisine.

Une porte située en face de la porte d’entrée principale donne accès à un bel escalier en vis logé dans une tour polygonale adossée à la façade postérieure.

Cet escalier dessert d’abord au premier étage une chambre côté ouest (au-dessus de la cuisine) pourvue d'une grande cheminée, puis la salle haute superposant la grande salle, munie d’une rare cheminée monumentale gothique sculptée en pierre calcaire, suivie d'une chambre située à l’Est, (au-dessus de la chambre d’entresol) reliée aux latrines.

Une seconde vis, plus petite, assure une communication indépendante des parties ouest de l’habitation (comprenant un deuxième bloc latrines) et aboutit à une petite chambre dans les combles.

À noter l'ouverture cintrée à double colonnette engagée donnant accès à la chambre située au dessus de l'ancienne cuisine.





Manoir de Saint-Ortaire


« Il convient de souligner la qualité majeure et l’intérêt tout particulier de cette construction » selon Julien Deshayes « le manoir Saint-Ortaire offre ainsi un précieux témoignage archéologique, permettant de mieux comprendre et visualiser l’organisation d’un logis seigneurial de statut relativement élevé.

L’observation des éléments de modénature - encadrements de portes et fenêtres et cheminées - permet d’en situer la construction à une date proche de 1500 » dans sa forme actuelle… « cependant un certain nombre d’anomalies traduisent l’existence d’une phase de construction antérieure »

notamment des indices démontrant l’adjonction du grand escalier à vis sur une structure préexistante.



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Château de Sotteville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:27

Château de Sotteville


Le château de Sotteville est un monument situé sur la commune de Sotteville, dans le département de la Manche en France.


Historique



Sur les fondations d'une demeure qui daterait du Haut Moyen-Âge, le château est élevé entre 1593 et 1610.

Les fenêtres à meneaux sans mouluration de section carrée, surmontées de frontons triangulaires, les lucarnes doubles en plein cintre sous frontons triangulaires et des bandeaux horizontaux prolongeant les appuis ou les linteaux de fenêtres, lui donnent un style typique du Cotentin.

Il se compose d'un corps central de deux étages aux larges fenêtres de deux pavillons médiévaux latéraux (ils devaient être quatre originellement) et d'un pavillon du XIXe siècle au nord-est.

L'ensemble est remanié dans les années 1900 avec l'ajout d'un pavillon nord dans le style du XVIIe siècle et la reprise de meneaux disparus au XVIIIe siècle.

Les communs (boulangerie, écuries, colombiers, grange, chapelle) qui encadrent la cour d'honneur datent de la fin du XVIe siècle.

Ceux situés à droite de la cour sont sur rez-de-chaussée, avec des lucarnes doubles à frontons curvilignes.

Le parc, doté d'un plan d'eau, est redessiné à l'anglaise vers 1899.

Le château a longtemps été la propriété de la famille Beaudrap.



Protections



Le château fait l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques.

Les façades et toitures du château (à l'exception de celles du pavillon nord-est) et des communs sont inscrits par arrêté du 12 octobre 1964.

Celles du pavillon Nord-Est du logis et de la ferme, ainsi que le parc avec le système hydraulique (lavoir, pièce d'eau et canal), le jardin potager et ses murs de clôture, les jardins en terrasses et leur serre, et les avenues de Face et de l'Église, sont inscrits par arrêté du 21 décembre 2000.

Le 13 février 2002, le corps de logis est inscrit, tandis que les trois cheminées de la cuisine, de la salle des gardes et de la salle à manger, les deux colombiers et la boulangerie, en totalité, les façades et les toitures des communs entourant la cour d'honneur, y compris celles de la grange attenante au colombier nord, sont classés.



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château de Vauville

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:30

Château de Vauville


Le manoir ou château de Vauville est une ancienne demeure seigneuriale du Cotentin, située à Vauville (Manche) dans la Hague.

Il a été véritablement construit par François-César de Costentin, seigneur de Vauville par de sa femme, et frère du maréchal de Tourville.

Son parc renferme aujourd'hui un Jardin botanique classé jardin remarquable en 2004.



Historique



Une grande partie de l'histoire du manoir de Vauville disparaît avec la destruction des Archives départementales durant le bombardement de Saint-Lô, lors de la Seconde Guerre mondiale.

Mais quelques éléments nous sont parvenus.

Le fief de Vauville était un plein fief de haubert mouvant de la baronnie de Bricquebec.

Richard de Vauville entreprend en 1163 la construction d'une demeure seigneuriale dont il ne reste aujourd’hui qu'un donjon semblable à celui du château de Beaurepaire à Martinvast.

Il fait construire également le prieuré de Saint-Hermel, situé sur une colline au nord-est de Vauville.

Ce prieuré dépendait de l'abbaye de Cerisy-la-Forêt.

C'est à la même époque que l'on peut situer la reconstruction de l'église de Vauville, située sur le même fief.

Sous le règne de saint Louis, la présence de la demeure est attestée : le bienheureux Thomas Hélye de Biville y mourut en 1257.

Pendant le XIVe siècle, la famille de La Haye possédait la seigneurie de Vauville.

Les Carbonnel en furent ensuite propriétaires. Elle fut transmise par après aux Le Sauvage.

En 1663, Jeanne Le Sauvage, morte en 1703, fille et héritière de Julien Le Sauvage, seigneur de Vauville, épousa François-César de Costentin, frère ainé du maréchal de Tourville : ce fut lui qui rebâtit le logis qu'on peut encore voir aujourd’hui.

Une partie de ses tours et de ses défenses existait encore dans les années 1720, mais furent peu à peu démolies.

François-César et Jeanne de Tourville eurent deux fils qui leur survécurent, seigneurs successifs : Jean-Michel de Costentin, dit le « marquis de Tourville », puis Jean-Baptiste César de Costentin, dit le « comte de Vauville ».

Ce dernier vint se réfugier à Vauville, après avoir tué dans un accès de jalousie, M. Hellouin, sieur d'Anctevillle, bailli de Saint-Sauveur-Lendelin.

Après s’y être caché longtemps, il obtint sa grâce en levant la « fierté de saint Romain », suivant un privilège du chapitre métropolitain de Rouen.

Le général Jean Le Marois (1776-1836), député de la Manche et aide de camp de Napoléon, fut également propriétaire de Vauville.

Sous sa forme actuelle, ce sont les mêmes propriétaires qui, depuis plus de cent ans, entretiennent et restaurent le château qui fut pillé et fortement endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale.

Les façades et toitures du château, du colombier et de l'ancien fort en bordure de mer avec sa maison de gardien, ont été inscrites le 5 mai 1972 au titre des monuments historiques.



Architecture



Les bâtiments actuels, formés de deux corps de logis bâtis à angle droit et reliés par la tour, furent érigés entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle.

Construit en pierres du pays avec des murs qui, par endroits, mesurent près d'un mètre d'épaisseur, des fenêtres à meneaux et de larges cheminées, le château de Vauville, couvert d'une toiture en schiste, demeure l'un des plus beaux exemples d'architecture des maisons fortes du Nord-Cotentin.

Du caractère défensif de la construction d'origine, il ne reste plus que la tour principale, le mur d'enceinte circulaire et la douve qui entoure la château.

Le colombier, construit en 1732 à l'extérieur du mur d'enceinte, est caractéristique des bâtiments d'accompagnement de l'édifice principal. Il contient plus de mille cases (ou boulins).

En 1837, Polydore Le Marois, le fils du général Jean Le Marois, détruisit la porterie où mourut le bienheureux Thomas Hélye, aumônier de Saint-Louis, dont le tombeau se trouve dans l'église paroissiale Biville.

Les communs qui conféraient au château son allure féodale furent détruits à la même époque.




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Château de Bricquebec

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 16:59

Château de Bricquebec





Le donjon.




Le château de Bricquebec est un monument historique de la Manche, situé à Bricquebec.


Histoire


Sa création est généralement attribuée à Anslec, connu sous l'appellation de Anslec de Bricquebec.

Au Xe siècle, il est la propriété de la famille Bertran, qui le garde jusqu'au XIXe siècle.

Le château revient ensuite par mariage à la famille Paisnel, puis aux d'Estouteville.

En 1418, le roi Henri V d'Angleterre l'offre au comte de Suffolk.

Il est restitué en 1450 à Louis II d'Estouteville.

Un peu avant la moitié du XVIe siècle, les d'Estouteville abandonnent le Vieux château comme résidence au profit du château des Galleries, qui vient d'être construit non loin, jugé plus confortable.




Le Vieux-château.





Au 14e siècle.





Dessin de Louis Parez.


Description




Il s'agit d'une ancienne demeure féodale construite vraisemblablement au 11e siècle .

Elle a subi depuis de nombreux remaniements et reconstructions.

« Il brilla de tout son éclat au quatorzième siècle » .

Le château comprend aujourd'hui des remparts, des tours et un donjon polygonal à onze côtés unique en Europe.

Il offre « l'exemple le plus intéressant et le plus imposant d'architecture militaire du Moyen Âge en Cotentin » .

Il est classé Monument historique en 1840.



Le donjon


Le donjon a la forme d'un polygone de 11 côtés.

Il mesure 22,30 mètres de haut et son diamètre est de 10 m .

Il est construit sur une motte de terre de 17 m de hauteur et de 50 m de diamètre.

Il semble qu'il ait été construit là pour assurer la défense de la porte d'entrée .

Il se compose d'un caveau, d'un rez-de-chaussée faisant office de cuisine, et de deux étages servant d'appartements, d'un troisième étage réservé à la garde, le tout surmonté d'une plate-forme renforcée de 27 machicoulis ouvrant un chemin de ronde.

Le sommet était, à l'origine, surmonté d'un toit pointu, aujourd'hui disparu .


La maison manable


Elles communiquait avec le logis principal et le bastion.

C'est aujourd'hui une ruine.



Le bastion



Il mesure 19,45 m de longueur sur une largeur de 4,63 m.

Il est construit en saillie sur le mur d'enceinte. Il est percé de meurtrières et surmonté d'un chemin de ronde.


La grosse tour ronde



Elle forme la limite est du mur d'enceinte.

Elle est haute de deux étages et son diamètre extérieur est de 12,80 m.



Elle a perdu son toit polygonal.



Le chartrier


C'est là qu'étaient conservées les archives du seigneur du lieu, essentiellement ses titres propriété.


La tour d'horloge


Elle est haute de trois étages, reliés entre eux par un escalier tournant; chaque étage offrant une salle. Un musée y a aujourd'hui trouvé place.


Hôtel du vieux château


C'était le logis principal.

L'intérieur a subi une transformation totale .

La magnifique salle des chevaliers a été un temps transformée en écurie.




Murs intérieurs.





Murs extérieurs.





Donjon.






Hôtel du vieux château.


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Le château de Torigni-sur-Vire

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 20:40

Le château de Torigny sur Vire






Torigni-sur-Vire est une commune française, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie.

Anciennement Thorigny, elle a été le fief de la famille de Matignon dont il demeure l'aile sud du château du XVIe siècle, restaurée après les bombardements du 12 juin 1944, qui ont détruit les deux tiers de la commune.

Ancien centre laitier sur la vallée des Nonains, à une dizaine de kilomètres au sud-est de Saint-Lô, elle est chef-lieu de canton et siège de la communauté de commune.

Elle est peuplée de 2 393 habitants (les Torignais).


Géographie



Torigni-sur-Vire est en Bocage normand, plus précisément en Pays saint-lois.

Ne couvrant que 301 hectares, le territoire communal est le moins étendu de son canton.

Son bourg est à 13 km au sud-est de Saint-Lô et à 25 km au nord de Vire.

Le point culminant (138/139 m) se situe au sud-ouest, en limite de commune, près du lieu-dit la Maladrerie.

Le point le plus bas (53 m) correspond à la sortie du territoire du principal cours d'eau, à l'ouest.


Communes limitrophes de Torigni-sur-Vire


Condé-sur-Vire
Saint-Amand
Brectouville (par un angle),
Giéville



Transport


Torigni-sur-Vire possède une ancienne gare ferroviaire sur la ligne Saint-Lô - Vire.



Toponymie



Une étymologie savante veut que Torigni tire son nom de turris ignis, tours de feu, en latin. C'est ainsi que s'explique le blason de la ville.

Ces étymologies latines sont communes (cf. Fécamp, Louviers), mais n'ont généralement pas de fondement.

Torigni appartient à toute la série des Thorigny, Thorigné, Thorignat, archétype gallo-roman composé du suffixe -i-acum indiquant le lieu, la propriété (d'origine celtique *-āko ), précédé d'un nom de personne gallo-roman Taurinus anthroponyme qui a eu une grande diffusion en Gaule.

Il dérive du latin taurus, taureau (le mot celtique équivalent est taruos, taureau), cependant le suffixe -in- est celtique.

La forme féminine Taurina est attesté dans des inscriptions en langue gauloise à côté de termes typiquement celtiques (peson de fuseau d'Autun : TAVRINA|VIMPI « belle génisse »).

Anciennement orthographiée Thorigny ou encore Torigny conformément à l'usage qui veut que le [i] final d'un nom propre français soit graphié -y (sauf Henri), la généralisation de Torigni date du XIXe siècle.

Le déterminant -sur-Vire a été ajouté en 1849, sans que la Vire ne coule sur son territoire.


Histoire





Les armes de la commune de Torigni-sur-Vire se blasonnent ainsi :
D'azur au château d'argent, les tours enflammées aussi d'argent.




Démographie



Ses 2 393 habitants sont les Torignais.

La commune de Torigni-sur-Vire est labellisée Village étape depuis 2004.



Lieux et monuments


Château des Matignon (XVIe siècle) classé Monument historiques.

Église Saint-Laurent (XIIIe siècle).

Église Notre-Dame du Grand Vivier (XIIe siècle).

Château de la Varignière (XIXe siècle).

Étangs, promenade des Tilleuls.

Musée Arthur Le Duc.

Cour aux Canons.




Le château des Matignon, devenu hôtel de ville






Église Notre-Dame du Grand Vivier





Étang et remparts






Étang




Jumelage



Shipston-on-Stour (en) (Royaume-Uni) depuis 1985



Personnalités liées à la commune


Robert de Torigni (vers 1110 à Torigni - 1186), abbé du mont Saint-Michel de 1154 à 1186.

Olivier de Miniac (Mauny), compagnon d'armes de Du Guesclin et comte de Thorigny.

Charles de Goyon de Matignon (1564 à Torigni - 1648), sire de Matignon et de Lesparre, comte de Thorigny, militaire et un homme politique.

Jacques de Callières (fin du XVIe siècle à Thorigny - 1697 à Thorigny), diplomate et homme de lettres.

François de Callières (1645 à Thorigny - 1717), militaire et homme de lettres.

Hector de Callières (1648 à Thorigny - 1703), gouverneur de Nouvelle-France de 1698 à 1703.

Georges de Brébeuf (1617-1661), poète et traducteur de Lucain, probablement né à Condé-sur-Vire, à La Boissais, village partagé avec Sainte-Suzanne-sur-Vire. Son père était avocat à Thorigny.

L'abbé Desfontaines (1685-1745), célèbre adversaire de Voltaire, fut curé de Torigni de 1732 à 1734.

Jacques Ier de Monaco, Jacques de Goyon de Matignon, comte de Torigny (1689 à Torigni - 1751).

L'actuel prince de Monaco, Albert II, porte parmi ses nombreux titres celui de comte de Thorigny.


Quatre évêques des XVIIe et XVIIIe siècles issus de la même famille (maison de Goyon) :

Jacques de Goyon de Matignon, évêque de Condom

Léonor I de Goyon de Matignon, évêque de Lisieux

Léonor II de Goyon de Matignon, évêque de Lisieux

Léonor III de Goyon de Matignon, évêque de Coutances.

Éphrem Houel (1807 à Torigni - 1885), inspecteur général des Haras, initiateur des courses au trot en France, à Cherbourg, en 1836.

Arthur Le Duc (1848 à Torigni - 1918), sculpteur.

Léonor-Joseph Havin (1799 - 1868), homme politique, décédé dans la commune.

Annie Lemoine (née en 1957 à Torigni-sur-Vire), animatrice de télévision.



Dernière édition par Romy50300 le Mar 23 Oct 2012 - 17:41, édité 2 fois
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Le Chateau de Saint Lo

Message  Romy50300 le Lun 27 Fév 2012 - 22:20

Le Chateau de Saint Lo






Saint-Lô (ou Saint-Laud) est une commune française de 19 092 habitants, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie.

Bien qu'elle soit la deuxième plus grande ville de la Manche après Cherbourg, elle demeure la préfecture et le chef-lieu du département.

Elle est également chef-lieu d'un arrondissement et de deux cantons (Saint-Lô-Est - Saint-Lô-Ouest).

Ses habitants sont appelés Saint-Lois(es).

Les noms de Laudois(es), Laudien(ne)s ou Laudinien(ne)s sont également cités.

Ville martyre de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Lô fut décorée de la Légion d'honneur en 1948 et reçut le surnom de « Capitale des Ruines », une expression popularisée par Samuel Beckett.


Géographie




La Vire vue du pont Roanoke




Saint-Lô est situé dans le centre de la Manche, au milieu du bocage saint-lois.

Le centre-ville se situe sur un éperon rocheux en schiste appartenant au massif armoricain qui domine la Vire.

Elle est au confluent de la Dollée et du Torteron, deux rivières canalisées dans leur partie urbaine. (vallon de la Dollée).

La cité, anciennement appelé Briovère, « le pont sur la Vire » en langue celtique, est née sur un éperon rocheux au confluent de la Vire, la Dollée et le Torteron, dans le Cotentin.

Ce cœur historique de la ville est devenu « L'Enclos », un site bien adapté à la défense passive.

En 1964, elle absorba deux villages voisins, Sainte-Croix-de-Saint-Lô (660 habitants en 1962) et Saint-Thomas-de-Saint-Lô (306 habitants).



Communes limitrophes de Saint-Lô


Saint-Georges-Montcocq
Le Mesnil-Rouxelin
La Luzerne
Agneaux
Saint-Gilles
Saint-André-de-l'Épine
La Barre-de-Semilly
Saint-Ébremond-de-Bonfossé
Gourfaleur
Baudre
Condé-sur-Vire
(par un coin)



Climat





Saint-Lô bénéficie du climat doux océanique caractérisé par des hivers doux et des étés tempérés.

Elle compte une pluviométrie annuelle moyenne de 800 à 900 mm/an.

Les pluies sont assez fréquentes tout au long de l'année mais plus abondantes en automne et en hiver, en liaison avec les perturbations venant de l'océan Atlantique.

Rarement intenses, elles tombent souvent sous forme de bruine (crachin).

La température moyenne est de 10 °C.

en hiver, la température moyenne oscille entre 1 °C et 7 °C.

On compte entre 30 et 40 journées de gel par année.

en été, la température moyenne est située autour de 20 °C.



Histoire



Saint-Lô a longtemps été un centre important de l'économie normande.

Elle a ainsi attiré la convoitise des peuples voisins, notamment des Anglais, ayant pour conséquence des nombreuses invasions successives.

Elle a perdu sa position dominante vers la fin du XIXe siècle car elle n'a pas su profiter de la première révolution industrielle qui a au contraire beaucoup touchée la population majoritairement paysanne.

La politique de décentralisation permet cependant à la ville de revenir au premier plan.



Briovère


Il existe une forme d’habitat dès l’époque gallo-romaine.

La cité s'appelait alors Briovera dit en français Briovère, ce qui signifie « pont sur la Vire » en langue celtique, de bri(v)a, pont et Vera, la Vire.

Occupée par la tribu gauloise des Unelles du Cotentin, la ville fut conquise par les Romains dirigés par Quintus Titurius Sabinus en -56, après la défaite de leur chef Viridorix au mont Castre.

La paix romaine engendre le développement de domaines ruraux gallo-romains, sur le modèle des villae rusticae romaines comme à Canisy, Marigny, Tessy-sur-Vire, dont les noms sont basés sur le suffixe -i-acum de localisation d'origine celtique -i-*āko- et souvent composées avec un nom de personne latin, porté par un indigène gallo-romain.

Puis, la région fut le théâtre des diverses invasions saxonnes pendant le IIIe siècle.

Les Francs n'y établirent qu'un pouvoir administratif, Briovère ayant néanmoins le droit de battre de la monnaie.

L'historien Claude Fauchet prétend que « le Coutentin, du temps mesme de nos rois Mérovingiens, estoit habité par les Sesnes (Saxons), pirates, et semble avoir esté abandonné par les Charliens, comme variable et trop esloigné de la correction de nos rois, aux Normands et autres escumeurs de mer... »

L'église de Sainte Croix y fut bâtie en 300 sur les ruines dit-on d'un temple de Cérès.

Le christianisme se développe assez tardivement ; on ne compte que quatre évêques de Coutances avant 511.

Après la mort de l'évêque Laud de Coutances, il est béatifié et fut particulièrement honoré à Briovère, qui aurait abrité son tombeau.

Un pèlerinage y était effectué et la ville prit alors le nom de Saint-Laud.


Moyen Âge




Entrée principale de la ville



Les Bretons dirigés par le roi Salomon, commencèrent à occuper la côte ouest du Cotentin à partir de 836.

Devant leurs avancées, en août 867, Charles II le Chauve donna alors à Salomon le Comitatus Constantiensis, territoire sur lequel il n'avait guère d'influence.

En 889, les Vikings remontent la Vire et assiègent Saint-Lô.

Protégée par des remparts solides construits un siècle auparavant par Charlemagne, la ville ne se rend pas.

Les assaillants coupent alors l'approvisionnement en eau, ayant pour conséquence la reddition des habitants.

Les Vikings massacrent les habitants, dont l'évêque de Coutances, puis rasent la ville.

Le siège du diocèse transporté à Rouen.

C'est seulement en 1025 que l'évêque Herbert décide de remonter les murailles de Saint-Lô et de rétablir le siège épiscopal.


La tour Beaux-Regards domine la vallée de la Vire


Puis, sous Geoffroy de Montbray, la ville connaît un bel essor économique, profitant de l'expédition des normands en Sicile.

Robert Guiscard, un proche de Geoffroy, ramena d'Apulie et de Calabre un important butin (c'est grâce à ce trésor que Geoffroy fit rebâtir en 1056 la cathédrale de Coutances).

Saint-Lô est réputée pour ses orfèvreries et même Mathilde de Flandre, la femme de Guillaume le Conquérant commanda deux candélabres pour l'abbaye aux Dames.

La population de la région participa à la conquête de l'Angleterre.

Henri Ier, comte du Cotentin et depuis roi d'Angleterre fit fortifier Saint-Lô en 1090.

En 1091, Geoffroy de Montbray évêque de Coutances fit construire sur la rivière de Vire une écluse et des moulins.

À la mort d'Henri Ier Beauclerc en 1135, Étienne de Blois, comte de Mortain et Geoffroy d'Anjou se disputent la légitimité du royaume.

Saint-Lô se range aux côtés d'Étienne mais fut prise en 1139 par l'armée des Plantagenêt en seulement trois jours.

L'archevêque de Cantorbéry Thomas Becket passe à Saint-Lô et on lui dédia une église dont il ne reste aucune trace hormis le nom de la rue Saint-Thomas.

En 1204, Saint-Lô se soumet à Philippe-Auguste et devient française.

Pendant cette période de paix, la ville prospéra : on fit construire l'hôtel-Dieu sur les bords de la ville et une partie de l'église Notre-Dame.

Saint Louis vient dans la cité à deux reprises, en 1256 et 1269.

Saint-Lô est alors la troisième ville de Normandie derrière Rouen et Caen.

Elle est spécialisée :

dans les tanneries avec l'appellation du cuir dit la vache de Saint-Lô.

D'après Toustain de Billy, le seul commerce de lacets et aiguillettes de cuir se monte en 1555 à un million ;

dans la coutellerie : Un dicton du XVIe dit « Qui voudroit avoir bon couteau, Il faudroit aller à Saint-Lô » ;dans l'orfèvrerie

dans les textiles, un des principaux centres de France.

On compte plus de 2 000 tisserands, situés pour la plupart près de la Dollée, rivière moins puissantes que la Vire et au débit plus régulier.

On importe la laine de tout le Cotentin.

Une ordonnance du 20 juin 1460 fixe une lisière spéciale pour les draps de Saint-Lô.


Le 24 septembre 1351, le roi Jean le Bon crée un atelier monétaire mais ne reçoit le droit de frapper sous la lettre « S » qu'en 1389.

En janvier 1538, la lettre « C » lui est attribuée.

Les monnaies frappées à St Lô au Moyen Age sont aussi caractérisées par un "point secret" sous la dix-neuvième lettre des légendes.

La ville fut dépossédée de son titre monétaire en septembre 1693, au profit de Caen.





Du vieux Saint-Lô, il ne reste plus que quelques rues épargnées comme la rue Saint-Georges



Puis c'est le retour des conflits avec la Guerre de Cent Ans.

Geoffroy d'Harcourt, chevalier possédant des franchises dans le Nord-Cotentin, trahit le roi de France et prête hommage à Édouard III.

En réaction, les barons Percy, Bacon et La Roche-Tesson sont décapités à Paris et leurs têtes seront exposées à Saint-Lô pendant deux ans.

Les Anglais débarquent à Saint-Vaast-la-Hougue le 12 juillet 1346 puis se dirigent vers Saint-Lô le 22.

Jean Froissart la décrit « la grosse ville de Saint-Leu en Constentin, ... pour le temps estoit durement riche et marchande ».

La ville fut alors de nouveau pillée.

Puis la ville fut frappée par la grande peste en 1347.

La ville de Saint-Lô est reconquise en 1378 par Charles VI mais elle est perdue le 12 mars 1418.

Dans cette période de troubles politiques, les petits seigneurs ne savent plus qui soutenir.

Les Français reprennent Saint-Lô pour le compte de Charles VII le 12 septembre 1449.

Le roi confirmant le statut de duché de Normandie, c'est au tour du duc de Bretagne de vouloir occuper la Manche, mais Saint-Lô repousse victorieusement une attaque en 1467 en décimant une partie des troupes bretonnes enfermées par surprise dans la rue Torteron.

Le 9 novembre 1469, l'anneau ducal est brisé et la Normandie est définitivement intégrée au royaume de France.



Du XVIe au XXe siècle






Jean-Baptiste Corot - La Vire à Saint-Lô (1850-1855) - Musée du Louvre



La période de paix était de retour mais le Cotentin perdit de son importance.


François Ier fut acclamé devant la porte du Neufbourg en 1532.


Au XVIe siècle, le protestantisme gagna la Manche.

Saint-Lô possédait une église réformée dès 1555 et les premiers livres imprimés seront des ouvrages protestants.

Les huguenots, tenant Saint-Lô et Carentan, allèrent piller Coutances en 1562 et se saisirent de l'évêque Artus de Cossé-Brissac qui fut traîné dans la ville de Saint-Lô sur un âne.

Mais alors que l'édit de pacification d'Amboise avait incité la ville à se soumettre à Charles IX, en février 1574, les protestants normands firent de Saint-Lô leur quartier général.

Les troupes conduites par le Maréchal de Matignon assiégèrent la ville le 1er mai, montèrent à l'assaut dix jours après et s'en emparèrent le 10 juin.

On compta plus de 500 morts dont le chef Colombières, seigneur de Bricqueville, mais le grand capitaine protestant Gabriel Ier de Montgomery s'échappa par la porte de la Dollée.

La ville est cédée à Jacques II de Matignon qui fit construire la citadelle.

Suite à cela, Saint-Lô perd en 1580, le siège du présidial, transféré à Coutances, capitale du bailliage.

La révolte des va-nu-pieds secoua un peu la région en 1636, lorsque le gouvernement voulut étendre la gabelle au Cotentin.

La région prospéra surtout dans la fabrication de bas de laine dits « d'estame ».

En 1678, les reliques de Saint Laud sont ramenées à Notre-Dame.

La route royale entre Paris et Cherbourg, construite vers 1761, passe à Saint-Lô, facilitant le commerce.

La Révolution française de 1789 bouleversa le découpage administratif de la France et le chef-lieu du département fut temporairement fixé à Coutances entre 1794 et 1796.


Saint-Lô prit le nom républicain de « Rocher de la Liberté » et un arbre fut planté sur le Champ de Mars.

La ville est relativement épargnée pendant le régime de la Terreur et on ne compte que quelque heurts avec les chouans.




Seule la cheminée de la papeterie résista à l'incendie



La période napoléonienne vit la création du Haras national (voir plus bas).


En 1827, Marie Thérèse de France, duchesse d'Angoulême, passa par Saint-Lô et elle fut frappée par la beauté du paysage.

Elle projeta alors de faire venir la mer jusqu'à Saint-Lô en rendant navigable la Vire.

La création du canal de Vire et Taute en 1833 permit d'établir la liaison entre Carentan et Saint-Lô.

Puis, par ordonnance du 10 juillet 1835, la Vire fut classée navigable.

Le baron Alfred Mosselman construit un port à Saint-Lô en recrutant près de 250 détenus militaires et prisonniers espagnols.

Un chantier de bateaux est créé et le trafic passe de 50 tonneaux en 1841 à plus de 132 en 1846.

Mosselman lance alors des chalands et introduit sur la voie navigable la traction par les chevaux en aménageant des voies de halage.

Plusieurs marchandises sont transportées mais principalement la tangue et la chaux provenant des carrières de Pont-Hébert et de Cavigny.

Il fit ainsi passer la production de chaux de 1233 tonnes en 1841 à 30 000 en 1858.

En 1867, la papeterie de Valvire est construite près du déversoir et fabriqua du papier d'emballage.

Elle fut détruite par un incendie en 1930 et de l'usine il ne reste plus que la cheminée.

Saint-Lô fut écartée du tracé de la ligne ferroviaire Paris-Cherbourg car ses habitants, ayant peur du progrès industriel, refusèrent un tracé les reliant à Paris.

Elle ne sera rattaché qu'en 1860 au réseau ferré.

Au XIXe siècle, Saint-Lô, au cœur d'une riche région d'élevage, s'imposa comme une grande place pour les foires aux animaux mais la peur de la population rurale vis-à-vis de la révolution industrielle bloquait son développement.

Le trafic fluvial ne vit transiter plus que 53 000 tonnes de marchandises dont seulement 6% de denrées.

On constata également une fuite dans le canal et la Vire est déclassée en 1926.

La région subit un important exode rural et subit les pertes humaines de la guerre de 1870 et de la première Guerre mondiale.

La papeterie de Valvire brûla dans les années trente et ne sera jamais reconstruite.

La démographie du département est très négative à partir de 1850.

La ville aborde la Deuxième Guerre mondiale dans une situation déclinante.


La capitale des ruines





Entrée de la grotte dans les remparts





Saint-Lô, capitale des ruines





Ruines de la gare



La France est envahie en 1940 et la 7e division de Panzer, commandée par Rommel, entre en Normandie.

L'objectif étant la prise du port de Cherbourg, le centre manchois est épargné et Saint-Lô se rendra dans la nuit du 17 juin 1940.

Pendant l'occupation, la statue de la Laitière normande, réalisée par Arthur Le Duc est déboulonnée et fondue pour en faire des canons, malgré une opposition des élus locaux.

En mars 1943, les Allemands décident de creuser un souterrain sous le rocher.

Pour l'heure personne n'est capable de dire quelle aurait été l'utilité de ce souterrain et de celui creusé au même moment sous l'Institut d'Agneaux.

Des ouvriers issus du STO seront requis jusqu'en juin 1944.

À cette date, le souterrain, en chantier, accueillera les malades de l'hôtel-Dieu situé juste en face et une partie de la population saint-loise.

Un soldat allemand est abattu en janvier 1944 et plusieurs Saint-Lois sont arrêtés ; cinéma, théâtre et bars sont fermés, les postes de TSF confisqués et le couvre-feu est avancé à 20 heures.

Les Américains décidèrent de bombarder la ville, située à un carrefour stratégique mais de relative importance, dans la nuit 6 au 7 juin 1944.

Il fallait empêcher les renforts allemands stationnés en Bretagne de pouvoir remonter sur le front.

Des tracts d’avertissement largués la veille furent dispersés par le vent sur les communes voisines.

De la prison, plus de 200 prisonniers dont 76 patriotes périrent enfermés (de nos jours, seule subsiste la porte de l'édifice).

On compte plus d’un millier de morts.

Alors que le haut commandement avait fixé la prise de la préfecture neuf jours après le débarquement, la bataille des Haies ralentit fortement la progression américaine.

De plus, de fortes intempéries qui ont eu lieu autour du 9 juillet transforment les terres en champs boueux.

La conquête de Saint-Lô fut confiée au XIXe corps de la première armée américaine, placé sous le commandement du général Corlett.

Le 15 juillet 1944, elle regroupe :

La 29e division placée sur la route de Bayeux, près de Martinville.

Elle a à sa tête le général Gehardt.

Le 30e division placée sur la route de Périers, près du Mesnil-Durand
La 35e division placée sur la route d'Isigny, éprouvant des difficultés à Pont-Hébert

En face, deux corps d'armée allemande sont sur le front de Saint-Lô : la 352e division d'infanterie commandée par le général Krais et la 3e division du 2e corps de parachutistes commandée par le général Eugen Meindl.

La 29e division attaqua le secteur Nord-Est de Saint-Lô près de la Madeleine.

Un bataillon dirigé par le major Bingham, dit le « bataillon perdu », se retrouvera isolé pendant toute une journée sans munition et avec peu de nourriture.

On comptait 25 blessés et seulement trois infirmiers alors que les forces allemandes étaient toute proches. Des avions ont même dû larguer des poches de plasma.

La colline de Martinville était quant à elle arrosée continuellement par l'artillerie allemande.

Le 17 juillet, le 3e bataillon du major Thomas D. Howie rejoint vers 4h30 le bataillon perdu.

Caché sous la végétation, le 3e bataillon avait pour ordre de ne pas riposter aux tirs ennemis et de ne se servir que de la baïonnette.

Si la jonction était réussie, un obus de mortier éclata près du Major, le touchant mortellement.

La position fut alors lourdement attaquée, empêchant un quelconque mouvement dans la journée.




Le monument du major Howie



Le 17 juillet, le capitaine Puntenney demanda l'appui de l'artillerie et de l'aviation pour disperser les troupes allemandes.

Les GI, à court de munitions, prirent tout de même le carrefour de la Madeleine grâce à un dépôt de mines, abandonné des Allemands.

Le 115e, quant à lui, contourna la Luzerne pour se déployer dans le bas de la vallée de la Dollée.

Le 18 juillet, une compagnie du 116e rétablit la jonction avec la position de la Madeleine et les Allemands se replient à l'Ouest vers Rampan.

Un groupe d'opération est placé sous la direction du général Norman D. Cota pour former la Task Force C.

Vers 15 heures, les blindés longent la route d'Isigny, suivis des rangs de soldats.

Ils arrivèrent à Saint-Lô par le quartier de la bascule, près de l'église Sainte-Croix.

L'armée se regroupa sur la place du Champ-de-Mars et contrôla les points stratégiques de l'est de Saint-Lô (route de Carentan, route de Torigni, route de Bayeux) vers 18 heures.

Surpris par la rapidité, les Allemands n'opposèrent que peu de résistance.

Repliée sur le versant d'Agneaux, l'artillerie allemande pilonna les carrefours saint-lois, notamment celui de la Bascule, blessant plusieurs officiers dont le général Cotta.

Ainsi, le major Glover S. Johns, commandant le 1er bataillon du 115e décida d'installer le poste de commandement dans le cimetière, dans le sous-sol du caveau funéraire de la famille Blanchet.

On déposa la dépouille du major Howie sur les restes du clocher de Sainte-Croix pour rendre hommage à son courage, lui qui s'était promis d'être le premier soldat à entrer dans la ville.

Le lendemain, les soldats arpentèrent les rues pour débusquer les tireurs embusqués allemands, qui tentèrent sans succès une contre-attaque dans la nuit de 20.

À 4h40, la 29e division laisse la ville au contrôle de la 35e division.



La période après-guerre






Vestige de l'ancienne prison



Détruite en quasi-totalité (97%), Saint-Lô reçut le surnom peu enviable de Capitale des ruines, expression attribuée à Mgr Bernard Jacqueline.

C'est la raison qui pousse le préfet des ruines Édouard Lebas à s'établir à Coutances.

Cette Capitale des ruines est reprise par Samuel Beckett dans son texte The capital of ruins du 10 juin 1946, qu'il rédige pour la Radio Eirean, prouvant combien il reste marqué par ce qu'il a vu et fait à Saint-Lô."
et "Apparemment Beckett n'a jamais prononcé lui-même ce texte à la radio." pour la Radio Eireann.

L'église Notre-Dame située sur les remparts porte encore aujourd'hui les stigmates des bombardements et des affrontements sanglants qui eurent lieu.

La population revient timidement dans la ville.

On dénombre 180 habitants le 12 août 1944 mais les autorités américaines décident de ne pas délivrer d'autorisation de résidence et de tickets de ravitaillement.

Commence un long travail de déblaiement, notamment des cadavres des habitants et des soldats, qui durera jusqu'au 15 octobre 1944.

Cependant, les responsables hésitèrent à reconstruire Saint-Lô ; en effet, certains avaient la volonté de laisser les ruines comme un témoignage de cité martyre et de reconstruire plus loin un nouveau Saint-Lô.

La population refusa, préférant réhabiter sa ville.


Il ne reste plus beaucoup de traces des baraques en bois.

En avril 1945, le ministre de la reconstruction Raoul Dautry préconisa la construction de baraques provisoire en bois.

Ces baraques sont construites grâce à la générosité des dons.

Ainsi, l'association du Don suisse débloqua un crédit de 620 000 francs suisses pour construire des habitations et un centre social.

Le 10 octobre 1949, la Suisse offre un lingot d'or à la ville qui rapportera 649 490 francs.

On compte en 1948 dix cités, parfois composées de plus de 70 maisons.

Les baraques étaient livrées en kit et il suffisait de les monter sur place.

Chacune avait des spécificités différentes selon leur origine (suédoise, finlandaise, suisse, française, américaine, canadienne).

La Croix-Rouge irlandaise participa à la construction d'un hôpital constitué de 25 bâtiments (situé au niveau du collège Pasteur) et débarqua 174 tonnes de matériel.

L’hôpital fut inauguré le dimanche 7 avril 1946 et l'équipe médicale irlandaise quitta Saint-Lô au début de janvier 1947.

Cet hôpital, composé de baraques en bois, fonctionna jusqu'en 1956.




La première pierre de la reconstruction



En 1948, il faut à présent reconstruire en dur Saint-Lô.

Cela sera fait sur la base des plans conçus par l'architecte en chef de la reconstruction André Hilt (décédé en 1946), qui avait proposé de conserver la trame générale de la ville en l'adaptant aux besoins modernes.



Le président Vincent Auriol pose la première pierre quatre ans tout juste après le débarquement.






L'hôpital Mémorial France - Etats-Unis



Les Américains, à l'origine du bombardement, décident de construire un hôpital moderne.

Les plans sont réalisés par l'architecte Paul Nelson, décidé à construire un bâtiment de style contemporain.

Il est situé route de Villedieu.

Les travaux commencent dès 1949 et sont achevés le 10 mai 1956.

Une mosaïque monumentale est réalisée par Fernand Léger, qui rend hommage à la paix et à l'amitié franco-française : deux mains se tendent vers le Cotentin symbolisé par une branche de pommier en fleur.

Le 29 novembre 1949, le journaliste Frédéric Pottecher soumet l'hypothèse de ne pas déplacer la préfecture de la Manche à Saint-Lô.

Il faut dire que pendant la reconstruction, celle-ci est placée temporairement à Coutances.

L'ensemble de la population réagit et une pétition recueillie plus de 2 400 signatures : dans le journal le Réveil, un article cite

« Revenez donc à Saint-Lô, Monsieur! Pas pour l'enterrement, mais pour voir la préfecture, les chantiers, les plans, le cran des sinistrés.

Vous verrez avec quelle ardeur les Saint-Lois sauront vous botter les fesses »

. La préfecture reviendra à Saint-Lô en 1953 dans des nouveaux locaux.

Le beffroi de la place Saint-Lô est reconstruit.


Le style dominant est un néo-régionalisme fonctionnaliste où le béton domine.


Son caractère daté et monotone sera bientôt critiqué.

Si ce choix, dicté par les circonstances et les problèmes immédiats du logement des Saint-Lois, laisse des regrets aujourd'hui, il fait de Saint-Lô, à une plus petite échelle que Le Havre ou Lorient, l'un des témoignages les plus frappants de la période de la Reconstruction.

Dans quelques rues subsistent des vestiges du vieux Saint-Lô : quelques maisons rue du Neufbourg, rue Croix-Canuet et Falourdel, rue Saint-Georges et Porte au Four.

Cette dernière rue abrite le dernier chemin médiéval de Saint-Lô

La commune profite de l'essor économique des Trente glorieuses et la population s'accroît de 30% entre 1968 et 1975.

On construit des quartiers d'immeubles dans le vallon de la Dollée et du val Saint-Jean.

Le théâtre est, quant à lui, inauguré en 1963.

La ville continue son expansion en absorbant les deux communes voisines (Sainte-Croix-de-Saint-Lô et Saint-Thomas-de-Saint-Lô).


La place de l'hôtel de ville est complètement réaménagée dans les années 1990.

La ville organise à l'occasion du cinquantième anniversaire du débarquement une grande manifestation.

Les bords de la Vire sont réaménagés avec la réhabilitation du chemin du halage et la création d'une plage verte, place du quai à Tangue.

Une gabarre a été reconstruite et sillonne le cours d'eau, comme pour se souvenir de l'ancienne activité fluviale.

En 2004, la zone champêtre du Bois-Jugan est urbanisée, avec la création d'habitations dans un cadre de préservation d'espaces verts et d'un grand centre aquatique.



Le château d'eau de Saint-Lô


Un château d'eau est construit aux Ronchettes suivant un procédé peu ordinaire pour l'époque, puisque le réservoir (ressemblant très fortement à une coupole d'OVNI) a été construit au niveau du sol, puis monté, au fur et à mesure que l'on fabriquait les anneaux composant son corps, par un système de vérins.

Son élévation permet, de ce fait, un point d'implantation de réseaux de télécommunication (téléphone mobile, Wimax, radio FM)

Administration de la ville de Saint-Lô depuis 1784.



Pendant la Révolution


Pour la période révolutionnaire, la destruction de la plupart des archives ne permet pas d’aboutir à un résultat définitif.


Liste des maires Période Identité Étiquette Qualité



1784 juillet 1789 François Bertrand de Bacilly de la Ponterie
juillet 1789 fin 1789 Pierre Louis Denier des Fresnes(1751-1797)
fin 1789 novembre 1790 Jacques-Michel-François Oury de Boisval
novembre 1790 ???? Antoine Vieillard Boismartin(1747-1815) Avocat
???? novembre 1791 M. Dubuisson capitaine de la milice nationale en 1789
novembre 1791 3 décembre 1792 Jacques-Michel-François Oury de Boisval
3 décembre 1792 8 janvier 1794 Antoine Vieillard Boismartin
8 janvier 1794 ???? Jacques-Michel-François Oury de Boisval
???? 1799 Jean-Baptiste Antoine Bernard (1815)


Empires et Restauration


Liste des maires Période Identité Étiquette Qualité


1799 1803 François Alexandre Léonor Le Jolis de Villiers (13/07/1760-1845)
1803 1811 Louis Alexandre Félix Guillot
1811 février 1815 Antoine Vieillard Boismartin
1815 11 novembre 1818 Pierre Antoine Théodore Pinel de Vauval (1767 – 1848) avocat de Saint-Sauveur-le-Vicomte
11 novembre 1818 30 mars 1832 Pierre Louis Clément (1776 – 1852)
30 mars 1832 30 août 1840 Gilles Le Menuet de La Juganière (1773 – 1860) avocat et magistrat
30 août 1840 15 août 1843 Paul Louis Clément
15 août 1843 6 mars 1848 Pierre Philippe Lecardonnel (1792 – 1860)
6 mars 1848 20 juin 1849 Paul Louis Clément
20 juin 1849 1868 Ernest Dubois (1800 – 1873)
1868 1870 Louis Auvray (1808 – 1871) Polytechnicien

La IIIe République

Liste des maires de la IIIe République Période Identité Étiquette Qualité


1870 7 février 1874 Auguste Houssin Dumanoir (1808 – 1889) Médecin
7 février 1874 20 mai 1888 Gustave Paul Rauline (1822 – 1904)
20 mai 1888 20 décembre 1896 Henri Amiard (1841 – 1896)
20 décembre 1896 15 mai 1904 Alfred Dussaux (1848 – 1915) avoué élu de gauche
15 mai 1904 7 avril 1907 Jules Dary (1839 - …) élu de gauche ancien négociant
7 avril 1907 10 mai 1908 René Thomas (1856 - 1937) élu de droite médecin
10 mai 1908 1915 Alfred Dussaux avoué élu de gauche
1915 1919 Auguste Leturc (1852 – 1924) docteur
1919 1925 Antoine Ludger (mort en 1958) vétérinaire
1925 1926 Émile Enault (1871 – 1926) directeur du Journal de la Manche
1927 1929 Jules Herout chef de division honoraire à la Préfecture
1929 1944 Anésime Périer (1876 – 1958) commerçant

Toutes les données ne sont pas encore connues.



Depuis 1944




En 1944, le conseil municipal est suspendu et une délégation municipale, présidée par Georges Lavalley, est chargée d’administrer provisoirement la ville.

Liste des maires successifs depuis 1944 Période Identité Étiquette Qualité


18 mai 1945 4 mai 1953 Georges Lavalley (1894 – 1959) négociant
4 mai 1953 29 mars 1971 Henri Liébard (1909 – 1986) ingénieur T.P.E.
29 mars 1971 31 mars 1977 Jean Patounas (1916 – 1995) RI chirurgien
31 mars 1977 11 mars 1983 Bernard Dupuis (1937-) PS ingénieur agricole
11 mars 1983 24 mars 1989 Jean Patounas (cf supra) UDF-PR chirurgien
24 mars 1989 15 juin 1995 Bernard Dupuis(cf supra) PS ingénieur agricole
depuis 15 juin 1995 En cours François Digard (1948-) UMP conseiller en publicité

Toutes les données ne sont pas encore connues.



Démographie


Héraldique




Statue de la Licorne à Saint-Lô





Blasonnement




De gueules à la licorne saillante d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Commentaires : La licorne symbolise la pureté de la Vierge Marie à laquelle la ville fut consacrée.

Les fleurs de lys ont été accordées par le roi Louis XI pour remercier Saint-Lô de sa fidélité à la couronne de France.

On retrouve aussi, à la place du chef de France, un canton d'azur à l'étoile d'argent.

De gueules, à une licorne passante d'argent, à l'écusson cantonné d'azur, chargé d'un N majuscule d'or surmonté d'une étoile d'or

Pendant le Premier Empire, la ville se vit concéder cet autre blasonnement, selon Victor Adolphe Malte-Brun.


Secteur tertiaire


La ville de Saint-Lô est très orientée vers les services, ainsi depuis la chute de Moulinex, l'Hôpital Mémorial France États-Unis est devenu le premier employeur de la ville.

Il existe beaucoup d'emplois dans les administrations liées à son statut de préfecture.

Sa situation au cœur du bocage lui permet d'accueillir des services liés historiquement à l'agriculture :

On peut noter la présence d'un des sièges du Crédit Agricole de Normandie, dont la fermeture a été annoncée en juin 2010, mais également l'assureur Groupama bien visible du rond-point du Major Howie et la Mutualité Sociale Agricole.

Enfin, de nombreux commerces se sont développés le long du périphérique.


La ville dispose également du Centre de Promotion de l'élevage, situé à côté du haras, qui accueille chaque année au mois d'août le concours hippique du Normandie horse show.







Les garnisons



Saint-Lô fut le lieu de différentes garnisons dans la caserne Bellevue :


???? - 1923 : 3 bataillons (1er, 2e et 3e) du 136e régiment d’Infanterie
1924 - 1929 : 1er bataillon du 1er Colonial
1929 - 1939 : 8e régiment d’Infanterie
???? - ???? : 208e régiment d’Infanterie
1963 - ???? : 512e groupe de transport ' venant de Constantine
1978 - 1984 : 1er RIMA



Personnalités liées à la commune


Naissances




Jacques Du Perron (1556-1618), poète et diplomate

Daniel Saint (1778-1847) , miniaturiste du XIXe siècle

Urbain Le Verrier (1811-1877), astronome et mathématicien, né à Saint-Lô où il passera les premières années de son enfance.
Une plaque est installée place du Champ-de-Mars, sur l'immeuble où il vécut.

Alexandre Blanchet (1819-1867), médecin

Octave Feuillet (1821-1890), écrivain, est né et mort à Saint-Lô.
Sa maison natale existe toujours au 2 rue Saint-Georges.
Romancier et dramaturge à succès sous le Second Empire, il était considéré comme « l'écrivain bourgeois » de cette époque et fut élu à l'Académie française à seulement 40 ans

Valérie Feuillet (1832-1906), femme de lettres et épouse du précédent

Daniel de Losques (1880-1915), dessinateur

Jacques Datin (1920-1973), compositeur français qui a écrit pour France Gall, Juliette Gréco, Serge Lama, Claude Nougaro, Édith Piaf, etc.

Claude Rolley, (1933-2007), archéologue, Professeur émérite de l'Université de Bourgogne, écrivain sur l'art de la Gaule et Grèce ancienne, Président de l'Académie du Morvan

Jean Teulé (1953-), romancier français, qui a également pratiqué le cinéma et la télévision.

Jacky Vimond (1961-), premier pilote français de motocross à devenir champion du monde en 1986

Stéphane Puisney, Dessinateur scénariste

Éric Levallois, cavalier médaillé d'or par équipe au Jeux équestres mondiaux 2002

Florian Angot et Reynald Angot, cavaliers membres de l'équipe de France aux Jeux Olympiques d'Athènes

Alexis Loret (1975-), acteur français qui a joué notamment dans le film Mariages ! de Valérie Guignabodet

Hugues Duboscq, nageur français médaillé de bronze sur 100 m brasse aux Jeux Olympiques d'été de 2004 et 2008

Mathieu Johann, chanteur français issu de la saison 4 de la Star Academy

Benoît Lesoimier, footballeur professionnel français évoluant au Stade brestois

Autres



Pierre Le Menuet de La Jugannière (1746-1835), échevin de Saint-Lô, accusateur public puis président du Tribunal criminel de la Manche, député de la Manche au Conseil des Anciens

Édouard-Léonor Havin (1755-1829), avocat à Saint-Lô et membre de la Convention

Louis Caillemer (1764-1827), militaire.

Jean Follain, écrivain, consacra un livre, intitulé Chef-lieu (1950), à Saint-Lô où il passa son adolescence.
De nombreux documents sont rassemblés au musée des Beaux-Arts de la ville.

Samuel Beckett, écrivain, qui s'engage comme officier d'intendance à l'hôpital irlandais de Saint-Lô.
Il dédia quatre vers aujourd'hui gravés à l'entrée du Musée des Beaux-Arts :
« Vire will wind in other shadows « Les méandres de la Vire charrieront d'autres ombres
Unborn though the bright ways tremble à venir qui vacillent encore dans la lumière des chemins
And the old mind ghost-forsaken et le vieux crâne vidé de ses spectres
Sink into its havoc » se noiera dans son propre chaos »


Paul-Jacques Bonzon, romancier pour la jeunesse.

L'actuel prince de Monaco, Albert II, porte parmi ses nombreux titres celui de baron de Saint-Lô.




Carte postale de la Maison-Dieu, détruite en 1944




Plusieurs sites sont inscrits aux monuments historiques



La chapelle Madeleine (voir sous-section).

Le château de la Vaucelle (voir sous-section), inscrit le 11 juillet 1975

L'église Notre-Dame (voir sous-section), inscrit en 1840, comporte 10 objets inscrit au titre des objets classés aux monuments historique.

Église Sainte-Croix (voir sous-section)

Haras national et son parc (voir sous-section), inscrits le 18 février 1993

Le pavillon et le vestibule de l'hôpital Mémorial France-États-Unis

Manoir de Bosdel, époque de construction XVIe et XVIIIe siècles, inscrit aux monuments historiques le 1er avril 1946

Les vestiges des remparts (voir sous-section) inscrits le 12 décembre 1945 mais la rue de la poterne et la place des Beaux-Regards) avaient été inscrits dès le 22 octobre 1937

La Maison-Dieu (à ne pas confondre avec l'hôtel-Dieu) située au 11 rue Thiers dans l'enclos, construite dans la 2e moitié du XVe siècle, avait été inscrite aux monuments historiques le 3 octobre 1929 mais elle fut rasée lors des bombardements de 1944.

Cette construction bourgeoise présentait une façade à colombage avec des encorbellements et des sculptures


Les remparts


Article détaillé : Remparts de Saint-Lô.


Des remparts subsistent sur trois des quatre côtés de l'Enclos.

Côté sud, le désastre de 1944 a eu l'effet paradoxal d'en dégager la base où avaient poussé des maisons, rue du Torteron.

La tour des Beaux-Regards, qui offre un panorama sur la Vire au sud-ouest et la tour de la Poudrière, impressionnant vestige militaire, sont les deux éléments les plus remarquables des remparts.





la porte de lait





Remparts de Saint-Lô





remparts de st lo





Remparts de Saint-Lô et la tour Beaux-Regards





Remparts de Saint-Lô





L'église Notre-Dame


Article détaillé : Église Notre-Dame de Saint-Lô.




Vue d'ensemble de l'église



L'église Notre-Dame de Saint-Lô est un monument de style gothique érigé sur quatre siècles à partir de la fin du XIIIe.

Elle est située dans l'enclos entouré des remparts et est incrite sur le registre des monuments historiques dès 1840.

Sa chaire extérieure fut remarquée et dessinée par Victor Hugo, qu'il qualifia dans une lettre adressée à Adèle Foucher d'« unique ».

Le bâtiment subit de lourdes destructions pendant la Seconde Guerre mondiale.

Si les vitraux, toujours présents car déposés pendant la guerre, ont été sauvés, la nef fut éventrée suite à l'effondrement de la tour Nord bombardée par l'artillerie allemande.

Au lieu de reconstruire à l'identique, l'architecte des Monuments historiques décida de construire une façade en schiste vert afin de mettre en valeur la cicatrice laissée par la guerre.



L'église Sainte-Croix




Église Sainte-Croix



Article détaillé : Église Sainte-Croix de Saint-Lô.



L'église abbatiale Sainte-Croix, construite au XIIIe siècle, a été profondément remaniée par ses rénovations successives, notamment au XIXe siècle.

Lors de la seconde guerre mondiale, le clocher (situé latéralement) s'est effondré et c'est sur ses ruines qu'on a déposé le corps du major Howie (en) ; un nouveau clocher a été reconstruit en 1957 sur le parvis dans un style moderne.

Sur la place de l'église est érigé le monument départemental à la mémoire des victimes de la guerre d'Algérie et d'Indochine, inauguré en 2005.



Le Haras national



Article détaillé : Haras de Saint-Lô.





Le haras de Saint-Lô



En 1806, Napoléon Ier dote Saint-Lô d'un dépôt d'étalon par le décret impérial du 4 juillet 1806.

Dès son origine, le dépôt fut installé sur des bâtiments et terrains désaffectés de l'ancienne abbaye Sainte-Croix (3 ha d'abord loués puis possédés à partir du 22 septembre 1807).

Le haras recruta alors des reproducteurs issus du Haras du Pin.

En 1826, le dépôt de remonte militaire s'installe dans les locaux que le Haras lui cède ; la plupart des étalons quittent le haras pour fournir la cavalerie

Le 28 mai 1874, la loi Boscher permet de surveiller les dotations des régiments et permet de doter le haras de plus de 230 chevaux.

Le 28 juin 1881, le conseil municipal décide de transférer le haras au bord de la route de Bayeux.

Ainsi, les bâtiments actuels de haras datent de 1884 (pose de la première pierre le 11 juin 1884) et le transfert est fini trois ans plus tard.

Lors de la Première Guerre mondiale, cinq juments sur six seront réquisitionnées, mais aucun étalon.

Les palefreniers combattirent au front et des prisonniers allemands creusèrent un étang.

En 1939, le vieux haras hébergea l'effectif du Haras de Strasbourg (40 étalons et personnel) au moment de la percée allemande.

Puis, en 1944, cinquante chevaux furent tués par les bombardements et d'autres étalons furent dérobés par les soldats allemands en fuite.

Le vieux haras fut détruit et réclamé par la ville ; ainsi, ne subsiste que la rue du même nom et le bâtiment du Normandy qui était auparavant le manège de l'ancien haras.

Le nouveau haras fut reconstruit ; le général de Gaulle offrit au sultan du Maroc Bois de Rose, un pur-sang anglais stationnant depuis deux ans au haras.

Puis le haras se développa progressivement dans le domaine de la reproduction, en investissant dans un centre d'insémination artificielle, un centre de congélation de semence et une unité de transfert d'embryon. Ainsi, la circonscription de Saint-Lô a la plus forte densité d'élevage des dépôts de France.


La place de la mairie





la Laitière normande de Louis Derbré d'après Arthur Le Duc



Remaniée en 1990, la place est toute en bitume noir éclairé par des spots au sol.

La nuit elle ressemble à une piste d'aéroport.

On peut apercevoir en haut de la place la statue de la laitière ou Femme d'Isigny .

Arthur Le Duc (1848 - 1918) présente en 1887 le plâtre d'une statue, une femme normande marquée par le travail difficile de la terre, sa canne à lait (récipient typique de Normandie) sur l'épaule.

Quelques années plus tard, le bronze arrive à Saint-Lô.

Il est posé sur un socle rond, entouré d'un bassin, sur la place des Beaux-Regards devant l'église Notre-Dame.

Elle déménagea un peu plus loin lorsqu'on installa le Poilu de la Grande Guerre.

Puis, elle fut déboulonnée et fondue le 8 février 1942 par les Allemands pour en récupérer le bronze pour l'industrie d'armement.

En janvier 1984, André Leplanquais, un commerçant saint-lois, souhaita créer une nouvelle réplique de cette statue. Une collecte de fonds suscita des dons importants de la part des habitants.

Une fois l'argent réuni, le sculpteur Louis Derbré célèbre sculpteur d'Ernée (Mayenne) façonna une nouvelle statue d'après des plans originaux.

Plusieurs fois déplacée, on peut la retrouver près des escaliers de la place.

Le socle et le bassin en granit sont d'origine.

La fontaine Havin crée par le même sculpteur en 1987 était situé près du musée de Saint-Lô ; la statue fut elle aussi fondue par les allemands mais aucune réplique n'a été créée.

Juste à côté se trouve la porte de la prison, vestiges des bombardements de 1944.

Une urne contenant des cendres de déportés est placée au pied de celle-ci. Mémorial en l'honneur des victimes de la répression nazie, elle est devenue le monument départemental de la Résistance.

On peut également observer sur la place le beffroi qui semble jaillir du cœur de la cité.

Construit en 1954, on y faisait autrefois sécher les tuyaux des pompiers.

Rénové plusieurs fois depuis 1990, il est le symbole de la reconstruction de la ville.

Une girouette en forme de Licorne et une table d'orientation se trouvent au sommet duquel on peut admirer toute la région.

Auparavant ouvert au public par l'office de tourisme, son accès est désormais interdit.



Le château de la Vaucelle




Article détaillé : Château de la Vaucelle.






Le château de la Vaucelle




Situé au bord de la Vire, le château appartient aux descendants du mémorialiste saint-lois du XVIIe siècle Luc Duchemin.


La chapelle Sainte-Pernelle est l'œuvre d'un seigneur de la Vaucelle Jean Boucart, confesseur de Louis XI et fondateur de la bibliothèque paroissiale de Saint-Lô qui fut pour l'époque la deuxième bibliothèque de Normandie par son importance.

Trois rois résidèrent à la Vaucelle : Édouard III en 1346, au début de la guerre de Cent Ans car le roi trouvait la ville non sûre, François Ier lors de sa visite en 1532 et Charles IX.

Le pigeonnier et le mur à créneaux nord sont recensés comme éléments protégés.


Le musée des Beaux-Arts



Construit par l'architecte Eugène Leseney, le Centre culturel Jean Lurçat est situé sur la place du Champ de mars, en face de l'église Sainte-Croix.


Il abrite depuis 1989 le musée des Beaux-Arts où l'on retrouve les collections de la ville : des écrits et croquis de Jean Follain, toiles de Corot, Guillaume Fouace, Eugène Boudin.

Est exposée également la tenture des Amours de Gombault et Macée (XVIe), composée de huit tapisseries provenant des Ateliers de Bruges.



Le musée du bocage normand





Musée du Boisjugan



La ferme de Boisjugan est une ferme du XVIIe siècle qui fut en activité jusqu'en 1970.

Convertie en musée, elle retrace l'histoire et l'ethnographie de l'agriculture dans le bocage normand depuis le XVIIIe en présentant les pratiques agricoles, l'élevage du cheval et de la vache.

Les lieux typiques y sont reconstruits (atelier, écurie, étable, beurrerie).



La chapelle Madeleine




Article détaillé : Chapelle de la Madeleine (Saint-Lô).






Le Mémorial Madeleine




La chapelle Madeleine est située juste à côté du haras national, sur la route de Bayeux.

Elle est le vestige d'une ancienne léproserie du XIVe siècle.

Elle fut classée monument historique le 3 août 1974 et fut restaurée entre 1988 et 1994.

Un mémorial est inauguré en mai 1995 en l'honneur des soldats des 29e et 35e qui ont libéré Saint-Lô en 1944.

Des photos, des plaques commémoratives, des tableaux et des drapeaux y sont exposés.



Parcs et espaces verts



La commune est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Le jardin public : il est situé dans l'Enclos, entre la tour des Beaux-Regards et la cité administrative.

Le point de vue est imprenable sur la Vire et la rue Torteron.

La plage verte : espace vert créé en 2001 sur une partie de l'ancien quai à tangue aux abords de la Vire, entre les remparts et la gare.

La passerelle moderne Henri Liébard relie les deux rives du fleuve côtier à peu près à l'emplacement de l'ancienne qui avait été détruite lors des bombardements de juin 1944.


C'est aussi le cadre de la fête de la Vire qui a lieu chaque année le dernier week-end de juin.
Il permet aussi l'accès aux embarcadères pour le tourisme fluvial.


Les îles de la Vire : l'île Lebroussois et l'île Moselman sont séparées par le déversoir.

Un arboretum a été planté au pied de la cheminée en brique, seul vestige de la papeterie qui a brûlé dans les années 1930

.
Le chemin de halage : entre la gare et le pont du Rocreuil, de nombreux Saint-Lois s'y promènent, font leur jogging et du vélo.

On peut y apercevoir le château de la Vaucelle.

Le vallon de la Dollée: au pied de la route de Lison, on y trouve un bief et un moulin à aube ainsi qu'un parcours santé. C'est également le cadre du festival des "hétéroclites".

Le Parc urbain de Boisjugan : espace vert de liaison entre les nouveaux lotissements qui le jouxtent et les anciens terrains agricoles propriété de la Ville qui bordent la rocade Sud.

Cet ensemble paysager d'une superficie de 12 hectares est situé en arrière du musée du Bocage normand, du Centre aquatique et à proximité immédiate du terrain de golf.

Il comprend des espaces verts aménagés avec pièces d'eau et zones humides, traversés par des allées minérales donnant sur d'anciens chemins d'exploitation, le tout exclusivement réservé aux promeneurs.

On y trouve aussi un espace jeux pour enfants et un parcours de santé.

Le village du Hutrel : au milieu du bocage saint-lois, Le Hutrel et sa place accueille la fête du village chaque année le jeudi de l'Ascension.

Parc du Haras de Saint-Lô : parc et jardins protégés au titre des monuments historiques le 18 février 1993

La ville possède également deux arbres classé remarquables selon le CAUE 50

Magnolia de Soulange, situé dans une cour de la rue du Neufbourg ;

Séquoia géant, situé dans la cours de l'écolde interparoissiale, rue du Général-Dagobert.


Le Hutrel

La plage verte

Magnolia de Soulange

Séquoia géant



Jumelages,



parrainage



La ville de Saint-Lô est jumelée avec :



Saint-Ghislain (Belgique) depuis le 9 septembre 1962

Aalen (Allemagne) depuis le 3 juin 1979

Christchurch (Royaume-Uni) depuis le 20 avril 1985

Quartier de Kervénanec à Lorient (France) depuis le 11 septembre 1988

Roanoke (États-Unis) depuis le 19 juin 1999



Dernière édition par Romy50300 le Mar 23 Oct 2012 - 17:44, édité 3 fois
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Re: Les chateaux de la Manche

Message  Romy50300 le Jeu 19 Juil 2012 - 11:13

Château de Bricquebec





Le château et son donjon.



Date de construction XIe
Protection  Classé MH (1840)
Pays  France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Localité Bricquebec
 






Le château de Bricquebec est un monument historique de la Manche, situé à Bricquebec.

Il est classé en 1840 sur la première liste des monuments historiques.



Histoire



Sa création est généralement attribuée à Anslec, connu sous l'appellation de Anslec de Bricquebec.

Au Xe siècle, il est la propriété de la famille Bertran, qui le garde jusqu'au XIXe.

Le château revient ensuite par mariage à la famille Paisnel, puis aux d'Estouteville.

En 1418, le roi Henri V d'Angleterre l'offre au comte de Suffolk.

Il est restitué en 1450 à Louis II d'Estouteville.

En avril 1532, venant de Coutances, le roi François Ier y séjourne avant de rallier Cherbourg le 28 .

Un peu avant la moitié du XVIe siècle, les d'Estouteville abandonnent le Vieux château comme résidence au profit du château des Galeries, qui vient d'être construit non loin, jugé plus confortable.



Description



Il s'agit d'une ancienne demeure féodale construite vraisemblablement au 11e siècle .

Elle a subi depuis de nombreux remaniements et reconstructions. « Il brilla de tout son éclat au quatorzième siècle » .

Le château comprend aujourd'hui des remparts, des tours et un donjon polygonal à onze côtés unique en Europe.

Il offre « l'exemple le plus intéressant et le plus imposant d'architecture militaire du Moyen Âge en Cotentin » .



Le donjon



Le donjon a la forme d'un polygone de 11 côtés.

Il mesure 22,30 mètres de haut et son diamètre est de 10 m .

Il est construit sur une motte de terre de 17 m de hauteur et de 50 m de diamètre.

Il semble qu'il ait été construit là pour assurer la défense de la porte d'entrée .






Il se compose d'un caveau, d'un rez-de-chaussée faisant office de cuisine, et de deux étages servant d'appartements, d'un troisième étage réservé à la garde, le tout surmonté d'une plate-forme renforcée de 27 machicoulis ouvrant un chemin de ronde.


Le sommet était, à l'origine, surmonté d'un toit pointu, aujourd'hui disparu .



La maison manable


Elles communiquait avec le logis principal et le bastion.

C'est aujourd'hui une ruine.



Le bastion



Il mesure 19,45 m de longueur sur une largeur de 4,63 m.

Il est construit en saillie sur le mur d'enceinte.

Il est percé de meurtrières et surmonté d'un chemin de ronde.




La grosse tour ronde



Elle forme la limite est du mur d'enceinte.

Elle est haute de deux étages et son diamètre extérieur est de 12,80 m. Elle a perdu son toit polygonal.




Le chartrier



C'est là qu'étaient conservées les archives du seigneur du lieu, essentiellement ses titres propriété.



La tour d'horloge




Elle est haute de trois étages, reliés entre eux par un escalier tournant; chaque étage offrant une salle. Un musée y a aujourd'hui trouvé place.



Hôtel du vieux château


C'était le logis principal.

L'intérieur a subi une transformation totale .

La magnifique salle des chevaliers a été un temps transformée en écurie.


Dernière édition par Romy50300 le Dim 7 Fév 2016 - 18:29, édité 2 fois
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Re: Les chateaux de la Manche

Message  Romy50300 le Lun 3 Sep 2012 - 12:04

Le Château de Parigny




Situé dans le sud Manche , à proximité de St Hilaire du Harcouët , le chateau de Parigny est inscrit à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques depuis 1972.






A gauche en entrant , et faisant face aux écuries , des communs en date du début du XVIIè siècle.







Tandis que la façade avant date en partie du XVè siècle , la partie arrière à été ajoutée au XVIIè siècle.






Sur le commun de gauche , le clocheton abrite une cloche en date de 1632 , probablement l'une des plus anciennes de la région .










Les écuries du château ont accueilli pendant 25 ans trois chevaux des haras nationaux destinés à la reproduction .






L'escalier Henri IV , l'une des merveilles de la maison , a été restauré , il y a une quizaine d'années.
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