Château du général de Jarjayes

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Château du général de Jarjayes

Message  Romy50300 le Dim 5 Aoû 2012 - 19:53

Château du général de Jarjayes







L'extérieur du Chateau







L'escalier












Pièces à l'interieur



Vu l'état du chateau , autrefois , ça devait être très beau , dommage qu'il soit si abimer , j'espère qu'il pourront le mettre sur la liste des monuments historique et , le restaurer comme il était autrefois.


Dernière édition par Romy50300 le Jeu 25 Oct 2012 - 10:22, édité 1 fois
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Re: Château du général de Jarjayes

Message  Romy50300 le Dim 5 Aoû 2012 - 20:07

Tout les articles des chateaux de la loire sont des copies d'articles de Wikipédia , réutilisé, copié ou modifié est sous CC-BY-SA 3.0,




Biographie de François Augustin Reynier De Jarjayes :




Fils de Jean Antoine Reynier et de Marianne Calignon, François Augustin Reynier Pélisson, futur chevalier et comte de Jarjayes, naît le 24 octobre 1745 à Upaix en Dauphiné.

Il commence par collaborer aux travaux topographiques du lieutenant-général Bourcet qui avait une réputation d'écrivain militaire.

En 1769, il devient l’aide de camp du général, poste qu’il conservera jusqu’en 1776.

Le 11 septembre 1770, il épouse la nièce du général Bourcet, Marie-Anne Louise Bourcet de la Saigne, de 9 ans sa cadette. Ils auront deux enfants ensemble.

En 1779, il est promu à l'état-major de l'armée avec le grade de colonel.

En 1786, il devient veuf et se remarie un an plus tard avec une des douze premières femmes de chambre de la reine Marie-Antoinette :

Louise Marguerite Emilie Henriette Quetpée de Laborde, elle-même veuve de Philippe Joseph Hinner, harpiste de la reine, et mère Louise Antoinette Laure Hinner, future Laure de Berny, amie d’Honoré de Balzac.


Les époux Jarjayes n’auront qu’une fille ensemble.

En 1791, décoré de l'Ordre de Saint-Louis, il est nommé par Louis XVI maréchal de camp et directeur adjoint au dépôt de la guerre.


Ayant su gagner la confiance des souverains, le chevalier a été chargé par eux de diverses missions secrètes en France ou à l’étranger : dès 1790 à Turin auprès du comte de Provence, à partir de juillet 1791 auprès de Barnave, auprès d’Axel de Fersen entre 1790 et 1793…

En 1793, après la mort du roi, il organise avec Toulan et Lepitre une tentative d’évasion de la famille royale enfermée au Temple qui prévoyait son embarquement au Havre à destination de l’Angleterre.

Prévu pour début mars, ce plan échouera par la faute de Lepitre.

En mai 1793, il rejoint Turin, chargé des reliques laissées par Louis XVI et de diverses lettres, que la reine le charge de remettre au comte de Provence et au reste de sa famille, alors à Hamm.

Le 6 mai 1793, il est nommé aide de camp par Victor-Amédée VIII, roi de Sardaigne et beau-frère de Louis XVI.


A la suite de cette nomination, il participe à la campagne militaire de 1793, dans l’armée sarde.

Le complot de l’œillet, qui visait à faire évader la reine de la Conciergerie dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, prévoyait que celle-ci rejoigne Madame de Jarjayes au Grand Berceau, propriété de Hérault de Séchelles (sur le territoire de Livry-Gargan), avant de partir avec elle pour l'Allemagne.

Ce plan a, comme les précédents, bien sûr échoué…

Sous le Consulat, il rentre en France et obtient le poste de vice-président de la compagnie des Salines de l'Est.

Sous la Restauration, le chevalier de Jarjayes reçoit de Louis XVIII le grade de lieutenant-général, par ordonnance du 4 février 1815.

François Augustin Reynier de Jarjayes meurt à Fontenay aux Roses, près de Paris, le 11 septembre 1822.


la fille que le général à eu avec Marguerite Louise-Emilie Quetpée de laborde s'appela Anne-Augustine-Claudine reynier de jarjayes , elle eut elle même une fille avec Pierre-Armand-Joseph-Gilbert de Bourcet (qu'elle épousa le 26 mai 1817 à ¨Paris)qui fût prénommée Augustine de Bourcet et naquit le 18 août 1818 à Paris.


Anne Augustine mourut le 23 Décembre 1836 à Paris ,la même année que son époux .


Augustine de Bourcet, quant à elle, épousa Louis Bonnin de la Bonninière 1814-1859 le 7 Mai 1849,
Vicomte de Beaumont,décédé en tant que Colonel d'état major à la suite de blessures reçues pendant la batailles de Solférino.

Puis le 3 septembre 1860 à Mâcon (Bourgogne) Frédéric de Parseval 1824-1875 ,officier de Cavalerie .

Elle mourut le 7 mars 1869 à Mâcon (Bourgogne) , à l'âge de 50 ans sans avoir eut d'enfant .


Les 2 enfants que le Général eût avec Marie-Anne-Louise Bourcet de la Saigne,qu'il épousa le 11 septembre 1770

sont _ Jean-Antoine-Nicolas-Pierre-Marie-Victoire Reynier de Jarjayes (1771/ ?) qui se maria à Ne Zangiacomi

et _Marie-Anne Reynier de Jarjayes (1773/?) qui se maria avec Claude-Joseph Baud 1750-1806 (un fils) puis avec Jean-Séraphin Gauthier d'Allevard (deux filles)


Les frères et soeurs du Général :


Marie-Suzanne de Reynier ( née le 3 novembre 1737), se maria à Jarjayes le 8 octobre 1770 à 33 ans, (après l'annoblissement
de son père ),avec le général Etienne-Antoine d'Agoult-Upaix (émigré en 1792, amnistiée en 1806 ,il mourut en Londres), Capitaine de cavalerie dans le Royal-Roussillon, fils de Elze.


Ils auront deux fils:


_François-Auguste d'Agoult (d. 1807) Et Etienne d'Agoult;


Marie-Anne de Reynier ( 12 janvier 1739) se marie à Upaix le 5 août 1760 Avant l'accès à la noblesse, avec Jean-Louis Rivet,
notaire à Châteauneuf de Chabre.

Jean-Louis-Claude de Reynier (26 septembre 1741-1 octobre 1741), mort prématurément cinq jours après la naissance;

Jean-Claude de Reynier de Jarjayes (né en Orpierre le 10 septembre 1742), devint prêtre et aumônier à Upaix Saint-Étienne, Paroisse de Chatelard;


Rosalie de Reynier ( 9 janvier 1744) se maria à Jarjayes le 28 janvier 1768 avec Jean-François Clément, une classe moyenne diplômés à la Cour,à La Saulce .

Jean-Antoine de Reynier (21 janvier 1749-24 février 1749), mort prématurément 35 jours après la naissance;

Suzanne de Reynier ( 28 février 1750) on ne sait rien sur elle.

Jacques-Louis de Reynier ( 21 juillet 1754), On ne sait rien de lui.

Nicolas Gaspard-Augustin-de Reynier (Grenoble, 21 janvier 1756-Grenoble, 25 septembre 1796), Un clerc tonsuré, Est décédé à l'hospice de Grenoble.

Benoit-Antoine-Augustin de Reynier (né à Upaix, 24 janvier 1758-décédé à Briançon, 24 février 1792), ingénieur, décédé en service militaire.

Se marie à Briançon le 7 février 1786 avec Marie-Louise Bonnot, fille de Jean Bonnot.


Ils auront une fille, Suzanne-Laure de Reynier (née à Briançon en 1790-Décédée à Grenoble, le 9 septembre 1830).


Sa carrière militaire


Devenu Sous-lieutenant dans l'infanterie de l'Etat Major de l'Armée de terre, il commença à collaborer à l'œuvre topographiques deson oncle (le frère de son père, pour être précis), le lieutenant-général Pierre-Joseph de Bourcet , qui connaissait le roi Louis XV et avait la réputation d'être un écrivain militaire.


Le 13 avril 1769 il devient l'aide du Général, un poste qu'il a conservé jusqu'au 2 juin 1779, où il devint assistant général
maréchal des logis, est promu à l'état-major de l'armée avec le grade de colonel.

En cette période de Jarjayes devient un ami proche de Charles-Marie Amabert, son compatriote.

En 1770, il est devenu lieutenant.

Il contribue, pour sa part, à un travail important,à la frontière orientale, qui prévoit des fortifications, des études de places, rues et ruelles.


Le 29 octobre 1780, quinze jours après la mort de son oncle, il reçoit du conseil d'administration , 800 livres de pension .


Il ne prend pas part à la la guerre d'indépendance américaine.
Le 13 juin 1784 il reçoit une promotion.


Le 1 Juillet 1788 il devient générale maréchal de l'armée .
Louis XVI lui confia la tâche de contrôler la frontière de Alpes.

Jarjayes continue alors l'œuvre de son oncle.

En 1789, comme récompense pour services rendus, il est nommé Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis et c'est sous ce titre,
désormais attachée à son nom, qu'il sera connue plus tard.

En outre, suivant les traces de son oncle respecté, il s'est distingué comme un écrivain militaire.


Voici toutes ses œuvres:


_ Note relative aux Rassemblements des troupes et des 11ème et 12 ème divisions , à Versailles, le 9 février 1789
(5 pages et une carte).

_ Reconnaissances, Mémoires et Descriptifs militaire, Relatifs à la frontière des Pyrénées, 1689-1794
(Travaux) (Bibliothèque, 24 livres de 24 pages chacun).

_ Reconnaissance militaire de la Vallée de Barcelonnette (31 pages); Deux Mémoires sur le Projet d'Une route de Sisteron à
Embrun (6 et 7 pages, et une double page dans le second, avec des variations, 6 pages).

_Deux Mémoires Relatifs à l'institution d'un commissaire du Roi sur les frontieres des Alpes (2 et 5 pages).

et une lettre envoyé par M. de Jarjayes (sans date) ,une page;
_ Camp de Tournoux, Versailles, 15 janvier 1786 (11 pages et 3 cartes).

_Frontières du Bas-Rhin ,Lac de Genève: Locales et Mémoire militaire ..., Préparé sous la direction de Michaud d'Arcon
Frontières prises par les officiers du génie, 1781, Mémoires Relatifs, feuilles 1 à 6 ,Choisis exclusivement par le chevalier de Jarjayes:

Bureaux de Citey, le chevalier de Boulignez, Bizot, Du Coudray et Siméon (6 livres, pages 27, 51, 14, 12, 11 et 33
et un élément de nouvelles, 4 pages) .

_Mémoire Relatif à l'offensive UNE Contre les guerres Espagne (14 pages), en collaboration avec M. de Jolly.


La famille Reynier de Jarjayes


sixième enfant de Jean Antoine de Reynier de Jarjayes (né le 16 août 1713-Grenoble,décédé le 2 novembre 1779) notaire à Sisteron (Vers 1730), ensuite Notaire Royal à Upaix (2 juin 1747) puis secrétaire en chef du Parlement de Grenoble (30 janvier 1761), Et de Marguerite Nicollet, (décédé à Jarjayes le 5 mai 1762), Augustin François Reynier, futur chevalier et
comte de Jarjayes, est né Samedi 2 octobre 1745 à Upaix, Une ville dans la région de Hautes-Alpes Du Nord.

Il est l'enfant d'une famille noble et respectable , dictée par les traditions militaires de la province du Dauphiné.

Dans le service de Leurs Majestés de la France depuis des années.

Dans l'acte de le baptême, Qui a eu lieu sur 4 octobre 1745 ,En présence de prêtre Garin, son parrain sera le baron de Reynier, seigneur de Upaix et sous-lieutenant du roi, et sa marraine Anne Reynier.

Son grand-père paternel, Jean-Antoine de Reynier, est lieutenant dans le régiment de La Chalaudière et notaire,
(décédé à Upaix 20 août 1757 À l'âge de quatre-vingts ans).

Ses parents se sont mariés à Upaix le Mardi 25 septembre 1736.

Il avait un total de six frères et quatre sœurs.

La famille de Reynier est une lignée noble et ancienne, probablement originaire de la région de Veynes.

Elle était divisé en trois branches, l'une de Thieves, Une seconde de "La Mure" et la dernière dans les Hautes Alpes (Upaix).

Les deux premiers avaient pour armes, "Un lion d'or à deux têtes entouré de bleu et tenant un sabre."

Le troisième portrait, "Un simple lion d'or."

Les Reyniers d'Upaix avait fondé plusieurs branches,dont une appelé "Rourebeau",l'autre de "Lauron,"

la troisième celle des notaires d'Upaix.

Selon un inventaire de ses archives conservées au château de Jarjayes, il y avait quatre arbres généalogiques à leur sujet,
mais ces documents, sont aujourd'hui perdus.

Autour de 1720, Jean-Antoine de Reynier, le grand-père de Reynier, était un notaire d'Upaix.

Il a épousé Marie Calignon d'Embrun, et avait eût six enfants:

Etienne (né en 1716), Le pasteur de l 'Orpierre.

Gaspard (né en 1706), Le pasteur de Saint-André-les-Gap.

Claude (né en 1708), Un commerçant à Lyon, Jean-Antoine.

Jean Antoine le père de François Augustin.

et deux filles, Jeanne et Anne, qui se sont mariés avec des bourgeois.


Les premier et deuxième mariage


Le Mardi 11 septembre 1770, il épouse à Grenoble, la capitale du Dauphiné, la nièce de son illustre patron général,
Marie-Anne Louise de La saigne Bourcet , fille de Jean-Baptiste de La saigne Bourcet, sergent et directeur
des fortifications Corse.

Elle est la fille d'un conseiller à la Cour des comptes de Paris,de neuf ans plus jeune que lui,qui lui fait atteindre +20.000 livres en dot.

Ils eurent un fils et une fille:

_Jean-Antoine Pierre Marie Victor de Reynier (né à Grenoble le 25 décembre 1771), Qui mourut sans enfant.

Il fût déclaré garçon, mais à la bibliothèque de Paris,a été retrouvé un certificat de naissance où il est écrit "de sexe féminin" au lieu de "masculin".

Anne de Reynier (née 1777) décédée jeune fille.

En faite elle s'appelait Marie-Anne de Reynier de Jarjayes ,elle est née en 1774 (pas encore de date exact) à Grenoble et est décédée le 02/10/1815 à Paris .



Ses brillants états de services et ses qualités personnelles sont appréciés à la cour française,et il jeta son dévolu sur l'une des douze premières femmes de chambre très intime de Marie-Antoinette:Louise Marguerite Emilie Henriette Quetpée de Laborde,de quinze ans sa cadette, fille de Mathieu de Laborde et veuve du comte Philippe-Joseph Hinner (décédé à Versailles Le 14 avril 1784,à tout juste trente ans ).


Son travail consiste à superviser la mise en œuvre du service d'étage entier: Commande de la reine,le lever,la toilette et les sorties.

Responsable de la location de la reine,de ses diamants, elle a une confiance aveugle en elle qui lui reste fidèle jusqu'à
la fin.

Un jour, Mme de Jarjayes aurait amené à la cour, en présence de la reine, le premier enfant de Monsieur Benoit Reynier
le frère cadet du chevalier.

Marie-Antoinette auarait alors dit: «Eh bien! Je veux faire un cadeau à la jeune mère, «Demandez de remettre à Mme de Jarjayes
pour sa belle-sœur,deux tasses de Sèvres!", qui sont toujours précieusement conservées dans la famille.


Ce mariage avait un intérêt vital car de ce fait ,Reynier pû avoir la permission d'approcher le roi et la reine.

Il pût entrer dans leur intimité et gagner leur confiance pour obtenir enfin leur reconnaissance.

Il fit alors partie de la noblesse dite de la Cour (qui a reçu les dons généreux du roi).

Le mariage fût célébré à Livry Gargan (Seine-et-Oise) Le Mercredi 26 septembre 1787.

Ils divorcèrent , pour plus de commodité le 2 Février 1794 (14 Pluviose an 2) puis se remarièrent le 18 Mai 1797 (26 Floreal an 5) à Lyon..

Ils eurent deux filles UNE fille :


Claudine-Anne-Augustine de Reynier de Jarjayes (10 août 1796-8 juin 1847)


Le quatre octobre 1786,j'ai donné la sépulture à Madame Marie Anne Louise Debourcet de la saigne ,épouse de Monsieur François augustin De Jarjayes aide maréchal des logis des armées du Roi,Décédée le deux du présent ,âgée d'environ 32 ans et munie des sacrements .

Témoins (illisible)..de dieu et claude charavel Milteser.


Elle est donc décédée le 2 Octobre 1786 pour être précis


Transcription :


Ceci est mon testament

Je déclare que je suis séparé quant aux biens d'avec ma bien aimé femme Louise Quetpet de la borde par suite de notre mariage à Lyon Pays de droit écrit ,sans avoir fait
de contrat de mariage.

Je déclare aussi que ma femme et moi avons réglés amiablement nos droits ,je veux,comme le veux ma femme,que le traité que nous avons fait à cette égard soit respecté.

Attendu cette séparation de biens et sous la foi du réglement que ma bien aimée femme et moi avons fait de nos droits ,je fais les dispositions suivantes:

Je donne et legue à ma bien aimée femme tous les meubles meublant ,habits,linge de lit ,de table et de corps,bijoux,argenterie et deniers comptants ,le tout m'appartenant et qui se trouvera à mon deces,tant dans mon appartement de Paris que dans ma maison de campagne de Fontenay aux Roses .

Je donne et legue en outre à ma bien aimée femme l'usufruit à compter du jour de mon deces et pendant sa vie du tiers des capitaux et de tous les immeubles de ma succession ,c'est à dire le tiers des revenus net qui courront à compter du jour de mon deces ,jusqu'à celui de ma bien aimée femme ,époque à laquelle le capital de cet usufruit appartiendra par égale part à mes héritiers légitimes.

Je declare que le surplus de ma succession au moment de mon deces sera dévolu legitimement et par égale part à ma fille Augustine de Bourcet et pour l'autre moitié aux enfants de feu Mme Gautier mon autre fille.

Mes heritieres receuilleront donc ma succession dans leur propositions ci dessus ,sauf l'execution des dispositions que je viens de faire en faveur de ma bien chère et bien aimée femme.

Je nomme pour executeur testamentaire Sieur Gautier ,mon gendre.

J'espere qu'il me donnera cette marque d'amitié.


Fait à Paris le deux Janvier dix huit cent vingt deux.

De Jarjayes


De plus ,je donne et legue à ma petite fille Mathilde de Bourcet une somme de dix mille francs reversible à ma fille Augustine de Bourcet ,sa mère,dans le cas ou ma petite fille viendrait à deceder avant sa majorité .

A Fontenay aux Roses,le 10 Aout 1822


De Jarjayes


De plus je donne et legue aux pauvres de la commune de Fontenay aux Roses uns sme (somme) de trois cent francs que je pries Mr le Curé Goncerat de Ventois de bien leur distribuer.

Le 12 Aout 1822

De Jarjayes.


La Rose de Versailles et sa version télévisée, Lady Oscar, ont pour héros Oscar-François de Jarjayes, dont la vie s'inspire en partie du chevalier de Jarjayes.

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