Mes Chanteurs Préférés

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Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Ven 20 Juil 2012 - 21:56

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Claude François

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Claude François, surnommé "Cloclo", né le 1er février 1939 à Ismaïlia en Égypte et mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de trente-neuf ans à Paris, est un chanteur populaire et producteur français des années 1960 et 1970.

Il est notamment l'un des auteurs-compositeurs et le premier interprète de Comme d'habitude, adapté en anglais par Paul Anka sous le titre mondialement célèbre de My Way.


Biographie



Origines


Contrairement à ce qu’a prétendu un article du Progrès en mars 2012, la famille paternelle de Claude François est non pas lyonnaise mais vosgienne.

Nicolas Joseph François, né à Saint-Maurice-sur-Moselle (Vosges) en 1835, et Marie Anne Delphine Callon, née à Mars (Ardèche) en 1845, se sont mariés en 1872 à Port Saïd (Égypte), où Nicolas Joseph François était télégraphiste pour la Compagnie du canal de Suez.

Leurs trois enfants, Gustave, Elisa et Adolphe voient ainsi le jour successivement à Port Saïd, Suez et Ismaïlia.

Adolphe François est tué dans la Marne en 1915, lors de la Première Guerre mondiale, alors qu'il n'a que trente-cinq ans.

Il laisse trois enfants, dont Aimé François, lesquels travaillent comme chefs du trafic du canal de Suez.

Aimé François épouse une Italienne, Lucia Mazzei, dite « Chouffa ». La famille de Lucia est originaire de Calabre, en Italie.

Lucia s'occupe du foyer familial et a longtemps joué du piano. Ses deux frères, l'un violoniste, l'autre pianiste, accompagnaient les films muets, puis ont joué pour le five o'clock tea de l'armée britannique qui occupait le canal de Suez.

Le couple a deux enfants :


Marie-Josée François, dite « Josette », née en 1934, la fille aînée, qui écrira ses mémoires en 2008.


Claude Antoine Marie François, né en février 1939 : il est de tradition chez les François d'appeler les garçons par un prénom commençant par un A, mais sa mère imposa le prénom de « Claude ».

Antoine lui fut donc attribué en deuxième prénom et Marie, le prénom de la Vierge, en troisième pour protéger l'enfant.


Enfance et scolarité


L'enfance de Claude se déroule dans une des belles villas de la compagnie du canal de Suez à Ismaïlia. Sa famille, qui a des domestiques, mène un train de vie très aisé.

Cependant, durant la Seconde Guerre mondiale, Ismaïlia est bombardée par les Allemands et la villa de la famille François détruite.

Le jeune Claude et sa sœur sont alors recueillis chez leur grand-mère paternelle dans une vieille maison en plein centre-ville proche des quartiers populaires où il se mêle aux jeunes enfants d'origines diverses (grecs, maltais, italiens, arabes). Il y reste jusqu'à l'âge d'aller à l'école.

Ses parents le placent en internat dans une école confessionnelle. Puis ils l'inscrivent au lycée français du Caire comme externe (1953-1954).

La chambre qu'il loue est en face de Radio le Caire si bien qu'il y est toujours fourré, écoutant en avant-première les disques français ou américains.

Il décroche la première partie du bac mais pas la seconde.

À cette époque, le jeune Claude assiste aux répétitions de ses oncles maternels et fait une première année de violon.


Expulsion d'Égypte


En 1956, La famille François est expulsée d’Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) à la suite de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser.

Sur fond de déchaînement soudain contre les étrangers occidentaux, le départ d'Egypte s'effectue en catastrophe sous les coups, les crachats, les injures, les humiliations (la mise à nu lors du passage à la douane) et les jets de pierres.

Le navire les conduit au Havre, d'où ils gagnent Paris.

Après un séjour dans une chambre d'hôtel, fatigués de quémander quelques subsides auprès de la compagnie du canal de Suez, les François partent en train pour Monte-Carlo où réside, depuis son mariage l'été précédent, leur fille Josette.

Ruinée, la famille s’installe d'abord à Monaco dans un appartement acquis grâce à la prime de réinstallation donnée par la compagnie du canal de Suez, puis à Nice.

Ils vivent dans une certaine pauvreté : Claude dort par terre sur le sol de l'appartement, vole à l'étalage, et se nourrit de pains trempés dans de la vinaigrette, ce qui lui cause un ulcère à l'estomac et l'exempte du service militaire.

Apprentissage de la musique



Claude apprend le piano, le violon et la batterie.

En 1957, il fait ses débuts dans l’orchestre de Louis Frosio pour quelques soirées puis est engagé à plein temps par Aimé Barelli, au Sporting Club de Monaco, et tape sur des congas.

Il trouve ensuite, en 1959, une place de batteur dans un quartet de jazz au casino de Monte-Carlo, chose que son père désapprouve car il souhaite que son fils devienne comptable.

Sa mère le soutenant toutefois dans sa passion pour la musique, Claude s'inscrit à l'Académie nationale de musique.

Grâce à son travail, il devient percussionniste, puis chanteur d'orchestre.

Début de carrière


À l'été 1961, Claude François monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel ; il est accompagné d'une jeune danseuse d'origine anglaise, Janet Woollacott, qu'il a rencontrée en 1959 lors d'un spectacle et qu’il a épousée le 5 novembre 1960 à Monaco.

Son père, qui ne lui parlait plus depuis deux ans, était venu au mariage, avant de mourir, quelques mois plus tard, d’une maladie des poumons le 19 mars 1961.

À l'époque, la variété française connaît un grand bouleversement avec les débuts de l'émission de radio Salut les copains, la vogue du twist et l'avènement des yéyé.

Claude se fait engager dans la formation d’Olivier Despax, les Gamblers mais les cachets sont maigres.

Le 16 septembre 1961, il passe une audition aux disques Fontana, mais ne convainc pas le directeur artistique Jean-Jacques Tilché, qui accepte toutefois une deuxième audition.

Cette année-là


Claude décroche enfin la permission d’enregistrer son premier disque : en 1962, il interprète Nabout twist (en version française et en version arabe), sous le pseudonyme de "Kôkô", mais si la chanson est bien reçue en Afrique, elle ne rencontre pas le succès escompté en France.

En attendant une nouvelle occasion, Claude rejoint Les Gamblers et joue pendant tout l’été 1962 au « Papagayo » à Saint-Tropez.

De son côté, Janet a été engagée comme danseuse à l’Olympia, où elle rencontre Gilbert Bécaud, pour qui elle va abandonner Claude.

De retour à Paris, Claude signe un contrat de cinq ans avec les disques Fontana.

À l'automne 1962, il obtient son premier succès, avec Belles belles belles, une adaptation de Girls Girls Girls (Made to Love), composée par Phil Everly (en), des Everly Brothers, et interprétée initialement par Eddie Hodges (en), dont il s'est inspiré pour la version française.

Il en a cosigné les paroles avec la parolière Vline Buggy.

Ayant fait le siège du bureau de Daniel Filipacchi à Europe 1, il a obtenu de celui-ci que son 45 tours passe deux fois par jour dans l'émission Salut les copains tout au long de la semaine.

Sa carrière est lancée : 1,7 millions d'exemplaires seront vendus.

Sa participation à plusieurs émissions de télévision permet à Claude de faire découvrir au grand public ses talents scéniques.

Il tourne son premier scopitone, réalisé par Claude Lelouch.

Il passe à l'Olympia le 18 décembre, en première partie de Dalida et des Spotnicks.

Il achète un appartement à Paris, au 46, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement.

« Idole des jeunes »


Pris en main par l'imprésario Paul Lederman, il voit sa carrière de chanteur démarrer véritablement.

Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et va jusqu'à leur voler la vedette.

Il sort plusieurs titres, dont Marche tout droit et Dis-lui.

Avec son allure de jeune homme de bonne famille, ses chansons aux paroles gentillettes, il séduit un public féminin de plus en plus nombreux.

Il demande à Michel Bourdais, dessinateur à Salut les copains, de réaliser son portrait.

Il qualifie de « merveilleux » ce dessin hyper-réaliste, qui est devenu par la suite très célèbre.

Le 5 avril 1963, Claude se produit à l’Olympia pour la deuxième fois au cours d'un spectacle consacré aux jeunes chanteurs qu'on surnomme à l'époque « idoles des jeunes ».

À noter, parmi ses musiciens : Michel Cassez, dit Gaston, futur Compagnon de la chanson, et le pianiste de jazz René Urtreger.

En octobre, il sort Si j'avais un marteau, version française de If I Had a Hammer, composé par Pete Seeger, et repris avec succès par Trini Lopez.

Le titre restera plusieurs semaines n° 1. Le 29 octobre, après avoir participé à un Musicorama, Claude reçoit ses deux premiers disques d’or.

« La Ferme du bonheur »


L'argent, comme le succès, est enfin au rendez-vous, à telle enseigne qu'en 1964 il achète l'ancien moulin communal de Dannemois dans l'Essonne pour en faire sa résidence secondaire.

Quelques semaines plus tard, il interprète La Ferme du bonheur.

L'été venu, il fait une tournée triomphale, qui donne lieu à un film tourné par le réalisateur Claude Vernick : L’été frénétique.

En septembre, Claude fait à nouveau l’Olympia mais cette fois en vedette.

Il enchaîne de nouveaux succès : Donna, Donna, J’y pense et puis j’oublie.

Côté sentimental, il fait la connaissance d'une jeune chanteuse, France Gall, elle a dix-sept ans et lui vingt-cinq : c'est le début d'une liaison qui durera jusqu'en 1967.

Le 25 février 1965, Claude est blessé au cours d'un gala à Abbeville, la scène s'étant effondrée sous ses pieds alors qu'il dansait.

Ayant plusieurs côtes fracturées, il reste immobilisé cinq semaines durant.

Au cours de l'année 1965, il enregistre une quinzaine de titres, dont Les Choses de la maison et Même si tu revenais.

L'année 1966 voit l’apparition des Claudettes (ou Clodettes), ses danseuses, qui lui resteront attitrées.

Le 25 décembre, son premier Olympia avec quatre d’entre elles est un événement, qui séduit et déchaîne le public.

Claude utilise alors le dessin de Michel Bourdais pour en faire le symbole de sa mutation artistique.

Consécration

En 1967, il compose, avec Jacques Revaux, et écrit, avec Gilles Thibaut, le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec France Gall, titre qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way) et repris notamment par Frank Sinatra, Elvis Presley, Nina Simone, Sid Vicious (non sans des modifications du texte) et aussi par Nina Hagen.

Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woollacott divorcent.

Cette dernière l’avait, à vrai dire, quitté depuis le printemps 1962 pour Gilbert Bécaud, qu’elle avait rencontré à l’Olympia.

Son contrat chez Philips arrivant à son terme, Claude fonde sa maison de disques, Flèche, acquérant ainsi son indépendance artistique.

La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui chante sur ce label.

Après une « histoire de cœur » avec la chanteuse Annie Philippe, rencontrée en tournée mais qui refuse de l'épouser, Claude se console avec Isabelle Forêt, blonde aux yeux bleus et mannequin de son état.

Elle donnera naissance à Claude junior, le 8 juillet 1968.

Sa naissance ne sera révélée à la presse que quelques mois plus tard.

L'année 1968 est celle de sa première tournée en Afrique noire, qui le mène, en dix jours, de Fort Lamy (Tchad) à Dakar (Sénégal) en passant par Yaoundé et Douala (Cameroun), Libreville (Gabon), Abidjan (Côte d'Ivoire) et Niamey (Niger).

À Libreville, il donne un concert devant 15 000 personnes au grand stade de la ville et est reçu très officiellement par le président Albert Bongo, sa famille et ses ministres.

L'année 1969 est une année faste sur le plan familial et le plan professionnel.

Le 15 novembre 1969 vient au monde un second garçon, Marc, mais son père décide là encore d'en taire la naissance pour le protéger.

Le même mois, son passage à l'Olympia – seize jours à guichets fermés ! – est à nouveau un triomphe avec son spectale à l'américaine, où il est accompagné de quatre danseuses, huit musiciens et l'orchestre de l'Olympia.

Il travaille désormais avec Jean-Pierre Bourtayre comme directeur artistique et installe son quartier général au 122, boulevard Exelmans à Paris.

Ses nouveaux disques, Éloïse en début d’année et Tout éclate, tout explose en fin d'année, sont des succès.

En 1970, sa chanson Parce que je t'aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise l'année suivante par l'acteur Richard Harris puis par Elvis Presley sous le titre My Boy.

Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier.

On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un coup monté en accord avec son producteur.

Il part se reposer aux îles Canaries mais à son retour, le 17 mai, il est victime d’un accident de voiture sur l’autoroute près d’Orange.

Le nez fracturé, les pommettes éclatées, il doit subir une rhinoplastie.

À peine remis, il repart en tournée avec Dani et C. Jérôme.

En 1972, Claude François reprend le journal Podium, qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes, supplantant même le célèbre Salut les copains.

Il part aux États-Unis, pour enregistrer le titre C'est la même chanson dans les studios de la Tamla Motown à Detroit.

Il se sépare de la mère de ses enfants, avant de rencontrer Sofia Kiukkonen, une Finlandaise avec qui il restera quatre ans. Les affaires reprennent et il investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models.

Le 20 janvier 1973, Maritie et Gilbert Carpentier consacrent à Claude François leur émission télévisée Top à… . Celui-ci y retrouve Dalida, avec qui il chante en duo Ciao ciao bambino, Come prima et Volare.

Durant toute l'année, il est omniprésent à la télévision, participant quatre fois à l'émission de divertissement Cadet Rousselle.

Au cours de l'enregistrement d'une de ces émissions, le 15 mars, il se retrouve en insuffisance respiratoire en raison de la déviation de la cloison nasale dont il souffre.

Il est hospitalisé et opéré de toute urgence.

En juin, une dépendance de sa propriété de Dannemois est la proie d’un incendie.

Sont présents Isabelle et leurs deux enfants.

Grâce à l'intervention des jeunes du village, tous les occupants sont évacués. Claude, qui est en tournée, ne se rendra compte des dégâts que quelques jours plus tard.

Il est d'autant plus persuadé que l'incendie est d'origine criminelle qu'un cocktail Molotov a été jeté dans ses bureaux du boulevard Exelmans au début du mois.

L'affaire ne sera jamais tirée au clair.

En juillet, à Marseille, lors du premier concert de sa tournée d'été, un fan éméché lui lance une canette de bière au visage.

Blessé à l'arcade sourcillière, le chanteur doit jeter l'éponge au bout de trois quarts d'heure.

L'attirance du chanteur pour les jeunes filles le pousse, au printemps 1974, à racheter une revue de charme, Absolu.

Il se transforme, pour l'occasion, en photographe, signant ses photos du pseudonyme de François Dumoulin.

Le 24 juin, il est condamné pour fraude fiscale, à huit mois de prison avec sursis et 25 000 FF d’amende. Il doit également s'acquitter d'un arriéré d’impôts de quelque 500 000 Frs.

En septembre, il sort Le Téléphone pleure, qui s'écoulera à plus de 2,5 millions d'exemplaires et qu'il reprend l'année suivante en anglais (Tears on the Telephone (en)) et en espagnol (Llora el telefono).

Le 15 décembre, il chante devant 20 000 spectateurs survoltés au Parc des expositions de la porte de Versailles au profit de la fondation Perce-neige en faveur de l'enfance handicapée.

Le 30 juin 1975, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public de 30 000 personnes rassemblées au Jardin des Tuileries à Paris.

Claude ne peut attaquer sa première chanson qu'au bout de dix minutes de hurlements frénétiques.

Après divers débordements des ses admiratrices, le spectacle se termine par un feu d'artifice digne du 14 juillet et sous une pluie de confettis et de ballons à l'effigie du chanteur.

Ce sera son dernier concert dans la capitale.

Le 5 septembre, Claude François est la victime collatérale d’un attentat de l'IRA provisoire dans l’hôtel Hilton de Londres.

Il doit la vie à une cliente qui, étant devant lui, le protégea involontairement de la déflagration d’une première bombe cachée sous une table.

Il en réchappe, mais avec les deux tympans crevés.

La même année, Podium devient « le magazine n° 1 des jeunes ».

Le 17 décembre, il se produit au palais de l'Élysée pour le Noël des enfants et chante en duo avec le président Valéry Giscard d'Estaing.


Claude François et les Claudettes, en 1976, photographiés par Erling Mandelmann.

En 1976, Claude François sort un album destiné aux enfants de « 7 à 77 ans », ainsi que la chanson Cette année-là, qu'il interprète également en italien ainsi que La Solitude, c'est après.

Pour Antenne 2, il enregistre une émission, La bande à Cloclo, à laquelle il a convié tous ses amis chanteurs et comédiens et dont il est entièrement l'auteur.

Diffusée le 11 juillet, elle conquiert un large public.

En septembre, il lance son parfum Eau noire lors d'un cocktail auquel sont conviés quelques quatre cent invités.

Il y vient au bras de Kathalyn Jones, sa nouvelle compagne, rencontrée dans l'avion, en juillet, au retour d'un voyage du chanteur aux États-Unis.

Elle se rendait à Paris pour y faire des photos de mode.

En 1977, il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenue un succès mondial, n'ont pas été calculés correctement.

Son dossier lui permet d'obtenir gain de cause vers la fin de l'année.

Le 25 juin 1977, il enregistre une émission télévisée avec Michel Sardou et y présente sa fiancée, Kathalyn Jones. Puis, faisant route, passé minuit, vers sa résidence de Dannemois, il double une voiture, qui n'apprécie pas et le double à son tour, et ainsi de suite.

Lors du dernier dépassement, Claude fait une queue de poisson à l'autre voiture, laquelle se lance alors à sa poursuite.

À près de 230 km/h, Claude essuie plusieurs coups de feu des occupants, qui sont armés.

Il arrivera au moulin, sain et sauf, ainsi que ses passagers.

Quelques semaines plus tard, les auteurs des coups de feu sont retrouvés : ils étaient fichés au grand banditisme.

Carrière internationale


Il attaque le marché anglais en 1976 avec une adaptation anglaise du téléphone pleure (classé 35e au Top 40).

Pour ses titres, il s'adjoint la collaboration d'un impresario britannique, Richard Armitage, et fait appel à Norman Newell et Roger Greenaway pour réécrire en anglais plusieurs de ses chansons ou pour composer des titres originaux (I'm leaving for the last time).

En octobre 1977, il est la co-vedette d'une émission franco-britannique, tournée à Honfleur et Deauville, et présentée par Cliff Richard durant laquelle il interprète une adaptation en anglais de Chanson populaire (Love will call the tune) et So near and yet so far.

Le 16 janvier 1978, il donne un gala au Royal Albert Hall à Londres, devant 6 000 spectateurs en délire.

Il commence son spectacle par My Way, qu’il doit bisser.

Après huit rappels, il quitte la scène, épuisé mais aux anges.

Les 3 et 4 février, il retrouve son public belge au Forest National, la plus grande salle de concerts de Bruxelles, puis à Charleroi, à Liège et à Wavre. Le 18 février, il participe à l’émission La Grande Parade sur RTL, présentée par Michel Drucker en direct de Lyon.

Les 9 et 10 mars 1978, la BBC l’accueille dans ses studios suisses de la station de Leysin, dans le canton de Vaud pour y enregistrer Snowtimes, une émission spéciale qui doit être diffusée à Noël sur la BBC et qui constitue une nouvelle étape de sa carrière internationale.

Avec les Clodettes, il enregistre ses dernières compositions : The Vagabond, Bordeaux rosé, Alexandrie Alexandra le 9, Day Dreamer, une adaptation franco-anglaise du Mal aimé, et deux versions de I Believe in Father Christmas, une chanson inédite de circonstance, le 10 pour la BBC à Leysin.

Décès


Sépulture de Claude François au cimetière de Dannemois, surmontée d'une statue de bronze à l'effigie du chanteur.

Claude François meurt le samedi 11 mars 1978, à son domicile parisien au 46, boulevard Exelmans, d’un œdème pulmonaire provoqué par une électrocution accidentelle.

En redressant pour la énième fois, en maniaque du détail qu'il est, l'applique électrique murale de travers située au-dessus de sa baignoire, ses doigts restent collés au cuivre, les fils étant en partie dénudés .

Malgré l'intervention de Kathalyn qui, protégée par des semelles en bois, l'arrache de l'applique, malgré la ventilation assistée des pompiers et le massage cardiaque du médecin, le Dr Noël, son cœur, qui s'est remis à battre, s'arrête au bout de deux minutes.

Le pompier, le major Bernard Jacquinot, annonce la nouvelle à Kathalyn et à l'attachée de presse du chanteur.

Claude devait, dans l'après-midi, participer à l'enregistrement de l'émission Rendez-vous du dimanche, présentée par Michel Drucker.

Quand, à 16 heures, la radio et la télévision annoncent son décès par bulletin spécial, c'est la stupeur générale.

Le journal Libération titrera le surlendemain « Claude François : a volté.

Le chanteur préféré des moins de dix ans s'est électrocuté dans sa salle de bains » (le jeu de mots « a volté » étant une allusion aux élections législatives du dimanche 12 mars).

Le 15 mars 1978, son nouveau 45 tours Alexandrie Alexandra arrive chez les disquaires, le jour même de ses obsèques, qui ont lieu en l'église d'Auteuil, à Paris, tandis que des milliers de fans pleurent à l'extérieur.

À la demande de ses proches, le chanteur est embaumé, à l'instar de son idole Elvis Presley, avant d'être enterré au cimetière de Dannemois.

Succession


Alain-Dominique Perrin, homme d'affaires réputé et l'un des amis du chanteur disparu, est nommé exécuteur testamentaire.

Chargé d'apurer les dettes (15 millions de francs) et de gérer l'héritage, le temps que Claude Jr et Marc François soient majeurs, il met plusieurs années à redresser les finances et doit vendre pour ce faire le Moulin et le magazine Podium.

En mai 1978, le matériel de scène et des vêtements (chemises, costumes) avaient d'ailleurs été rapidement vendus aux enchères.

En mars 1982, 3 500 bouteilles de la cave du chanteur sont à leur tour vendues aux enchères à Drouot pour un total de 570 000 francs.

L'ancien moulin de Dannemois, dont Claude François était propriétaire, est aujourd'hui partagé entre un musée et un club qui reçoit des chanteurs de l'époque.

Sur le sol du hall parsemé d'étoiles, on peut lire les initiales « CF ».

Droits d'auteurs

Le chiffre d'affaires de Jeune Musique SA (une quarantaine de chansons, dont Comme d'habitude, sa version anglaise, My Way, Alexandrie Alexandra et Magnolias Forever) oscille entre 500 000 euros et 1 million d'euros.

Il existe plusieurs dizaines de versions de Comme d'habitude, et plusieurs centaines de reprises de My Way, la version anglaise, dont Claude François est le co-auteur (en français), le co-compositeur et le co-éditeur.

My Way seul génère un chiffre d'affaires annuel de 1 million d'euros, partagé entre tous les ayants droit.

Dans un premier temps, Coco, le fils ainé de Claude François, installé aujourd'hui à Bruxelles, et Marc François touchent un seizième des droits d'auteurs provenant des titres du catalogue de Jeune Musique SA.

Par contre, ils ont cédé le catalogue d'Isabelle Music (Chanson Populaire, Viens à la maison, etc.) au début des années 2000, à EMI.

Marc François cède par la suite ses parts dans Jeune Musique SA à son aîné.

En échange, il devient le seul propriétaire de l'hôtel particulier parisien de leur père.

Fin novembre 2009, en association avec un groupe d'investisseurs incluant notamment Xavier Niel, le label français Because rachète Jeune Musique SA à Coco qui conserve néanmoins une participation minoritaire.


Hommages

En 1974, Annie Cordy évoquait Claude François dans sa chanson La bonne du curé.

En 1979, Michel Sardou fait une chanson en hommage à Claude François, Je ne suis pas mort, je dors.

En 1982, Didier Barbelivien, Jean-Claude Petit et Humbert Ibach composent une chanson intitulée Je me souviens en hommage à Claude François et interprétée par Karen Cheryl.

Le 11 mars 2000, à l'occasion du 22e anniversaire de sa mort, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement, au pied de son ancien domicile parisien.

Plusieurs rues sont baptisées de son nom dans d'autres communes de France, notamment à Montpellier et aux Herbiers.

En 2005, une rue d'Ismaïlia, en Égypte, est également baptisée en son honneur.

En mars 2008, plusieurs artistes, dont Jeanne Cherhal, Vincent Baguian, Alain Chamfort, A.S. Dragon, La Grande Sophie, Adrienne Pauly ou Elodie Frégé, rendent hommage à Claude François en reprenant ses chansons dans un album intitulé Autrement dit (Mercury/Universal) alors que sort un disque de ses chansons reprises en japonais.

En juillet 2008, les francofolies de la Rochelle programment un « Tribute Claude François », où une douzaine d'artistes, dont Arthur H, Didier Wampas, Christophe Mali, Jean Guidoni, Marka, Sacha Toorop, recréent le dernier concert de février 1978 de Claude François à Lyon et interprètent ses chansons.

En 2012, un biopic intitulé Cloclo lui est consacré avec Jérémie Renier dans le rôle titre.

« Le mal aimé » de la presse d'opinion

En dépit de son succès auprès du grand public et du soutien de la presse populaire, Claude François a pourtant longtemps été peu apprécié par la presse d'opinion et par une certaine élite intellectuelle prompt à le désigner comme un véritable ennemi, lui reprochant trop de paillettes et de strass sur ses costumes et dans ses spectacles, trop de filles sexy autour de lui et pas assez de profondeur dans ses chansons.

Exemple des « mille perfidies » de cette presse d'opinion qui parfois perdure, en avril 2012, dans une analyse psychologique du film Cloclo, une chronique culturelle du journal Libération, par ailleurs constant depuis les années 1970 dans ses critiques envers le chanteur, ignore ou nie son implication véritable dans la composition musicale de My Way (seule la musique est commune entre Comme d'habitude et son adaptation en anglais), pour faire de la carrière artistique de Claude François une imposture, voire une escroquerie, et assimile de la sorte sa mort à un suicide inconscient.

Carrière posthume


Selon le journaliste Bertrand Dicale, l'image et le répertoire de Claude François sont singulièrement réévalués à partir des années 1990, réconciliant la France de Guy Lux et des Carpentier avec celle de Jacques Chancel.

Le développement réussi de cette carrière posthume est redevable à la gestion consciencieuse de son patrimoine artistique par ses fils mais aussi à la gestion de son image par Fabien Lecœuvre, qui parvient en quelques années à faire du « mal aimé » Claude François une référence branchée, effaçant sa relative ringardisation durant les années 1980, commune à plusieurs chanteurs de variété des années 1970.

Assimilé à une icône populaire, comme peuvent l'être dans leur genre le paquebot France ou le Concorde, il est devenu un symbole de la France des années 1960 et 1970 et pour certains, le souvenir d'une jeunesse insouciante, selon le blogueur Ludovic Dunod.

Production


Vente de disques


Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et le début de l'année 1978, Claude François enregistre un peu plus de 350 chansons en français et une petite centaine en langues étrangères et vend plusieurs millions de disques et d'albums.

À l'occasion du trentième anniversaire de sa mort, le journal Libération qualifie l’artiste d’« androgyne à paillettes » et conteste le chiffre annoncé de 61,7 millions de disques vendus (dix fois moins selon le journal, citant le Syndicat national de l'édition phonographique).

Dans son article du 11 mars, le quotidien ironise sur les émissions télé qui lui rendent hommage ainsi que sur ses 400 chansons composées, selon le journal, aux trois quarts d’adaptations.

Selon une estimation réalisée sur une période couvrant les ventes par Artiste de 1955 à fin 2009 (45 tours et albums), Claude François serait le cinquième plus gros vendeur de disques en France derrière Johnny Hallyday, Michel Sardou, Jean-Jacques Goldman et Sheila mais juste devant Céline Dion.

En 2009, Flèche Productions annonce que Claude François a vendu 63 millions de disques (35 millions de son vivant et 28 millions depuis sa mort).

Les derniers chiffres publiés en 2011 font état de 67 millions de disques (35 millions de son vivant et 32 millions depuis le 11 mars 1978).

Concerts

Claude François s'est produit 1 188 fois sur scène (entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, date de son dernier concert, au Palais des sports de Lyon) et est apparu 313 fois à la télévision (France, Belgique, Canada, Italie, Espagne, Angleterre), du 21 janvier 1963 au 26 février 1978.

Sa maison de disques Flèche et le journal Podium font découvrir de nouveaux talents comme Alain Chamfort et Nicolas Pinelli, qui assurent certaines premières parties des concerts de Claude sur les plus grandes scènes de France.


Dernière édition par Romy50300 le Ven 26 Oct 2012 - 16:31, édité 2 fois
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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Ven 20 Juil 2012 - 22:09

Mike Brant

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de son vrai Nom Moshé Michaël Brand
Naissance 1er février 1947
Famagouste, Chypre
Décès 25 avril 1975 (à 28 ans)
Paris, France


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Mike Brant, né Moshé Michaël Brand, le 1er février 1947 à Famagouste à Chypre et mort le 25 avril 1975 à Paris en France, est un crooner israélien.



Biographie




Origine


Il est le fils de Bronia Rosenberg, originaire de Łódź en Pologne, rescapée d'Auschwitz, et de Fichel Brand, résistant polonais originaire de Biłgoraj, de vingt-et-un ans son aîné.

Ses parents se marient à la sortie de la guerre puis essaient d'émigrer en Palestine mandataire, mais seront refoulés par les Britanniques dans un camp d'accueil à Famagouste à Chypre.

C'est dans ce camp que naît Mike Brant.

La famille Brand parvient finalement à débarquer en Israël à Haïfa fin septembre 1947 et y vit de l'agriculture dans un kibboutz en Galilée.

Mike Brant ne parle qu'à l'âge de quatre ans[réf. nécessaire] et affirme très tôt à son entourage « Plus tard, je serai vedette… ou clochard ! ».

Il rentre à l'âge de onze ans dans la chorale de son école.

Ses débuts


À seize ans et demi, il est choisi pour animer le réveillon de la Saint-Sylvestre dans un grand hôtel d'Haïfa, et, à dix-sept ans, il devient un artiste reconnu dans les grands hôtels israéliens, à la tête de son groupe « Les Chocolate's ».

Il interprète pour la clientèle internationale des hits américains de ses chanteurs préférés : Tom Jones, Elvis Presley, Frank Sinatra, Aretha Franklin, les Platters.

Son père décède en 1967 et Mike Brant en est très affecté.

Désormais, il commencera chacune de ses prestations par interpréter, en son honneur, la chanson préférée de son père.

Peu après, à l'âge de vingt ans, il entre comme chanteur dans la célèbre troupe du grand music-hall d'Israël, Lakat Karmon et pendant deux ans, il fait connaître en Afrique, en Australie et aux États-Unis des airs du folklore israélien.

Puis, il est embauché dans un night-club (Le Baccara) à Téhéran en Iran, et est remarqué par Sylvie Vartan et Carlos, qui l'invitent en France, bien qu'il ne parle pas le français et à peine l'anglais.

En France



C’est en 1969 qu’il arrive à Paris, et se produit grâce à Carlos au club Bistingo.

Carlos lui fait également rencontrer Jean Renard, l’un des compositeurs de Sylvie Vartan et Johnny Hallyday qui lui écrit aussitôt Laisse-moi t’aimer.

Il passera deux mois à travailler la chanson dans les studios, en réécrivant phonétiquement les paroles en hébreu.

Grâce à son travail acharné, la chanson devient rapidement un énorme succès et il est invité dans les émissions de télévision qui le font connaître.

Il vendra plus d’un million de disques de son premier hit.

Le 28 octobre 1970, il interprète Mais dans la lumière et remporte le Grand Prix RTL international, référence de l’époque.

Le 14 février 1971, il est victime d’un accident de la route à Bourg-en-Bresse.

Son producteur Jean Renard en profite pour en faire un coup de publicité, en ajoutant bandages et tuyaux sur un Mike hilare.

Les photos sont vendues à la presse pour être publiées dès le lendemain.

La légende que Mike a subi un traumatisme crânien perdurera longtemps comme une des explications pour ses « suicides ».

En novembre 1971, Dalida lui propose de participer à son prochain spectacle à l’Olympia de Paris, qui dure soixante-trois jours.

À cette époque, il part en tournée avec Esther Galil, avec qui il noue une grande amitié.

En 1972, il chante Qui saura, reprise de Che sarà (chanson écrite en 1971 par le compositeur italien Jimmy Fontana pour le festival de San Remo en Italie) , qui devient rapidement numéro un des hits et dépasse Claude François en popularité.

Puis, c'est au tour de C'est ma prière et, en 1973, viennent trois autres succès : Rien qu’une larme, Tout donné, tout repris et Viens ce soir. Il enchaîne tournée sur tournée et soixante-dix galas pendant l’été.

En 1974, d’autres succès voient le jour : C’est comme ça que je t’aime, Serre les poings et bats-toi, On se retrouve par hasard et Qui pourra te dire ?.

Il est classé dans les « chanteurs à minettes », comme Patrick Juvet, Christian Delagrange, Dave, Frédéric François.

Une tentative de suicide, un suicide


Épuisé par sa vie trépidante et très affecté psychologiquement par le cambriolage de son appartement et par la guerre dans son pays (il s'est rendu sur place pour soutenir les soldats et en est sorti changé et traumatisé), il fait un séjour en hôpital psychiatrique où on lui diagnostique une dépression.

Par la suite, il fait une première tentative de suicide le 22 novembre 1974, en se jetant du cinquième étage de l'Hôtel de la Paix, à Genève.

Le bruit court à l'époque que Mike Brant est resté bloqué aux rambardes du troisième étage, accroché par le talon d'une de ses chaussures qui aurait freiné et finalement stoppé sa chute.

Les fans respirent: il en est quitte pour un nouveau traumatisme crânien et deux fractures aux jambes.

Et deux mois d'hôpital.

C'est à cette époque qu'il commence à se droguer et sa consommation de cocaïne débouchera sur trois overdoses.

On sait aujourd'hui, grâce aux confidences que Mike Brant a faites à Dalida et au témoignage du concierge de l'hôtel de La Paix, Hermann Mitterer, que Mike, excédé et dépressif à cause de son nouveau producteur qui ne lui offrait ni les redevances, ni la carrière internationale pour lesquels il avait signé un contrat le 1er juin 1974, aurait dit ce jour-là à Simon Wajntrob qu'il préférait se jeter par la fenêtre plutôt que de continuer à travailler avec lui.

Selon ce même témoignage, Simon Wajntrob aurait, en guise de réponse, ouvert la fenêtre et lui aurait dit « : tu veux sauter ? Et bien, saute ! » Mike Brant (qui n'avait pas peur du vide), repérant un balcon au-dessous de celui de la chambre de Wajntrob, aurait alors sauté tout en le visant, parvenant à y atterrir par un simple mouvement du corps[Lequel ?].

Son producteur aurait ensuite maquillé la scène en affirmant être sous la douche au moment du saut dans le vide de son protégé, afin de se dégager de toute responsabilité.

Le vendredi 25 avril 1975, à 11 h 15 du matin, Mike Brant tombe du sixième étage d'un immeuble situé au numéro 6 de la rue Erlanger, à Paris.

La chute lui est fatale, il meurt sur le coup.

Mike Brant avait vingt-huit ans.

Plusieurs thèses ont été mises en avant pour expliquer sa mort prématurée.

Certains[Qui ?] ont parlé d'assassinat (ou, tout au moins, son entourage l'aurait poussé au suicide), de sa difficulté grandissante à assumer les conséquences de son succès (vie désorganisée, harcèlement des fans), tandis que d'autres ont défendu la version du traumatisme psychologique qui touche les enfants de déportés.

Parmi les autres versions qui firent également les gros titres de la presse spécialisée ou qui surgirent au fil des ans: une consommation de drogue trop importante ce matin-là (soigné pour dépression Mike Brant avait cessé de prendre les psychotropes qu'on lui prescrivait depuis sa tentative de suicide à Genève parce qu'ils le faisaient grossir et seule la drogue le maintenait dans un équilibre précaire) pendant que son amie prenait son bain (se sentant mal il aurait cherché de l'air et, vacillant, aurait trébuché sur le balcon, passant au-dessus de la balustrade du jardin - le treillage en bambou fixé à la rambarde du balcon a rompu sous le poids de son corps -, ce qui l'aurait précipité 6 étages plus bas ; l'ironie veut que l’appartement du sixième étage est légèrement en retrait de la façade et, à l’étage en dessous, le balcon aurait pu ou dû arrêter sa chute), une implication dans un trafic d'œuvres d'art, une obscure histoire d'espionnage en lien avec le Mossad (les services secrets israéliens) ou bien encore une énième querelle avec Simon Wajntrob (son dernier producteur qui sera retrouvé mort, quelques années plus tard, dans le bois de Vincennes, suicidé d'une balle dans la tête) qui aurait tourné au drame.

Cette dernière théorie s'appuie notamment sur la violente dispute qui a opposé Simon Wajntrob à la maman de Mike Brant après les funérailles de ce dernier, peu avant qu'elle ne soit victime d'un second infarctus, fatal celui-là.

Ajoutons encore qu'Alain Krief, secrétaire du chanteur (l'une des quatre personnes du métier ayant fait le voyage à Haïfa pour assister aux funérailles de Mike Brant avec Simon Wajntrob, son épouse et Michel Jourdan), se suicidera à son tour en se jetant sous une rame de métro à Paris, portant à trois le nombre de suicidés dans cette tragédie et concourant à alimenter les rumeurs les plus folles.

Les raisons expliquant sa disparition demeurent néanmoins matière à controverse.

Comme pour d'autres stars décédées de mort tragique, de nombreuses légendes entourent la disparition de Mike Brant.

Mike Brant a été enterré dans le cimetière Camp David de Haïfa en Israël le 7 mai 1975.

La stèle est revêtue de la seule inscription « Mike Brand », réunissant ainsi son vrai nom de famille (Brand se prononce en réalité Brant) et son prénom d'artiste (en anglais Mike est le diminutif de Michaël, son deuxième prénom, mais peut également servir de traduction pour Moshé, son premier prénom) dans sa dernière demeure.



Principaux succès


1970 : Laisse moi t'aimer
1970 : Mais dans la lumière
1970 : Parce que je t'aime plus que moi
1971 : À corps perdu
1972 : Qui saura ?
1972 : She's my life
1972 : Qui à tort ?
1972 : C'est ma prière
1972 : Sans amis
1973 : C'est une belle fête
1973 : Das Ist Mein Lied
1973 : Rien qu'une larme
1973 : Toi, mon enfant
1973 : Tout donné, tout repris
1973 : Viens ce soir
1974 : On se retrouve par hasard
1974 : Attendez
1974 : Serre les poings et bats-toi
1974 : Qui pourra te dire ?
1974 : C'est comme ça que je t'aime
1974 : Toutes les couleurs
1975 : Dis-lui (musique de Loulou Gasté)


Dernière édition par Romy50300 le Ven 26 Oct 2012 - 16:33, édité 1 fois
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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Ven 20 Juil 2012 - 22:38

Joe Dassin


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de son vrai Nom Joseph Ira Dassin
Naissance 5 novembre 1938
New York, États-Unis
Pays d'origine États-Unis
Décès 20 août 1980 (à 41 ans)
Papeete, Tahiti, France
Activité principale Chanteur
Genre musical variété, pop
Instruments Guitare, piano, violon, banjo, accordéon, etc.
Années d'activité 1965 - 1980
Labels CBS Records
Composition du groupe Entourage Carlos



Joseph Ira Dassin, dit Joe Dassin (5 novembre 1938 à New York – 20 août 1980 à Papeete, France) est un chanteur et compositeur franco-américain.

En tant que chanteur, il a connu de nombreux succès dans la francophonie et ailleurs[2], en quinze ans de carrière (1965-1980).



Biographie




Naissance et famille


Joe est le fils de Jules Dassin (1911-2008), réalisateur de films, et de Béatrice Launer (1913-2005), violoniste virtuose, tous deux juifs américains.

Il a deux sœurs, Richelle (surnommée « Ricky ») et Julie (surnommée « la petite »).

Son grand-père, Samuel Dassin, était un émigré juif russe qui avait quitté Odessa parce qu’en Amérique, disait-on, il suffisait de se pencher pour ramasser l’or à pleines mains.

Années 1960 : le début du succès



Joe et ses parents habitent New York et Los Angeles.

Son père ayant brièvement appartenu au parti communiste américain (jusqu'à la conclusion du pacte germano-soviétique) est dénoncé par un membre du parti, le réalisateur Edward Dmytryk, désireux de s'attirer les bonnes grâces de la commission des activités anti-américaines.


La famille s'expatrie alors en Europe où elle déménage de nombreuses fois ; suivant son père dans ses tournages, Joe connaît beaucoup d'écoles : il étudie à l'Institut Le Rosey en Suisse, passe son bac à Grenoble, puis étudie l'ethnologie à l'université du Michigan.

Une fois son doctorat obtenu, il revient en France et travaille comme technicien pour son père, puis fait quelques figurations dans ses films.

En 1962, son père l'engage comme assistant sur le tournage de Topkapi, film où il fait une brève apparition dans le rôle de Josef.

Le 13 décembre 1963, il rencontre sa compagne, Maryse Massiera, chez Eddie Barclay ; l'année suivante, il double des films américains, écrit des articles pour Playboy et The New Yorker.

Il tourne dans Trèfle rouge et Lady L. ; entre ces deux films, il est assistant-metteur en scène sur le tournage de What's New Pussycat?.

Maryse Massiera est une connaissance de Catherine Régnier, secrétaire chez CBS Records, entreprise qui s'est récemment installée en France afin d'y distribuer les disques de ses stars américaines.

Maryse fait donc passer à son amie une bande sur laquelle Joe entonne un folk song américain, Freight Train.

Son objectif est de graver cette bande sur un disque simple afin de l'offrir à Joe pour son anniversaire.

À l'écoute de la bande, CBS est convaincue de lancer son premier artiste francophone, et, le 26 décembre 1964, Joe Dassin, premier résident Français à signer avec une maison de disques américaine, enregistre quatre titres (dont Je change un peu de vent qui est la version française de Freight Train), accompagné de l'orchestre de Oswald d'Andréa, dont deux chansons sont signées Jean-Michel Rivat et Frank Thomas.

Au mois de juin 1965, il sort un nouvel EP dont le titre phare est Je vais mon chemin. Ce deuxième disque est un nouvel échec.

Il ne s'écoule qu'à 2 000 exemplaires environ.

Et si, en ce début de carrière, Joe a quelquefois l'occasion d'interpréter ses chansons à la télévision (notamment Je change un peu de vent et Je vais mon chemin), les médias s'intéressent plus à Joe, fils de Jules Dassin, qu'à Joe chanteur.

Son 3e EP sort à la fin de l'année 1965.

Si Bip-bip ne marque pas encore le marché du disque (environ 25 000 exemplaires seront écoulés), ce titre devient son premier succès d'estime.

C'est en tout cas son premier vrai succès radio et, pour la première fois de sa carrière, Joe fait son apparition dans les hit-parades.

Le 31 décembre 1965, Jacques Souplet, nouveau PDG de CBS France, lui présente celui qui deviendra son producteur et ami, Jacques Plait.

Le 18 janvier 1966, Joe Dassin se marie avec Maryse Massiera, dont il aura un premier fils, Joshua (mort prématurément en 1973, cinq jours après l'accouchement).

Joe Dassin est alors animateur d'une série d'émissions radio, Western Story, sur les antennes de Radio Luxembourg.

En avril 1966, il sort son 4e EP (son 1er en collaboration avec Jacques Plait).

Deux titres sortent rapidement du lot : Ca m'avance à quoi et Comme la lune.

Si les ventes sont encore modestes, les titres passent beaucoup en radio et contribuent à la popularité grandissante du chanteur.

Joe est plus que jamais catalogué parmi les chanteurs de folk song français.

Au cours de l'été, il sort son premier single, Guantanamera, et l'adaptation d'un traditionnel, Katy Cruel.

Si Guantanamera n'est pas un succès qui lui est propre (la chanson sera interprétée entre autres par Nana Mouskouri) et si ce n'est pas lui qui en fera un véritable succès à cette époque, on peut tout de même souligner qu'aujourd'hui sa version a éclipsé toutes les autres et qu'elle est la plus connue en France.

Joe effectue également son premier concert en public notamment à l'Ancienne Belgique à Bruxelles.

À la fin de l'année, il sort un nouvel EP (Excuse me lady) ainsi que le tout premier album de sa carrière (Joe Dassin à New-York), Album qu'il a l'immense joie d'enregistrer à New York.

Toujours pas d'explosion au niveau commercial, même si Joe continue lentement sa progression dans les hit-parades.

Quelques chansons de l'album comme Dans la brume du matin qui, même si elle n'a pas fait l’objet d’une importante promotion dans les médias, est une véritable perle.

En janvier 1967, André Salvet et Bernard Chevry créent le MIDEM que Joe va présenter en deux langues.

Il sort aussi un nouvel EP en mai 1967 et, cette fois-ci, explose pour de bon obtenant le premier vrai réel succès de sa carrière avec Les Dalton qui comptera un nombre de passages TV records.

Quant à Viens voir le loup, la face B, ce titre sera éclipsé et n'obtiendra qu'un petit succès d'estime à l'époque.

À noter que, sur ce disque, figure une chanson Hello hello qui reste le premier texte de Claude Lemesle écrit pour Joe.

Si cette chanson ne sera pas un véritable succès, elle aura tout de même le mérite d'être interprétée par Joe à plusieurs reprises à la TV et elle passera également un peu en radio.

À l'automne 1967, il signe Bébé requin pour France Gall.

Un des derniers succès de la chanteuse avant sa petite traversée du désert.

À la même époque, Joe enregistre un nouveau single composé de Marie-Jeanne et Tout bébé a besoin d'une maman.

Le premier titre est un risque commercial évident mais il est bon pour l'image du chanteur.

À sa sortie, la chanson n'est pas encore le classique qu'elle deviendra par la suite. Le disque ne s'écoulera qu'à 50 000 exemplaires environ.


Il faudra attendre le passage à l'Olympia en 1969, pour que Marie-Jeanne trouve enfin le succès qu'elle mérite.

Quant au 2e titre, il reste plus dans la lignée des Dalton et, sans devenir un gros succès, cette chanson passera énormément en radio également.

À la fin de l'année, Joe sort son nouvel album, Les Deux Mondes de Joe Dassin.

En plus de ses succès de 1967, l'album présente quelques reprises de standards américains.

En mars 1968 sort le nouveau single de Joe Dassin avec La Bande à Bonnot.

La chanson marche correctement et va, elle aussi, devenir un classique de l'artiste au fur et à mesure des années.

Un mois à peine plus tard, il sort un nouveau 45T, Siffler sur la colline.

En pleine période de mai 1968, le titre va connaître un destin fabuleux et va fonctionner durant de nombreux mois.

C'est réellement le 1er gros tube commercial de Joe : 500 000 copies seront vendues en France.

Grâce à ce titre, Joe devient enfin une véritable vedette et c'est aussi avec ce titre qu'il va remporter le 1er disque d'or de sa carrière.

En novembre 1968, Joe confirme son succès en sortant Ma bonne étoile, une reprise d'une chanson italienne (comme Siffler sur la colline du reste) avec des paroles de Pierre Delanoé.

Le titre est un tube immédiat et il s'installe en tête de tous les hit-parades de l'époque.

Si ce titre remporte un nouveau disque d'or (367 000 exemplaires), il est cependant un peu oublié aujourd'hui...

À noter que la face B du disque Un peu comme toi rentrera également dans les hit-parades.

Cette période marque également la fin de la collaboration entre Joe et Jean-Michel Rivat et Franck Thomas.

Le nouveau parolier favori de Joe Dassin devient donc Pierre Delanoë l'un des plus grands paroliers du XXe siècle (il écrit pour les plus grandes vedettes de l'époque : Sardou, Bécaud, Cloclo, Fugain, Polnareff...).

Dès mars 1969, Joe Dassin poursuit sur sa voie royale du succès.

Le Petit Pain au chocolat, toujours adapté de l'italien par Delanoë, devient son nouveau grand succès (447 000 copies).

Joe est de nouveau en tête des hit-parades.

La face B, Le Temps des œufs au plat, signée Ricky Dassin et Claude Lemesle passera également un peu en radio.

Le 1er avril 1969, Joe Dassin s'effondre victime d'un premier infarctus. Reprenant ses tournées, il endosse un costume blanc sur les conseils de Jacqueline, la femme d'Henri Salvador et rencontre Boby Lapointe, qui lui présentera Georges Brassens et l'emmène en tournée.

L'année 1969 se poursuit par Les Champs-Elysées, une adaptation anglaise par Pierre Delanoë, et Le Chemin de papa, co-signé par Dassin et Delanoë.

Deux chansons, deux tubes de légende qui se vendent à plus de 550 000 exemplaires.

Avec Les Champs-Elysées, Joe tient bien plus que le tube d'un été.

En effet, cette chanson est non seulement l'un de ses plus grands succès mais elle va aussi devenir l'un de ces titres immortels que tout le monde connaît ; et pas seulement en France puisque la chanson sera par la suite traduite en plusieurs langues (allemand, italien, anglais et même japonais).

C'est en quelque sorte son premier succès international…

Le 22 octobre 1969, Joe Dassin termine sa tournée à l'Olympia avant de recevoir le grand prix du disque de l'académie Charles Cros pour l'album Le Chemin de papa, petit bijou qui restera à tout jamais l'album le plus vendu de sa carrière (presque 800 000 exemplaires).

Joe a fait très fort avec cet album puisqu'il va reprendre l'ensemble de ses hits précédents : La Bande à Bonnot, Siffler sur la colline, Ma bonne étoile, Le Petit Pain au chocolat, Les Champs-Elysées, Le Chemin de papa ou encore Mon village du bout du monde.

En deux ans, Joe Dassin est non seulement devenu le plus gros vendeur de disques en France mais aussi l'une de ses plus grandes vedettes.

Ses concerts affichent désormais complets partout...

Pour la première fois, il est classé au hit allemand avec Die Champs-Elysées.

Sa carrière allemande peut dès lors commencer...

Tout début 1970, il sort un nouveau single composé de deux nouveaux titres, deux nouveaux tubes : C'est la vie Lily et Billy le Bordelais.

Le disque se vend encore très bien et s'écoule à 422 000 copies.

Suite au titre Billy le Bordelais (une de ses compositions), Joe Dassin est intronisé « Compagnon de Bordeaux » par le conseil de la ville.

Alors qu'il est au sommet de sa gloire discographique, il enregistre L'Amérique et Cécilia, deux adaptations signées Delanoë. C'est un formidable succès sur le marché du disque.

Joe reste plus que jamais le numéro un en France.

Le disque se vend à plus de 730 000 exemplaires et L'Amérique devient rapidement sa chanson de référence.

Désormais chacun de ses concerts s'achèvera par cette chanson.

Après une tournée triomphale au cours de l'été, Joe est à la recherche de nouveaux titres qui seraient susceptibles de prendre la relève de L'Amérique.

Le retour de l'armée de Claude Lemesle va marquer un nouveau tournant dans sa carrière...

En effet, à la fin de l'année 1970, Claude propose deux chansons pour Joe mais ce dernier les refuse... Là encore il faudra toute l'abnégation de Jacques Plait pour le convaincre d'enregistrer ces deux titres. Bien va lui en prendre...

Joe commence à promouvoir ces deux titres à la fin de l'année et c'est de nouveau la gloire pour lui : La Fleur aux dents (dont Joe apportera sa participation à la musique) et L'Équipe à Jojo deviennent 2 énormes tubes.

Et si ces deux chansons raflent tout sur leur passage, les autres chansons de l'album sont tellement fortes que non seulement les ventes de l'album vont s'en ressentir (740 000 ventes environ) mais d'autres titres vont parvenir à se faire connaître.

C'est ce qu'on peut appeler un « album à tubes ».

À la fin 1970 et au début de l'année 1971, d'autres chansons vont parvenir à émerger telles C'est bon l'amour, La Luzerne, Un cadeau de papa et, surtout, Le Portugais.

Consécration


Le 4 janvier 1971, La Fleur aux dents est mis en vente.

C'est l'un des gros tubes de ce début d'année et 359 000 exemplaires seront vendus.

Au mois de mai, Joe sort un nouveau single, toujours extrait de l'album de 1970, avec L'Équipe à Jojo et Le Portugais.

Si les chansons sont de gros succès, sur le plan commercial les ventes de ce 45 tours ne décolleront pas. La raison est simple : le public a privilégié logiquement l'achat de l'album…

Au cours de l'été 1971, Joe sort sa nouvelle chanson, son nouveau succès Fais la bise à ta maman.

Mais le succès de cette chanson est plus éphémère et il n'est pas aussi important que les précédents.

Le disque ne deviendra même pas disque d'or ce qui pour Joe n'était pas arrivé depuis bien longtemps.

Cela dit, rien de très grave pour Joe qui à défaut d'obtenir le tube de l'été en France lance pour de bon sa carrière en Allemagne.

Au cours de l'année 1971, il sort un titre allemand exclusif qui connaîtra un joli succès outre Rhin.

Par la suite, il traduira quelques uns de ses succès français dans cette langue (La Fleur aux dents, Un cadeau de papa, L'Équipe à Jojo, Fais la bise à ta maman…).

Fin 1971, Joe sort un nouvel album.

Immédiatement un single extrait de cet album sort sur le marché. Si la promotion de l'album est correcte et si le titre phare de l'album Elle était oh trouve sa place dans le top 10 des hit-parades de l'époque, Joe connaît tout de même un 1er creux de la vague.

Les ventes connaissent alors un net fléchissement et hormis Elle était oh peu de titres de l'album parviennent à s'imposer.

La mal aimée du courrier du cœur, Bye Bye Louis, La ligne de vie ont beau être interprétés à de nombreuses reprises en télévision, rien n'y fait et le succès n'est pas vraiment au rendez-vous.

Heureusement, Joe ne tarde pas à retrouver le succès lors de l'été 1972 grâce à Taka Takata.

Même si ce n'est pas le plus gros tube de sa carrière (et qu'étrangement ce titre sera lui aussi un peu oublié par la suite), il atteint de nouveau la barre des 300 000 exemplaires ce qui lui vaut un nouveau disque d'or.

À la fin de l'année, Joe sort son nouveau succès La complainte de l'heure de pointe, une petite chanson écolo-comique sans prétention mais qui restera l'une des chansons les plus connues de son répertoire.

Joe ne tarde pas alors pour les fêtes à sortir son nouvel album simplement intitulé JOE. Si la complainte de l'heure de pointe en est le succès principal, Joe va sortir coup sur coup début 73, deux 45 tours extraits de cet album.

L'un avec Le moustique et l'autre avec Salut les amoureux.

Les 2 titres fonctionnent plutôt bien même si les ventes ne sont pas à la hauteur des espérances.

Mais peu importe puisque rapidement Salut les amoureux va s'imposer et devenir le grand classique que nous connaissons tous.

Ensuite, Joe sort son traditionnel single de l'été.

Je t'aime Je t'aime et la chanson des cigales passent alors beaucoup sur les ondes TV et radios. Mais malheureusement, le succès de ce disque est plutôt mitigé.

Joe compte alors sur la sortie de son album d'hiver avec 13 chansons nouvelles pour se relancer.

Si l'album en lui-même fonctionne correctement, le premier single qui est en extrait avec Quand on a seize ans et A chacun sa chanson a bien du mal à décoller tant au niveau des ventes que dans les hit-parades.

Début 1974, Joe ne tarde pas à sortir un nouvel extrait de l'album pour tenter de retrouver enfin le plein succès.

C'est à peine mieux que le précédent…

Fais-moi de l'électricité a beau être un succès on est tout de même bien loin de ses scores de 1968-1971.

La face B Les plus belles années de ma vie n'arrive pas non plus à se faire une place au soleil malgré la grande qualité de ce titre (qui deviendra finalement un succès un peu plus tard).

Devant ce relatif échec (car un échec pour Joe Dassin serait évidemment un succès pour un autre chanteur…), Joe promotionne autant qu'il peut les autres chansons de l'album (La dernière page, Quand on a du feu…) mais rien n'y fait.

C'est en quelque sorte le 2e creux de la vague de sa carrière. Joe forge alors beaucoup d'espoir sur ses 2 nouvelles chansons d'été Si tu viens au monde et C'est du mélo.

Malheureusement, le tube de l'été appartiendra à d'autres et Joe réalise probablement avec ce disque le pire score de sa carrière. Si tu viens au monde effleure à peine les hit-parades.

Cette fois-ci sa carrière bat de l'aile et il lui faut absolument se relancer au plus vite sans quoi il pourrait bien continuer sa chute.

Il se console tout de même en écrivant pour Carlos.

Il lui donne d'énormes tubes comme Señor Météo et Le bougalou du loup-garou avec Claude Bolling.


Fin 1974, il sort sur le marché un nouvel album.

Rapidement, un single avec les 2 chansons fortes de l'album est mis en vente.

Au cours de l'hiver Vade rétro et surtout Si tu t'appelles mélancolie permettent à Joe de retrouver le plein le succès (384 000 ex).

Il retrouve enfin les toutes premières places des hit-parades et il sort pour de bon de sa période difficile au niveau du succès discographique.

Cependant, les autres chansons de l'album peinent à se faire une place et elles sont totalement éclipsés par Si tu t'appelles mélancolie.

C'est dommage car une chanson comme le service militaire (que Joe a même interprété pour la TV Suisse) avait tout d'un tube en puissance.

C'est au cours de l'été 1975 que le miracle va survenir : le 24 mai sortie de L'été indien de Toto Cutugno et de Vito Pallavicini.

C'est un véritable raz de marée. Bien plus que le tube de l'été 1975, L'été indien va devenir le plus gros succès de sa carrière.

Il va en vendre 950 000 ex en France et quasiment 2 millions dans le monde. Pour ce titre, on parle même de succès international puisque la chanson sera traduite en plusieurs langues (allemand, italien, espagnol) et il se retrouvera classé dans de nombreux pays.

Joe va parvenir à devenir le chanteur français le plus apprécié et le plus exporté dans les pays de l'Est comme la Russie ou bien la Pologne.

La petite histoire dira même que Joe serait parvenu à la 1re place du hit-parade moscovite juste devant les Beatles…

Étonnamment, l'été indien ne sortira sur aucun album studio de Joe.

À la place, la chanson se retrouve sur une compilation de ses plus grands succès sortie à la fin de l'année 1975. C'est évidemment un nouveau succès!!!

L'été indien reste le plus gros succès de l'année 1975 en France.

Et chose plutôt rare dans l'histoire du disque, sa version française sera un bien plus gros succès que la version originale italienne.

Pour la petite histoire, à l'origine, c'est Claude François qui devait interpréter L'été indien, mais comme il est arrivé en retard pour la remise du texte, l'auteur a fait appel à Joe Dassin...

Fin 1975, Joe sort un nouvel album.

C'est un petit tournant dans la carrière de Joe puisque c'est à partir de cet album qu'il se spécialise dans la chanson d'amour.

Mais si les textes de Delanoë et Lemesle sont pour le moins simples et accessibles ils restent de très bonne facture.

Contrairement à certains chanteurs à midinettes de l'époque, les chansons de Joe sont des chansons populaires de qualité.

Et le public répondra présent puisque 250 000 exemplaires de l'album s'écouleront en quelques mois.

En janvier 1976, Joe sort son 1er 45 tours extrait de l'album.

La face A Ca va pas changer le monde est un nouveau tube en puissance.

Une très belle chanson d'amour.

Le titre se hisse jusqu'à la 1re place des hit-parades.

La face B Il faut naître à Monaco permet à Joe de refaire une incartade réussie dans un registre comique.

Et le tout fonctionne plutôt bien puisque le disque atteindra les 337 000 exemplaires.

Un 2e extrait de l'album sort en cours d'année avec Et si tu n'existais pas et Salut.

Un registre 100% sentimental qui lui permet de s'enrichir de deux nouveaux gros succès.

Avec les années qui vont s'écouler et si tu n'existais pas deviendra l'un de ses plus grands classiques.

Au cours de l'été 1976, Joe n'a qu'une seule envie : réitérer son exploit de l'an passé de l'été indien…

Malheureusement, il était quasi impossible de reproduire un tube de cette importance…

Joe a tout de même le mérite d'obtenir l'un des tubes de cet été 1976 avec il était une fois nous deux. 400 000 simples seront tout de même vendus et Joe confirme encore un peu plus sa place parmi les plus grandes vedettes françaises.

Fin 1976, il présente son nouvel album nommé Le jardin du Luxembourg.

L'histoire de ce titre est entièrement à part…

En effet, ce titre composé par ses 2 compères italiens Toto Cutugno et Vito Pallavicini spécialement pour lui a une durée totale de 12 minutes…

Est-ce pour cette raison que le titre sera quelque peu boycotté en radio et en TV et que Joe se verra dans l'obligation de présenter une version écourtée du morceau…

Chose étrange, ce titre ne disposera même pas d'une version 45 tours (seul un 45 tours promotionnel verra le jour).

Début 1977, c'est donc A toi et le café des trois colombes qui reçoivent la lourde tâche de soutenir le dernier album de Joe.

Ses 2 chansons d'amour, au travers de la vague disco, remportent un immense succès (312 000 exemplaires vendus) et c'est finalement l'album qui en profitera un maximum en se vendant à plus de 570 000 exemplaires. Un des gros succès de l'année 1977.

Par la suite, il faut savoir que si Joe a quelque peu délaissé le marché allemand, il va désormais enregistrer ses plus grands tubes dans la langue espagnole ce qui lui permettra de conquérir l'Amérique du Sud…

Que ce soit Ca va pas changer le monde Et si tu n'existais pas A toi ou le jardin du Luxembourg elles sortiront toutes dans de nombreux pays hispaniques et elles y obtiendront pas mal de succès.

Le jardin du Luxembourg y sera même un bien plus grand succès qu'en France.

D'après Joe lui-même, cette chanson resterait son plus gros succès commercial dans le monde…

C'est difficile à croire tout de même.

Au cours de l'été 1977, Joe poursuit sur sa lancée en sortant un nouveau single composé de 2 nouveaux slows.

Et l'amour s'en va et le château de sable. Grosse promotion TV pour ces 2 titres une fois encore.

Et si et l'amour s'en va obtient un joli succès en France, Joe n'obtient pas les chiffres de ses derniers disques en termes de ventes.

Il se maintient tout de même dans le top 10 de la majorité des hit-parades. Niveau vie privée, le 5 mai 1977, il divorce à l'amiable de Maryse Massiera.

Le 23 juin 1977, à Paris, il participe au spécial télé Soirée canadienne du Québec à l'Olympia enregistré par la Société Radio-Canada.

Comme chaque fin d'année, Joe profite des fêtes pour sortir son nouvel album ici intitulé les femmes de ma vie.

Le titre de l'album nous renseigne parfaitement sur la composition de cet album qui regorge de chansons d'amours et d'hommages aux femmes.

Le single extrait de l'album fonctionne plutôt bien et il se vend à 250 000 exemplaires.

Maria et surtout le tube Dans les yeux d'Emilie parviennent à se faire leur place au soleil.

En revanche, les ventes de l'album sont plutôt décevantes. Pourtant certaines des chansons de l'album avaient tout pour plaire au public.

Et ce n'est d'ailleurs qu'après la mort du chanteur que certaines chansons de cet album sortiront de l'anonymat.

On pense à La première femme de ma vie et surtout à une composition de Claude Lemesle La demoiselle de déshonneur.

Le 14 janvier 1978, à Cotignac, il se marie avec Christine Delvaux.

Lors d'un gala à Cotignac, justement, il acquéra un terrain dans cette commune du Var, commune qu'il aimera.

Durant l'été 1978 il enregistre Si tu penses à moi, adapté de No Woman No Cry, un tube de Bob Marley revu par Boney M. puis par Delanoë et Lemesle.

Le succès de ce titre est plutôt mitigé.

Au niveau des paroles le duo mythique Delanoë et Lemesle nous a habitués à mieux.

Le 14 septembre 1978, naissance de son premier fils, Jonathan.

Fin 1978, Joe arrive tout doucement à ses 15 ans de carrière dans la chanson.

Pour l'occasion il sort un nouvel album nommé 15 ans déjà.

Si le disque obtiendra finalement un disque d'or pour 100 000 exemplaires vendus, il n'obtiendra certainement pas le succès escompté.

Fin 1978, il enregistre La vie se chante, la vie se pleure, signée Delanoë et Lemesle. Une chanson magnifique qui aurait bien mérité devenir un tube…

Si la chanson restera la chanson marquante de l'album à l'époque elle sera par la suite quelque peu oubliée (et c'est bien dommage).

Début avril, CBS sort un nouveau simple extrait de l'album, Côté banjo, côté violon. Le disque ne se vendra pas et la chanson, bizarrement, ne se classera dans aucun hit-parade de l'époque alors qu'elle est tout de même considérée comme un petit succès de l'artiste.

Beaucoup d'autres chansons de l'album ont par la suite été promotionnées mais le succès n'a pas vraiment été au rendez-vous : Darlin', Toi le refrain de ma vie, Un lord anglais ou encore Happy Birthday.

Mais si le succès en France n'est peut-être plus aussi fort que par le passé, sa carrière internationale continue de prendre de l'ampleur.

Joe estimait à l'époque que sa carrière internationale représentait les 2/3 de sa carrière.


Et au contraire de beaucoup de chanteurs de l'époque qui disparaissaient au bout de 5 ou 10 ans, Joe ne tardera jamais à nous ressortir un nouveau tube à chaque fois qu'il vient de vivre une période plus difficile sur la plan discographique.

En effet, au cours de l'été 1979, toujours en pleine période disco, Joe sort son nouveau 45 tours avec Le dernier slow. Un immense tube dont le succès ne se dément pas aujourd'hui (389 000 copies seront écoulées en 79).

Ce tube, au titre tristement si prémonitoire, restera le dernier gros tube de sa carrière.

Fin 1979, Joe n'a qu'une idée en tête : se faire plaisir. C'est dans cette optique qu'il part aux États-Unis pour enregistrer son nouvel album Blue Country.

Un album totalement country blues dont la majorité des titres sont des reprises de Tony Joe White.

Le single composé de Si je dis je t'aime (titre qui sera également repris par Elvis Presley) et Faut pas faire de la peine à John sort simultanément avec l'album.

Si l'album est plutôt bien accueilli par la critique, le public ne suit pas vraiment…

Si je dis je t'aime restera le seul titre qui fera sa rentrée dans les hit-parades de l'époque mais le succès sera plutôt mitigé.

Les autres titres comme la fille du shérif ou On se connaît par cœur auront beau être chantés en TV, ils ne parviendront pas à s'imposer.

Pas le temps pour Joe de se lamenter puisqu'en mars 1980 c'est la naissance de son deuxième fils, Julien. Au cours de l'année, l'album Blue Country est traduit en anglais et devient Home made ice scream.

Le disque sort alors dans plus de 25 pays mais il ne restera pas vraiment dans les mémoires du public international.

La santé de Joe n'est alors pas très bonne et il multiplie les malaises cardiaques. Il sort tout de même un ultime single nommé The guitar don't lie.

Cette chanson est une composition de Joe qui figurait sur son dernier album sous le titre le marché aux puces.

C'est Tony Joe White en personne qui se charge de coller un texte à cette composition. La chanson a beau être exceptionnelle, le public ne fera pas un véritable triomphe à ce titre.

Et pourtant, il faut savoir que quelques années plus tard, Johnny en personne reprendra ce titre sous le nom la guitare fait mal.

Johnny était alors persuadé de reprendre une chanson de Tony Joe White sans se douter une seconde qu'il enregistrait là une composition de Joe…

Fin juillet 1980, Joe est à nouveau victime d'un infarctus et est hospitalisé à l'hôpital américain de Neuilly.

Décès


Pierre tombale au cimetière d'Hollywood à Los Angeles, Californie.

Le mercredi 20 août 1980, Joe Dassin meurt à l'âge de 41 ans à la suite d'un infarctus du myocarde pendant ses vacances à Papeete,

Tahiti. Il déjeunait avec sa famille et des amis dans le restaurant Chez Michel et Éliane lorsque soudainement, à 12 h 30, il est pris d'un malaise et s'effondre sur sa chaise. Malgré un massage cardiaque et un essai de réanimation, le médecin ne peut que constater son décès.

En effet, la seule ambulance de Papeete était indisponible et ce n'est qu'environ 40 minutes après l'attaque cardiaque que celle-ci arriva.

Le cœur de Joe Dassin battait encore un peu à l'hôpital, mais de façon très aléatoire, et s'arrêta finalement.

Son monument funéraire est à l'Hollywood Forever Cemetery, cimetière d'Hollywood à Los Angeles (Californie).



Postérité


Bizarrement, le décès de Joe ne suscitera pas la même folie et la même médiatisation que celui de Claude François.

Aussi populaire qu'était Joe, il n'avait rien fait pour se forger l'image d'une véritable idole comme le fit Cloclo.

D'ailleurs, les premières années après sa mort, Joe ne vend que très peu de disques.

Un album posthume (sous forme de comédie musicale en duo avec une chanteuse italienne, Marcella) nommé Little Italy sort même en 1982.

Pas de réels engouements à la sortie de ce disque. Ce n'est que plus tard que l'un des titres de cet album À mon fils prendra tout son sens…

Il faudra attendre 1986 pour qu'enfin les médias et surtout le public se rendent compte à quel point, Joe était l'un des chanteurs les plus importants en France et à quel point il manque…

Et à partir de là, Joe va devenir une véritable légende.

En 2012, par exemple,la génération des 20 ans, connait et chante ses chansons.

Trente ans après son décès, Joe Dassin se situe en 14e position dans le classement des chanteurs ayant vendu le plus de disques en France, selon le site d'Europe 1, et son fils cadet Julien consacre, en octobre 2010, une comédie musicale à la mémoire de son père.

[ Compilations


1975 : L'Été indien(disque d'or) (CBS)
L’Été Indien
Les Champs-Élysées
Salut les amoureux
L'Amérique
Guantanamera
Les Dalton
Si tu t'appelles mélancolie
Siffler sur la colline
Marie-Jeanne
La Fleur aux dents
Le Portugais
Vade retro
[
Principaux succès


Janvier 1965 : Je change un peu de vent
Mai 1965 : Je vais mon chemin
Novembre 1965 : Bip-bip
Avril 1966 : Ça m'avance à quoi
Avril 1966 : Comme la lune
Juillet 1966 : Guantanamera
Décembre 1966 : Excuse me lady
Décembre 1966 : Dans la brume du matin
Mai 1967 : Les Dalton
Mai 1967 : Viens voir le loup
Mai 1967 : Hello hello
Octobre 1967 : Marie-Jeanne
Octobre 1967 : Tout bébé a besoin d'une maman
Novembre 1967 : Pauvre doudou
Mars 1968 : La bande à Bonnot
Avril 1968 : Siffler sur la colline
Avril 1968 : Comment te dire
Novembre 1968 : Ma bonne étoile
Novembre 1968 : Un peu comme toi
Mars 1969 : Le petit pain au chocolat
Mars 1969 : Le temps des oeufs aux plats
Juin 1969 : Le chemin de papa
Juin 1969 : Les Champs-Élysées.
Novembre 1969 : Mon village du bout du monde
Janvier 1970 : C'est la vie Lily
Janvier 1970 : Billy le bordelais
Mai 1970 : L'Amérique
Mai 1970 : Cécilia
Décembre 1970 : La fleur aux dents
Décembre 1970 : La luzerne
Décembre 1970 : Un cadeau de papa
Décembre 1970 : C'est bon l'amour
Avril 1971 : L'équipe à Jojo
Avril 1971 : Le portugais
Juin 1971 : Fais la bise à ta maman
Décembre 1971 : Elle était oh
Décembre 1971 : La mal aimée du courrier du coeur
Janvier 1972 : Bye bye Louis
Mai 1972 : Taka takata (la femme du toréro)
Décembre 1972 : La complainte de l'heure de pointe
Février 1973 : Le moustique
Février 1973 : C'est ma tournée
Mars 1973 : Salut les amoureux
Juin 1973 : Je t'aime je t'aime
Novembre 1973 : Quand on a seize ans
Novembre 1973 : A chacun sa chanson
Janvier 1974 : Fais moi de l'électricité
Janvier 1974 : Les plus belles années de ma vie
Mars 1974 : La dernière page
Juin 1974 : Si tu viens au monde
Décembre 1974 : Vade rétro
Décembre 1974 : Si tu t'appelles Mélancolie
Janvier 1975 : L'amour etc.
Janvier 1975 : Le service militaire
Juin 1975 : L'Été indien
Janvier 1976 : Ça va pas changer le monde
Janvier 1976 : Il faut naître à Monaco
Avril 1976 : Et si tu n'existais pas
Avril 1976 : Salut
Juin 1976 : Il était une fois nous deux
Juin 1976 : Les aventuriers
Décembre 1976 : Le jardin du Luxembourg
Janvier 1977 : À toi
Janvier 1977 : Le café des trois colombes
Juin 1977 : Et l'amour s'en va
Juin 1977 : Le château de sable
Janvier 1978 : Dans les yeux d’Émilie
Janvier 1978 : La demoiselle de déshonneur
Janvier 1978 : La première Femme de ma vie
Janvier 1978 : Maria
Juin 1978 : Si tu penses à moi
Juin 1978 : Sorry
Décembre 1978 : La vie se chante, la vie se pleure
Décembre 1978 : Un lord anglais
Décembre 1978 : Happy birthday
Avril 1979 : Côté banjo, côté violon
Juin 1979 : Le Dernier Slow
Novembre 1979 : Si je dis je t'aime'
Novembre 1979 : Faut pas faire de la peine à John
Novembre 1979 : On se connaît par coeur
Mars 1980 : The guitar don't lie
1982 : A mon fils


Joe Dassin dans les hit-parades



Titre de la chanson


Bip-bip
Ca m'avance à quoi?
Comme la lune
Guantanamera
Excuse me lady
Les Dalton
Marie-Jeanne
Pauvre doudou
La bande à Bonnot
Siffler sur la colline
Ma bonne étoile
Un peu comme toi
Le petit pain au chocolat
Les Champs-Élysées
Le chemin de papa
Mon village du bout du bout du monde
C'est la vie Lily
Billy le bordelais -
Die Champs-Élysées
L'Amérique
Cécilia -
La fleur aux dents
L'équipe à Jojo
Fais la bise à ta maman
Das sind swei linke Schue
Bye bye Louis
Elle était oh
Taka takata
La complainte de l'heure de pointe
Le moustique
Julie Julie -
Salut les amoureux
Je t'aime je t'aime
A chacun sa chanson
Quand on a seize ans
Fais-moi de l'électricité
Les plus belles années de ma vie
La dernière page
Si tu viens au monde
Vade rétro
Si tu t'appelles mélancolie
L'été indien
Septemberwind
Ca va pas changer le monde
Il faut naître à Monaco
Et si tu n'existais pas
Salut
Il était une fois nous deux
A toi
Le jardin du Luxembourg
En los jardines de mi ciudad
Le café des trois colombes
Et l'amour s'en va
Le château de sable
Dans les yeux d'Émilie
Maria
A ti
Noisette et Cassidy
Si tu penses à moi
Sorry
La vie se chante la vie se pleure
Darlin'
Happy birthday
Côté banjo côté violon
Le dernier slow
Si je dis je t'aime
The guitar don't lie



Compositeur

Pour Carlos :

Big bisou
Le Bougalou du loup garou
Señor Météo
Crésus et Roméo en duo avec Joe Dassin



Pour France Gall :

Bébé requin (1967)
Toi que je veux (1967)
La Vieille fille (1968)
24 / 36 (1968)
Souffler les bougies (1968)


Pour Marie Laforêt :

Siffle, siffle ma fille



Pour Melina Mercouri :

Le Portugais (1971)
Je suis grecque (1972)




Reprises


Plusieurs de ses chansons ont été reprises par d'autres artistes (même si les chansons de Dassin étaient elles-mêmes parfois des reprises de tubes anglo-saxons, comme L'Amérique ou Le Moustique). L'Été indien est une reprise du chanteur Italien Salvatore Cutugno dit « Toto Cutugno ».

L'été indien est une reprise de la chanson italienne Africa (chantée par Albatros), signée Ward, Pallavicini, Losito et Cutugno. Cutugno a aussi collaboré à d'autres succès de Joe Dassin tels que Salut, Et si tu n'existais pas, Il était une fois nous deux ou Le jardin du Luxembourg.

Une comédie musicale intitulée Joe Dassin la grande fête musicale a été jouée au Canada en octobre et novembre 2006, avec l'accord de la famille Dassin.

Un album de reprises a été réalisé par des artistes québécois, produit par Stefie Shock : Salut Joe ! (Hommage à Joe Dassin).



Liste des artistes et chansons :


Stefie Shock - Le Moustique
Pierre Lapointe - Dans les yeux d'Émilie
Patrick Norman - Dans la brume du matin
Guy A. Lepage et Marc Labrèche - Salut les amoureux
Sébastien Lacombe - Le petit pain au chocolat
Jacky Rapon - Salut les amoureux - (version zouk)
B-1 feat Maverick - Indian Summer (L'été indien) - (version techno)
Mélanie Renaud - Il était une fois nous deux
DobaCaracol - Et si tu n'existais pas
Éric Lapointe - À toi
Les Breastfeeders - Bip-Bip
Mario Pelchat - Les Champs-Élysées
Raphaël Torr - L'Amérique
Mara Tremblay et Stefie Shock - L'été indien
Les Cadavres - Lantier sur la Colline (Siffler sur la Colline)
Les Respectables - Siffler sur la colline
Les Castafiores - Siffler sur la colline
Christophe Miossec - Salut les amoureux, sur l'album Baiser
Daniel Darc - Les Champs-Élysées
Laymen Twaist - Et si tu n'existais pas
Willy Denzey - Et si tu n'existais pas
Roch Voisine - The City of New Orleans (Salut les amoureux)
Roch Voisine - Ode to Billy Joe (Marie-Jeanne)
Explosion de Caca - Les Daltons
Eddy Mitchell - La Marie-Jeanne
Garou - Les Champs-Élysées
Philippe Katerine - L'été indien, sur l'album L'Éducation anglaise 1994
Le groupe de punk rock américain NOFX a également repris Aux Champs-Élysées, en français.

C'est le compositeur (disparu) qui rapporte le plus de droits d'auteur en France (devant Michel Berger et Daniel Balavoine).


Dernière édition par Romy50300 le Ven 26 Oct 2012 - 16:34, édité 1 fois
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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Sam 21 Juil 2012 - 15:55

C. Jérôme

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de son vrai Nom Claude Dhotel
Naissance 21 décembre 1946
Paris, France
Décès 14 mars 2000 (53 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteur
Animateur de télévision
Années d'activité 1972-2000
Labels Atlantic

Composition du groupe Entourage Claire Cardell
Jean Albertini
Didier Barbelivien
Vincent Handrey



C. Jérôme, de son vrai nom Claude Dhotel, né le 21 décembre 1946 à Paris et mort des suites d'un cancer le 14 mars 2000 à l'âge de 53 ans, est un chanteur français.



Biographie



Élevé par ses grands-parents, il grandit à Champenoux, un village de Meurthe-et-Moselle près de Nancy.

À 16 ans, il joue dans un groupe de rock'n'roll (« Les Storms »), alors qu'il travaille comme vendeur de chaussures.

Il tente ensuite sa chance à Paris.

Pour percer, il fréquente le Golf-Drouot ou encore La Locomotive pour y rencontrer des personnalités du milieu musical.

Il finit par rencontrer Jean Albertini qui devint son producteur.

En 1967, il enregistre son premier 45 tours Les Fiancés sous le pseudonyme C. Jérôme.

Après ce premier 45 tours sans succès, il se fait connaître avec Le petit chaperon rouge est mort grâce à l'appui de l'émission Salut les copains sur Europe 1.

En 1972, c'est son premier gros succès, Kiss me, qui devient numéro un en France mais aussi en Allemagne, au Canada, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Italie, en Belgique, en Suisse ainsi qu'en Autriche et qui a été vendu à plus d'un million d'exemplaires.

Il chante ensuite d'autre tubes : Himalaya, Manhattan, La Petite Fille 73, C'est moi... et connaît même une seconde jeunesse dans les années 1980 avec Et tu danses avec lui en 1985 (écrit par Didier Barbelivien) qui reste plus de six mois dans le Top 50 ainsi que Derniers Baisers en 1988.

Au terme de trente ans de carrière, ses disques se sont vendus à plus de vingt-six millions d'exemplaires.



Carrière à la radio et à la télévision



En 1995, C. Jérôme devient animateur sur Radio Monte-Carlo où il présente chaque matin Les Années tubes avec Claire Cardell.

Engagé par TF1, il présente tout au long de l'été 1996 une émission quotidienne, La Chanson trésor.

Il rejoint ensuite Michel Drucker dans Vivement dimanche, pour la présentation d'une rubrique-souvenirs.



Vie privée



C. Jérome fut marié à Annette Dhôtel avec qui il a eu une fille Caroline en 1977 qui est devenue professeur de chant.

Il meurt d'un cancer du muscle long, le 14 mars 2000, à l'âge de 53 ans.



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Discographie



1974 : Baby Boy (Disc'AZ)

Baby Boy
Confidence.
Seul.
Marilyn.
J'abandonnerai ma vie.
Bay-Bay 26.380.
C'est moi.
Belle histoire vécue
.Par désespoir
Un rôle dans le rock.
J'avais douze ans.
La petite fille 73

]1976 : Cindy - Hommage à Mike Brant (Disc'AZ
)

.Cindy.
C'est défendu.
Grand-père.
Hommage à Mike Brant.
It's live.
Je vis comme je veux
Je ne pense qu'à chanter
.Hop-là, dites-moi
.Hasard bizarre.
OK pour Miami.
Imagination



1977 : Retro, c'est trop (Disc'AZ).

Rétro c'est trop.
Au royaume de la musique.
L'Indienne.
Je veux te chanter.
Le Bassiste
.Le Charme français.
Caroline et moi.
La Vie d'artiste.
Quand tu danses.
Un enfant malheureux.
J'suis dans l'coup.
It's so long



1983 : Ève et moi (Disc'AZ).

Ève et moi.
Un ticket pour une blonde.
Dingue de rock.
Sam'di soir.
Julie à la folie.
La p'tite fille de Bretagne
.Rien qu'un baladin.
Chanter
.La ballade de Mary James.
J't'aime



1985 : Et tu danses avec lui (Zone Music).

Et tu danses avec lui
.C.
L'Amérique.
La p'tite fille de Bretagne.
La ballade de Mary James.
J't'aime.
Chanter.
Rien qu'un baladin.
Roman-photos.
Dingue de rock.
Te moque pas du p'tit homme



1988 : C'est la nuit (Zone Music).

C'est la nuit.
Les larmes aux yeux.
Là ou je t'aime.
Sixtees rendez-vous.
Comme si.
Derniers baisers.
Je flashe pour elle.
Amour interdit.
Je.
15 ans

1990 : Danielle s'en va - Kiss me (Zone Music)

.Kiss me (version 90)
.L'encre de Chine
.Âge tendre et tête de bois
.Emoi
.Help, remember
.Danielle s'en va
.L'enfant aux cheveux d'or
.Qu'est ce que je t'aime (en duo avec Françoise Gum)
.Adieu my love
.Margarita


1991 : Les Années 90 (Zone Music)

.Pardonne-moi
.Les sentiments à la menthe
.Les Manons de la nuit
.Femme enfant, femme enfin
.In love
.Je ne parlerai plus d'elle
.Deauville
.Encore un métro qui passe
.La Fièvre
.Qu'est ce que tu veux que j'te dise


1994 : Nuits blanches (Pomme Music)



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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Sam 21 Juil 2012 - 16:17

Dalida

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Dalida en 1954.


Données clés Nom Yolanda Gigliotti
Naissance 17 janvier 1933
Le Caire, Égypte -
Origines : Serrastretta, Italie
Décès 3 mai 1987 (à 54 ans)
Paris, France

Activité principale Chanteuse
Actrice

Genre musical Variété française
Disco
Chanson française
Ballade
World

Années d'activité De 1954 à 1986

Site officiel [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]

Composition du groupe Entourage Bruno Gigliotti alias Orlando, son frère et producteur, Claude François



Dalida, de son vrai nom italien Iolanda Cristina Gigliotti, postérieurement francisé en « Yolanda », née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 à Paris, est une chanteuse et actrice.

Issue d'une famille d'origine italienne, elle a surtout chanté et joué en français mais aussi en italien, en arabe égyptien, en anglais, en espagnol et en allemand[.



Biographie



Du Caire à Paris


Yolanda Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Shubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre).

Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire.

Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida).

À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin) contre une infection des yeux, ce qui provoque chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent, dont la portée sera atténuée au moyen de plusieurs interventions chirurgicales, y compris à l'âge adulte, et qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme.

Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourne dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l'âge de 21 ans dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma.

Elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin.

Au début de sa carrière, Yolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida » (sur les conseils de l'écrivain Alfred Machard).




Carrière musicale




À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens).

Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956.

Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1.

Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François-Ier et prend sa carrière en main.

Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro.

Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, La Violeterra, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso.

Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires, reste plus d'un an au hit-parade[10] et est premier disque d'or.

Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud.

Elle sera par la suite tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.

Lucien Morisse, qui l'épouse en 1961[, en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, Aie mon cœur, Dans le bleu du ciel bleu, Romantica, bientôt suivis par Les Enfants du Pirée, Ciao, ciao bambina, L'Arlequin de Tolède, Itsi bitsi, petit bikini, Garde-moi la dernière danse, Nuits d'Espagne, Le jour le plus long, Achète-moi un juke-box, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, El Cordobès, Il Silenzio (Bonsoir mon amour), Les grilles de ma maison, À qui, Petit homme, Ciao Amore, Ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc.

En 1969, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale.

Elle hésite à arrêter sa carrière.

Elle décide finalement de continuer à chanter, mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des « perles » originales comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme, Il pleut sur Bruxelles, Mourir sur scène, etc.

Elle ne renoncera pas pour autant aux très grands succès populaires à l'instar de Darla dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso, J'attendrai, Besame mucho, Femme est la nuit, Salma ya salama, Génération 78, Le lambeth walk, Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), Il faut danser reggae, Mistinguet, etc.




Une vie privée ponctuée de drames




Pourtant, en dépit de cette réussite professionnelle, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie personnelle.

Elle est tout d'abord très marquée, à l'âge de 12 ans, par la mort prématurée de son père au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne).

Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu.

La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

À l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, de 1961 à 1963 – un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques.

À la suite de sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connaît une histoire amoureuse avec Christian de La Mazière, journaliste au passé trouble — il avait combattu dans les Waffen SS, alors âgé de 17 ans.

Leur relation prend fin en 1966. Il serait resté un ami fidèle de la chanteuse.

Le 26 janvier 1967, Dalida participe au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; ce dernier, sous l'effet de l'alcool et de calmants, échoue et le titre, Ciao amore ciao, n'est pas retenu.

Profondément déçu, le jeune chanteur se suicide en se tirant une balle dans la tête dans son hôtel.

Dalida elle-même découvre le corps.

Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches.

Désespérée, un mois plus tard, le 26 février 1967, elle tente de mettre fin à ses jours à l'hôtel Prince de Galles à Paris, par une surdose de barbituriques.

Retrouvée inanimée, elle ne peut remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un Olympia, après cinq jours dans le coma et des mois de convalescence.

Son pygmalion et ancien mari Lucien Morisse, avec lequel elle avait gardé de très bons rapports, se suicide le 11 septembre 1970, dans leur ancien appartement situé 7 rue d'Ankara à Paris, en se tirant une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles.

Le 25 avril 1975, son grand ami, le chanteur Mike Brant, se donne la mort à son tour ; Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971 et avait contribué à son succès en France.

Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de la première tentative de suicide de celui-ci, le 22 novembre 1974.

Le 18 juillet 1983, Richard Chanfray, qui fut son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, met fin à ses jours avec sa nouvelle compagne, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa voiture.

À 50 ans, Dalida est persuadée de porter malheur aux hommes de sa vie.

Un autre drame marque également la chanteuse : en décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tombe enceinte d'un étudiant romain âgé de 18 ans, Lucio.

Elle décide d'avorter, mais l'opération, réalisée en Italie (l'avortement n'est alors pas légal en France), la rend stérile, ce dont elle souffrira énormément.

La chanson Il venait d'avoir 18 ans est directement liée à cet épisode de sa vie.

La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d'orientation dans sa carrière.

Parallèlement, Dalida entame une thérapie et lit Teilhard de Chardin ou Freud.

Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida a pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins mais, celui-ci étant marié, ils préférèrent mettre fin à cette liaison.

Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue être déjà marié.

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a quelques compagnons. Au moment de son décès, Dalida est en couple avec François Naudy, un médecin rencontré en 1985.

Encore une fois, la déception est au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.

En 1986, Dalida interprète une chanson autobiographique sur un texte de Didier Barbelivien, Les hommes de ma vie, bilan fort mélancolique de sa vie amoureuse où sont évoqués très clairement ses amours suicidées.

Au cœur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979. Cette liaison est démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que d'amitié.

Dalida est l'une des artistes qui apporte son soutien au candidat socialiste lors de l'élection présidentielle de 1981.

Cette prise de position (elle précise néanmoins avoir soutenu un homme et non un parti) la dessert professionnellement et provoque, pendant quelques années, la division de son public, qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort.

En 1983, des journalistes s'interrogent sur l'éventuelle signification politique de la bise échangée avec Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud.

En réponse, Dalida affirme être apolitique et ne chanter que pour son public.




Dernière année et décès



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Tombe de Dalida au cimetière de Montmartre




Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à qui elle s'identifiait, coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale dans laquelle elle devait jouer Cléopâtre et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression nerveuse.

Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt, dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques.

Elle laisse deux lettres, une à Orlando et l'autre à son compagnon François Naudy, ainsi qu'un mot, sans doute à l'intention de ses fans : « Pardonnez-moi, la vie m'est insupportable ».

Elle est inhumée le 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).




Le mythe Dalida



Dalida s'est investie dans plusieurs causes.

Elle a notamment pris part à la lutte contre le sida.

Elle a défendu les radios libres en étant la marraine de la radio NRJ et en soutenant son ami Max Guazzini.

Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle, défendant la gay-pride et étant proche d'artistes et hommes politiques homosexuels tels que Pascal Sevran et Bertrand Delanoë.

Depuis sa disparition, elle est devenue une vraie référence pour la jeune génération de chanteuses.

Elle ne cesse de fasciner toutes les catégories : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec De la scène à la Seine) et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre.

Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005.


Place Dalida



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Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.



Les festivités sont nombreuses lors du 20e anniversaire de sa mort en mai 2007.

La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde, surtout en France, mais aussi en Italie, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Allemagne (quatre titres classés), en Égypte, au Canada, au Moyen-Orient, au Japon, en Amérique du Sud, etc. Près de 140 millions de ses disques ont été vendus à travers le monde.

Elle a été la première à recevoir un disque d'or pour Bambino (1956-1957), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981), créé spécialement pour elle.

Dalida a reçu deux fois l'Oscar Mondial du Succès du Disque (en 1963 et en 1974), ainsi que le prix de l'Académie du Disque Français (pour Il venait d'avoir 18 ans en 1975).

Ayant refusé, à deux reprises (1958 et 1978), un contrat exclusif avec les États-Unis, ce qui entrava fatalement sa carrière américaine, elle obtint toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986.

Avec Édith Piaf, Dalida est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle selon un sondage Ifop en date de 2001.



Discographie




Singles en France





Période Barclay




Madona (1956)
(Barco Negro de Amália Rodrigues: 1955)

Flamenco bleu (1956)
(Flamenco love)

Eh! ben (1956)
(Hey there de Rosemary Clooney: 1954)

Por favor (1956)
(Please)

Calypso italiano (1957)
(Calypso italiano de Lou Monte: 1957)

Dieu seul (1958)
(Love me for ever: 1958)

Je pars (1958)
(Alone: 1957)

Adieu monsieur mon amour (1958)
(Paroles: Ted Gilbert, Sidney Norman)

Tu m'étais destinée (1958)
(You are my destiny de Paul Anka: 1958)

Tout l'amour (1959)
(Passion flower)

Ce serait dommage (1959)
(Impatient lover)

Mes frères (1959)
(Manhattan spiritual: 1959)

Ne joue pas (1959)
(What good does it do me)

Adonis (1959)
(Adonis)

J'ai rêvé (1959)
(Dream lover de Bobby Darin: 1959)

Mélodie pour un amour (1959)
(Broken Hearted Melody de Sarah Vaughan: 1958)

Elle, lui et l'autre (1959)
(The wedding)

T'aimer follement (1960)
(Makin' love de Floyd Robinson: 1959)

Mon amour oubliez (1960)
(Oh why/Sag warum: 1959)

Dans les rues de Bahia (1960)
(Too Much Tequila)

Itsi bitsi petit bikini (1960)
(Itsi bitsi teenie weenie polkadot bikini: 1960)

Bras dessus bras dessous (1960)
(Why: 1959)

Ni chaud, ni froid (1960)
(Johnny kissed a girl de Johanna: 1960)

Noël blanc (1960)
(White Christmas d'Irving Berlin: 1941)

Vive le vent (1960)
(Jingle Bells: 1857)

La joie d'aimer (1960)
(Thème du film The Unforgiven, Dimitri Tiomkin: 1960)

Garde-moi la dernière danse (1960)
(Save the last dance for me de Ben E King et Les Drifter: 1960)

Ciao ciao mon amour (1960)
(Angel of love: 1960)



Période Orlando (distribution Sonopresse)



Arlecchino (1970)
(The comedy (Arlecchino) de Sandie Shaw: 1970)

Diable de temps (1970)
(Old devil time de Peter Segers: 1970)

Lady d'Arbanville (1970)
(Lady d'Arbanville de Cat stevens: 1970)

Ils ont changés ma chanson (1970)
(What have they've done to my song de Melanie Safka: 1970)

Comment faire pour oublier (1971)
(Stop! I don't wanna hear it anymore de Melanie Safka: 1971)

La rose que j'aimais (1971)
(Hold on to what you've got de Bill and Buster: 1971)

Non (1971)
(Why de Roger Whittaker: 1971)

Le fermier (1971)
(Farmer de Randy Edelman: 1971)

Parle plus bas (1972)
(Speak softly love d'Andy Williams: 1972)

Lei lei (1973)
(Rain rain rain de Simon Butterfly:1973)




Période Orlando (distribution Carrère)




Le lambeth Walk (1978)
(The lambeth Walk de Gracie Field: 1937)

Alabama song (1980)
(Alabama song des Doors en 1967)

Money, money (1980)
(Money money de la comédie musicale Cabaret datant de 1966)

Americana (1981)
(Americana d'Alec Costandinos: 1977)

Nostalgie (1981)
(Hearts de Marty Balin de 1981)

L'amour et moi (1981)
(The love inside de Barbra Streisand en 1980)

J'aurais voulu danser (1982)
(I could have dance all night de la comédie musicale My fair lady en 1956)

Aba daba honeymoon (1982)
(Aba daba honeymoon en 1914 chantée par Debbies Reynolds en 1950)

Femme (1983)
(Smile en 1936 de Charlie Chaplin)

Pour te dire je t'aime (1984)
(I just call to say i love you de Stevie Wonder en 1984)

Toutes ces heures loin de toi (1984)
( against All odds de Phil Collins en 1984)

C'était mon ami (1984)
(Baby come to me de Patty Austin et James Igram en 1981)

Reviens-moi (1985)
(Last Christmas des Wham en 1984)



Albums en France



Production Barclay



1957 : Son Nom Est Dalida (1er 33 tours 25 cm édité)
1957 : Miguel (33 tours 25 cm)
1958 : Gondolier (33 tours 25 cm)
1958 : Les Gitans (33 tours 25 cm)
1959 : Le Disque D'Or De Dalida (33 tours 25 cm)
1959 : Love In Portofino (33 tours 25 cm)
1960 : Les Enfants Du Pirée (33 tours 25 cm)
1961 : Garde-Moi La Dernière Danse (33 tours 25 cm)
1961 : Loin De Moi (33 tours 25 cm)
1962 : Que Sont Devenues Les Fleurs ? (33 tours 25 cm)
1963 : Eux (33 tours 25 cm)
1964 : Amore Scusami (Dernier 33 tours 25 cm édité)
1965 : Il Silenzio (1er 33 tours 30 cm édité)
1967 : De Bambino A Il Silenzio (33 tours 30 cm)
1967 : Olympia 67 (33 tours studio 30 cm)
1968 : Le Temps Des Fleurs (33 tours 30 cm)
1969 : Canta In Italiano (33 tours 30 cm)
1969 : Ma Mère Me Disait (Dernier 33 tours 30 cm Barclay édité)


Production I.S. Orlando Distribution Sonopresse[modifier]



1970 : Ils ont changé ma chanson (33 tours 30 cm)
1971 : Une vie... (33 tours 30 cm)
1972 : Olympia 1971 (33 tours live 30 cm)
1972 : Il faut du temps (33 tours 30 cm)
1973 : Sings in italian for you (33 tours 30 cm)
1973 : Julien (33 tours 30 cm)
1974 : Olympia 1974 (33 tours live 30 cm)
1974 : Manuel (33 tours 30 cm)
1975 : J'attendrai (33 tours 30 cm)
1976 : Coup de chapeau au passé (33 tours 30 cm)
1976 : Femme est la nuit (33 tours 30 cm)
1977 : Olympia 1977 (33 tours live 30 cm)
1977 : Dalida pour toujours (33 tours 30 cm)
1977 : Salma ya salama (33 tours 30 cm)


Production I.S. Orlando Distribution Carrere


1978 : Et Dieu créa Dalida... (33 tours 30 cm)
1978 : Ça me fait rêver (33 tours 30 cm)
1979 : Dédié à toi (33 tours 30 cm)
1980 : Gigi in Paradisco (33 tours 30 cm)
1980 : Eté 80 (33 tours 30 cm)
1980 : Le spectacle du Palais des Sports 1980 (live 33 tours 30 cm)
1981 : Olympia 81 (33 tours studio 30 cm)
1982 : Spécial Dalida (33 tours 30 cm)
1982 : La chanson du Mundial (33 tours 30 cm)
1982 : Mondialement vôtre (33 tours 30 cm)
1983 : Les p'tits mots (33 tours 30 cm)
1983 : Femme... (33 tours 30 cm)
1984 : Dali (33 tours 30 cm)
1986 : Le Visage de l'Amour (33 tours 30 cm)
1986 : Le Sixième Jour (compilation) (33 tours 30 cm)
1986 : The best of Dalida - volume 1
1987 : The best of Dalida - volume 2
1987 : Pour en arriver-là (33 tours 30 cm)
1988 : La voix de l'amour (33 tours 30 cm)
1988 : Quelque part au soleil (33 tours 30 cm)
1989 : Dalida mon amour (33 tours 30 cm)
1990 : Dalida mon amour - volume 2 (33 tours 30 cm)
1990 : Eté 90 - Let me dance


Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal[modifier]1991 : Italia Mia (Intégrale des titres en italiens, 7 CD)


1991 : Les Années Barclay (2 CD)
1991 : Les Années Barclay (Intégrale 1956-1970, 10 CD)
1992 : Ses Plus Grands Succès En Italien
1993 : Les Plus Beaux Concerts De Dalida (Coffret 4 CD)
1993 : Paroles, Paroles (Coffret 5 CD)
1995 : Comme Si J’Étais Là... (1er Album De Remixes)
1996 : À Ma Manière (Album De Remixes)
1997 : Les Années Barclay (1 CD)
1991 : Les Années Barclay (2 CD, Réédition)
1997 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Edition Luxe Boîte À Bijoux)
1997 : Les Années Orlando (Compilation, 2 CD)
1997 : L'An 2005 (Album De Remixes)
1997 : Olympia 81 (Réédition du 33T en CD)
1997 : 40 Succès En Or (Digipack Or)
1998 : Escale Autour Du Monde (CD Extrait De L'Integrale Des Années Orlando)
1998 : Le Rêve Oriental (Album De Remixes)
1999 : Les 100 Plus Belles Chansons De Dalida (Coffret 5 CD)
1999 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Réédition Nouvelle Présentation)
1999 : Ballades & Mots D'Amour
1999 : La Légende (Long-Box 3 CD)
2000 : Live, Instants D’Émotions
2000 : Dalida Story
2001 : 40 Succès En Or (Réédition Nouvelle Présentation Avec Livret)
2001 : Révolution (Album De Remixes)
2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (Coffret 4 CD)
2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (1 CD, Extrait Du Coffret (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
2002 : Dalida Chante Les Grands Auteurs (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
2003 : Dalida Chante Le 7ème Art (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
2003 : The Remixes Of Her Greatest Success (Album De Remixes)
2004 : Olympia 74
2004 : Mademoiselle Succès (Coffret Imitation Teppaz Reprenant Les 18 33T Parus Chez Barclay Réédités En 18 CD)
2004 : 40 Succès En Or (Re-Réédition Avec Fourreau Or)
2005 : Dalida (B.O. Du Téléfilm Du Même Nom)
2006 : Les Années Disco
2007 : Les 101 Plus Belles Chansons, 20 Ans Déjà (Coffret 5 CD)
2007 : Olympia 74 (Réédition du 33T en CD)
2007 : De Bambino A Il Silenzio (Réédition du 33T en CD)
2008 : Sus Mas Grandes Exitos En Espagnol (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
2008 : Les 50 Plus Belles Chansons (Coffret 3 CD)
2008 : Deutsch Gesang Ihre Grossen Erfolge (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
2009 : Glamorous (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
2009 : Arabian Songs (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
2009 : D'Ici Et D'Ailleurs (Coffret 7 CD)
2010 : Per Sempre (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
2010 : Les Tubes Disco de Dalida
2012 : Les Diamants Sont Éternels, 25 Ans Déjà (Intégrale 24 CD)
2012 : Depuis Qu'Elle Est Partie ... (Dalida Chante Ses Plus Grands Succès & Ils Chantent Dalida)



Chansons inachevées




Au cours de sa carrière, Dalida a enregistré plusieurs chansons qui n'ont jamais été terminées, voici celles dont nous connaissons l'existence :

en 1970 : Solitude, la version française de La colpa è tua

en 1974 : Mesdames, Messieurs... et Ma vie en 45 tours

En avril 1987, deux semaines avant sa mort, un nouveau 45 tours est préparé sous la houlette de Jean-Pierre Lang (pour les paroles) et de Jacques Morali (pour la musique), il s'intitule La magie des mots.

L'instrumental achevé la veille de son départ, elle n'avait plus qu'à poser sa voix sur la bande le lundi 4 mai 1987.

En Face B devait se trouver la chanson Leçon de séduction du même tandem.

Cette dernière servira quelques années plus tard à la revue Taboo du Crazy Horse rebaptisée pour l'occasion Leçon d'érotisme (Paroxysme d'érotisme).

Il faut noter qu'Orlando avait fait appel aux célèbres photographes "Pierre et Gilles" pour la pochette du 45 Tours, ils avaient rendez-vous avec Dalida le 5 mai 1987 pour la séance photo. Cela restera comme leur plus grand regret.



Filmographie



1954 : Joseph et ses frères avec Omar Sharif
1954 : Le masque de Toutankhamon
1955 : Un verre, une cigarette de Niazi Mostafa
1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel
1958 : Rapt au deuxième bureau
1960 : Parlez-moi d'amour
1963 : L'Inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud avec Serge Gainsbourg
1965 : Ménage à l'italienne avec Ugo Tognazzi
1968 : Io ti amo de Antonio Margheriti
1977 : Comme sur des roulettes de Nina Companeez
1986 : Le Sixième Jour de Youssef Chahine


Télévision


1977 : Dalida Pour Toujours réalisé par Michel Dumoulin
1984 : Dalida Idéale réalisé par Jean-Christophe Averty
2005 : Dalida, téléfilm (biographique) en 2 parties réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de Dalida



Interviews


Interview par Arnaud Desjardins. Entretien avec Dalida. 1969.



Dernière édition par Romy50300 le Ven 26 Oct 2012 - 16:36, édité 1 fois
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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Romy50300 le Sam 21 Juil 2012 - 16:41

Frédéric François
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de son vrai Nom Francesco Barracato
Naissance 3 juin 1950 (1950-06-03) (62 ans)
Lercara Friddi, Sicile
Pays d'origine Italie

Activité principale Chanteur

Genre musical Chanson française

Années d'activité Depuis 1966
Labels Polydor
Barclay
AZ
Trema
Vogue
BMG
MBM/SONY-BMG
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Frédéric Francois (de son vrai nom Francesco Barracato) né le 3 juin 1950 à Lercara Friddi, Sicile, Italie, est un chanteur-compositeur italien vivant en Belgique.

Alors qu'il vient de fêter ses 40 ans de carrière, Frédéric François donne des concerts à guichets fermés, et ses ventes de disques ont dépassé les 35 millions d’exemplaires.

Il a obtenu 85 disques d’or, singles et albums confondus, 15 récompenses d’or pour ses ventes de vidéos et DVD. Il a chanté 350 chansons, en quatre langues.



Biographie



Origines et enfance



Né le 3 juin 1950 à Lercara Friddi en Sicile, dans une famille très modeste de l'Italie.

Second enfant d'Antonina dite Nina Salemi et Giuseppe Barracato dit Peppino, sa mère est couturière à Lercara et son père d'abord mineur dans une mine de soufre à Lercara.

Il émigre en Belgique dans le bassin houiller de Liège où il décroche un contrat de trois ans en tant que mineur.

En 1951, Nina et ses deux fils rejoignent le père à Tilleur dans un convoi de la Croix-Rouge. Francesco Barracato grandit dans une famille de huit enfants.

Peppino chante pour le plaisir des chansons napolitaines et des airs d’opéra en s’accompagnant lui-même à la guitare.

Le jeune Francesco n'a que 10 ans quand il chante pour la première fois en public O Sole Mio dans un café majoritairement fréquenté par des Siciliens de Tilleur, Le Passage à Niveau.




Carrière



Débuts




En 1963, il devient semi-professionnel en tant que guitariste-chanteur dans un groupe, Les Eperviers ; il quitte le collège technique en 1965 pour le Conservatoire de musique de Liège en classe de violon où il prend notamment des cours de diction, de déclamation et de chant.

En 1966, il intègre un nouveau groupe Les Tigres Sauvages et gagne le Microsillon d’Argent lors du Festival de Châtelet en Belgique, dont le prix comporte l’enregistrement d’un 45 tours ; il gagne et 2 titres seront enregistrés : Petite fille et Ne pleure pas, pour lesquels il prend le pseudonyme de François Bara.

Son père achète les 500 disques pressés et parvient à les vendre pour des juke-box.

Le vainqueur bénéficie aussi du passage en première partie de trois artistes confirmés : Johnny Hallyday, Pascal Danel et Michel Polnareff, son idole.

En 1969, sa rencontre avec le producteur belge Constant Defourny aboutit à son premier contrat avec une maison de disques : Barclay-Belgique.

Il enregistre Sylvie en juillet 1969, et sort son premier 45-tours sous le nom de 'Frédéric François, en hommage au compositeur Chopin, dont le véritable prénom était Frédéric-François.

Il donne ses premières prestations en soliste dans les salles de la région de Liège au milieu du tour de chant de l’orchestre The Best Group : il interprète cinq titres de sa composition dont naturellement Sylvie.

Il sort un nouveau 45 tours, Les Orgues de Saint Michel, qui ne rencontre aucun succès, puis un autre Marian, accompagné d’un second titre Comme tous les amoureux, écrit spécialement pour représenter la Belgique au Concours Eurovision de la chanson de 1970 mais n’est pas retenu.




Les années 1970



En 1970, Frédéric François enregistre un nouveau titre Jean, adaptation de la chanson du film britannique The Prime of Miss Jean Brodie du réalisateur Ronald Neame (1969).

Cette chanson, distribuée sous le label AZ, traverse la frontière franco-belge grâce à Lucien Morisse, le directeur des programmes d’Europe 1, qui la diffuse sur son antenne et permet au jeune chanteur d’être classé pour la première fois dans un hit parade, mais ne suffit pas à le rendre célèbre.

Il sort consécutivement deux 45-tours Le pays d’où tu viens et Shabala : le premier est diffusé dans l’émission Formule J de la radio belge d'alors, la RTB.

L’intérêt des auditeurs grandit ; en 1970, il épouse Monique Vercauteren, fille de mineur rencontrée un an auparavant.

Il enregistre une nouvelle chanson, parlée cette fois et non pas chantée, I love you je t’aime en duo avec Monique.

Leur premier enfant, Gloria, naît le 11 février 1971.


I love you, je t’aime est programmée en 1971 à outrance sur la radio pirate hollandaise Véronica, qui émet depuis un bateau ancré hors des eaux territoriales.

Les 30 000 exemplaires vendus de ce disque sont considérés comme la première véritable reconnaissance du public à son égard.

Mais Monique continue de travailler en usine ; Frédéric vit mal de sa musique, et connaît un certain découragement quand il compose Comme on jette une bouteille à la mer et Je n’ai jamais aimé comme je t’aime dont le texte est signé du parolier Marino Atria.

Classée n° 1 durant treize semaines dans le hit parade de l’émission Formule J, Frédéric François sort de l’anonymat, ce qui décide son nouveau label Vogue-Belgique à distribuer Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, prudemment, uniquement dans les magasins de disques français du Pas-de-Calais, région limitrophe de la Belgique : 250 000 exemplaires sont vendus.

Lui-même considère ce sixième 45-tours, enregistré sous le nom de Frédéric François, comme son premier vrai succès.

Quelques mois plus tard, naît son second enfant, Vincent, le 15 mai 1972.

Le véritable tube survient au cours de l’été de l’année 1972, Je voudrais dormir près de toi, vendu à 500 000 exemplaires et numéro un dans plusieurs pays.

Au fur et à mesure que sortent Laisse-moi vivre ma vie (fin 1972- un million de disques vendus), Viens te perdre dans mes bras (1973), Chicago (1975), les tournées se succèdent.

C’est à ce moment que naît son second fils et troisième enfant, Anthony, le 8 janvier 1976.

Frédéric François est classé dans les « chanteurs à minettes », (comme Patrick Juvet, Christian Delagrange, Dave, Mike Brant).

Frédéric François est alors classé parmi les « idoles ».

On parle à son propos de Frédomania.

Frédéric François profite du succès jusqu’en 1979, où l'arrivée du disco le déloge des premières places des hit parades.



Les années 1980



La traversée du désert dure trois ans, jusqu’en 1982.

Ce creux de la vague qui atteint moralement Frédéric François a une conséquence psychosomatique : il est sujet à de graves crises de spasmophilie qui ne s’espacent que lorsque le succès est de nouveau au rendez-vous.

Celui-ci est dû aux radios libres, qui viennent de naître, et qui diffusent à tour de bras le titre Adios Amor (1982) lequel est l’adaptation par le parolier Michel Jourdan d’une chanson allemande d'Andy Borg. 500 000 exemplaires du 45-tours s’arrachent en quelques semaines.

Ce retour en grâce lui permet de mettre sur pied un nouveau tour de chant, qu’il part roder en Haïti où il chante pour la première fois.

En 1983, il rejoint Trema, la maison de disques de Michel Sardou et Enrico Macias. Jusque là, Frédéric François a surtout été un vendeur de 45-tours.

En 1984, il sort son premier album, Mon cœur te dit je t’aime, qui est trois fois album d’or (300 000 ex. vendus).

La naissance cette même année du Top 50 marque un tournant décisif dans la carrière de Frédéric François puisque pour la première fois dans l’histoire du disque, les chanteurs sont classés grâce à leur vente réelle et non à partir de classements subjectifs.

Pourtant, à Paris, le showbiz est encore réticent.

Il a 34 ans quand il passe pour la première fois à l’Olympia grâce à son imprésario Moïse Benitah qui a su convaincre Jean-Michel Boris et Paulette Coquatrix.

Il affiche complet.

Et l’engouement pour sa nouvelle chanson Je t’aime à l’italienne est tel que son nom s’affiche en lettres rouges encore une fois l’année suivante (1985) sur le fronton du grand music hall de la rive droite.

Le 14 avril 1987 son père Peppino Barracato décède.

Le succès de son nouvel album "Une nuit ne suffit pas" (première collaboration avec une parolière, Michaele) et la préparation de son troisième Olympia en 1988 l'aident à passer cette épreuve.

En 1989, il chante dans vingt-cinq villes au Canada ainsi qu'aux États-Unis (avril 1989) à Miami et à New York, où il donne cinq représentations dans trois salles différentes : le Brooklyn College et le Queen's College à la CUNY, et la Townhall Foundation.




Les années 1990



Pendant trois semaines, du 1er mars au 18 mars 1990, Frédéric François est à l’affiche de l’Olympia.

Le premier soir, en sortant de scène, il apprend que son quatrième enfant, Victoria, vient de naître alors qu’il était en train d’interpréter la dernière chanson de son récital, Je t’aime à l’italienne.

Deux ans plus tard, c’est durant tout un mois qu’il occupe la scène du grand music-hall de la rive droite.

Ce sera la prestation la plus longue de sa carrière.

En 1993, il quitte Trema pour créer sa propre maison de production, MBM, afin d’acquérir une totale liberté de création et signe un contrat avec BMG pour la distribution.

Il sort le dernier 45-tours vinyle de sa carrière, L’amour c’est la musique.

Puis son premier CD intitulé Tzigane.

Le 20 décembre 1996, il est reçu en audience privée par le pape Jean-Paul II à Rome avec d'autres invités de marque.

À cette occasion il chante pour la première fois de sa vie devant le Saint-Père, accompagné par 70 musiciens et les chœurs de l’opéra de Rome.

Sa mère, qu’il a toujours admirée, s’éteint le 17 août 1997.

Frédéric François lui dédie son huitième Olympia en mars 1998, suivi d’une tournée qui draine plus de 300 000 spectateurs.

Frédéric sait qu’il va chanter pour la première fois de sa vie – le concert est prévu pour le 30 mai 1999 - dans son village natal de Lercara Friddi, en Sicile.

C’est pourquoi il enregistre quelques mois avant cet évènement un album de standards italiens (Volare, Come Prima, Ciao Ciao Bambina) intitulé Les plus grandes mélodies italiennes.

Il y introduit également une chanson de famille connue de nombreux siciliens, "La porta abanidduzza" (La porte entrebaillée) et pour la première fois de sa carrière met le dialecte sicilient à l'honneur.

C’est à ses yeux comme un retour aux sources et une manière de célébrer ses trente ans de succès.



Les années 2000




Frédéric François aborde le XXIe siècle en publiant son premier livre, Ma vie (éd. Hors Collection) avec la collaboration du journaliste Serge Igor, où il se raconte comme il ne l’a jamais fait, et où il ouvre pour la première fois ses archives de photos personnelles.

Sa tournée en 2002-2003 est marquée par plus de 100 représentations consécutives en France, Belgique et Suisse.

Il décide de rendre hommage à Tino Rossi en reprenant en 2003 ses principaux succès : Méditerranée, Marinella, Ave Maria, Petit Papa Noël.

En 2004, lors de son onzième Olympia, Frédéric François chante pour la première fois de sa carrière en anglais une reprise d’Elvis Presley Love me tender.

Le public lui fait une ovation.

En 2005, après trois ans sans avoir enregistré de chansons, il sort un CD avec 15 chansons, dont Et si on parlait d’amour.

Il en vend 200 000 exemplaires en quelques semaines.

Au mois d’octobre 2005, il se dévoile dans un second ouvrage Autobiographie d’un Sicilien (éd. Ramsay) où il présente ses valeurs et ses idéaux.

Cette année-là, certaines de ses admiratrices lui donnent un autre surnom que le désormais célèbre « Frédo » ; elles l'appellent « La voix de l’amour » (The voice of love).

Frédéric François aime partager des morceaux de sa vie privée.

C’est pourquoi l’album qui est commercialisé le 14 juin 2006 intitulé Mes Préférences est emblématique puisqu’il égrène les grandes dates de sa carrière et de sa vie familiale : la chanson interprétée pour la première fois en public à l’âge de dix ans O Sole Mio ; son premier enregistrement Petite fille ; son premier grand succès Laisse-moi vivre ma vie ; la chanson écrite en l’honneur de sa mère de son vivant Mamina (« Ma petite maman » en sicilien) ; la déclaration qu’il voue à sa petite dernière Victoria, Fou d’elle ; le titre qu’il a composé pour le sixième anniversaire de la mort de son père, Le Strapontin de papa.

Frédéric François dit, à un an de distance, deux fois Merci la vie ! La première le 22 octobre 2007 avec son CD intitulé précisément Merci la vie !, et la seconde fois le 22 octobre 2008 avec la parution du livre de photos qui lui est consacré avec plus de 300 clichés signés Patrick Carpentier, Merci la vie ! aux éditions Du Rocher).

Cependant il tombe malade le 26 octobre 2008 peu avant son concert au Forum de Liège, terrassé par un abus de cortisone.

Il est hospitalisé deux fois au CHU de Liège.

Il y fait un premier séjour durant pratiquement un mois du 28 novembre au 22 décembre 2008 et un second de quinze jours au mois de févier 2009.

Alors qu’il est sur son lit d’hôpital sortent l’album live, puis la version DVD de Tour 2008-Frédéric François-de l’Olympia à Forest National, qui mêlent des enregistrement de ses prestations sur la scène parisienne et sur celle de Bruxelles.

Les médecins lui préconisent un repos complet.


Il arrête sa carrière pendant un an.



Il rechante pour la première fois en public, à titre exceptionnel, lors de l’émission Télévie sur la chaîne de télévision belge RTL-TVI pour la recherche contre le cancer.


On le voit interpréter avec sa fille Victoria Somethin’ Stupid de Frank Sinatra, un duo déjà créé ensemble en mars 2008 sur la scène de l’Olympia le jour des 18 ans de sa fille.

Il reprend ses activités le 31 octobre 2009 en redémarrant sa tournée là où il l’avait laissée : sur la scène du Forum de Liège.

En 2010, il sort un nouvel album Chanteur d'amour et passe à l'Olympia du 11 au 20 février 2011, puis il passe au Forest National le 5 mars 2011

Il sort un CD "40 Succès en or" inclus en DVD.

Chose exceptionnelle, au bout d'un an de tournée, les 3 et 4 mars 2012, il revient "faire la fête" à l'Olympia, et reçoit en guests stars ses amis Liane Foly, et celui qu'il considère comme le "plus grand ténor du monde" : Roberto Alagna.

Le succès est tel qu'il doivent bisser le titre "Parla più piano", le public applaudissant debout et réclamant (comme souvent avec "Fredo") "Une autre, une autre!"

Il fait sorti un nouveaux coffre "Pour toi maman 2012".

Il continuer sa tournée jusqu'au 9 Décembre 2012.

Et normalement il est bien prévue un nouvelle album pour la fin de l'année 2012



Principaux succès



1971 : Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, Vogue
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue
1972 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue
1974 : Il est deja trop tard / " Viens me retrouver
1973 : Viens te perdre dans mes bras, Vogue
1975 : Chicago, Vogue
1984 : On s’embrasse, on oublie tout, Vogue
1984 : Mon cœur te dit je t’aime, Trema
1985 : Je t’aime à l’italienne, Trema
1987 : Une nuit ne suffit pas, Trema
1988 : L’amour s’en va l’amour revient, Trema
1989 : Qui de nous deux, Trema
1990 : Est-ce que tu es seule ce soir, Trema
1993 : Tzigane, MBM-BMG
1995 : Les Italos-Américains, MBM-BMG
1997 : L’amour fou, MBM-BMG
1997 : Je ne t’oublie pas, MBM-BMG
2001 : Un slow pour s’aimer, MBM-BMG
2005 : Et si l’on parlait d’amour, MBM-BMG
2007 : Merci la vie, MBM-Sony/BMG
2010 : Chanteur d'amour, MBM-Sony/BMG



Discographie



45-tours


1966 : Petite fille, Polydor
1969 : Sylvie, Barclay
1970 : La nuit n’a pas de couleur, Barclay
1970 : Marian, Barclay
1970 : Triste Matin, Barclay
1970 : Mini maxi Dolly, Barclay
1971 : Jean, AZ
1971 : Mini maxi Dolly, AZ
1971 : Shabala, AZ
1971 : I love ou, je t’aime, AZ
1971 : I love you je t’aime, Ekipo-Espagne
1971 : I love you, je t’aime, Vogue-Belgique
1971 : Shabala, Vogue-Belgique
1971 : Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, Vogue
1971 : Ma chance c’est de t’avoir, Vogue-Belgique
1972 : Shabala, Ekipo-Espagne
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue-Japon
1972 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue
1972 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue-Portugal
1972 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue-Japon
1973 : Quand vient le soir on se retrouve, Vogue
1973 : Quand vient le soir on se retrouve, Vogue-Portugal
1973 : Pour toi, Vogue
1973 : Un chant d’amour, un chant d’été, Vogue
1973 : Un chant d’amour, un chant d’été, Vogue-Japon
1973 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue-Italie
1973 : Viens te perdre dans mes bras, Vogue
1973 : Viens te perdre dans mes bras, Vogue-Portugal
1974 : N’oublie jamais (+ Si je te demande) Vogue
1974 : N’oublie jamais (+ Tu veux rester libre) Alvaroda-Portugal
1974 : Il est déjà trop tard, Vogue
1974 : Tant que je vivrai, Vogue
1975 : Mal tu me fais mal, Vogue
1975 : Maintenant que tu es loin de moi, Vogue
1975 : Chicago (+ Comment veux-tu que je t’oublie), Vogue
1975 : C’est Noël (+ C’est Noël avec la chorale), Vogue-Belgique
1975 : Chicago (+ C’est ma faute), Ariola
1976 : Baby dollar, Vogue
1976 : Fanny Fanny, Vogue
1976 : San Francisco, Vogue
1976 : San Francisco, Vogue-Japon
1976 : C’est Noël (+ C’est ma faute), Vogue
1977 : On comprend toujours quand c’est trop tard, Vogue
1977 : De Venise à Capri, Vogue
1977 : Belle, tu es belle (+ Valentino), Vogue
1978 : Sois romantique, Vogue
1978 : Au dancing de mon cœur, Vogue
1978 : Giorgia, Vogue
1979 Un amour d’aujourd’hui, Vogue
1979 : Via Italia (+ Seul), Vogue
1980 : Via Italia (+ N’oublie jamais nous deux), Vogue
1980 : Qui t’a dit qu’en ce temps là, Vogue
1980 : Je rêve sur mon piano, Vogue
1980 : Je rêve sur mon piano, Vogue-Belgique
1981 : Je veux chanter la nostalgie, Vogue
1981 : Douce Douce, Vogue
1982 : On s’aimera toute la vie (duo avec Gloria), Vogue
1982 : Adios amor (+ Nous étions des amis), Vogue
1982 : Adios amor (+ I love you, je t’aime, en espagnol) Vogue
1982 : Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, Ekipo-Espagne
1982 : Tu veux rester libre, Vogue-Japon
1983 : Aimer, Vogue
1984 : On s’embrasse, on oublie tout, Vogue
1984 : Mon cœur te dit je t’aime, Trema
1985 : Une femme pour toute la vie, Trema
1985 : Je t’aime à l’italienne, Trema
1986 : Quand papa chantait, Trema
1986 : L’aimer encore, Trema
1987 : Nina Ninouschka, Trema
1987 : Une nuit ne suffit pas, Trema
1988 : L’amour s’en va l’amour revient, Trema
1989 : Une simple histoire d’amour, Trema
1989 : Qui de nous deux, Trema
1990 : C’est toi qui pars, Trema
1990 : Est-ce que tu es seule ce soir, Trema
1991 : Je me battrai pour elle, Trema
1992 : Je ne te suffis pas, Trema
1992 : Bleu méditerranée, Trema
1992 : Encore une nuit sans toi, Trema
1993 : L’amour c’est la musique, MBM-BMG



Singles laser



1974 : Il est deja trop tard / Viens me retrouver
1993 : Tzigane, MBM-BMG
1993 : Si tu t’en vas, MBM-BMG
1994 : Fou d’elle (Live Olympia 94), MBM-BMG
1995 : Les Italo-Américains, MBM-BMG
1995 : En plein soleil, MBM-BMG
1995 : Y a-t-il quelqu’un ?, MBM-BMG
1995 : O Sole mio, MBM-BMG
1996 : Luna Rossa (Live Olympia 96), MBM-BMG
1997 : L’amour fou, MBM-BMG
1997 : Je ne t’oublie pas, MBM-BMG
1997 : Chiquita, MBM-BMG
1998 : Je veux tout, MBM-BMG
1999 : Volare, MBM-BMG



33-tours



1971 : I love you, je t’aime, Vogue
1971 : I love you, je t’aime, Vogue-Londres
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue-Belgique
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue-Espagne
1972 : Je voudrais dormir près de toi, Vogue-Argentine
1972 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue
1973 : Viens te perdre dans mes bras, Vogue
1973 : Ma vie en musique (version instrumentale, vol 1), Vogue
1973 : 12 premiers succès de Frédéric François, Vogue-Japon
1974 : Tant que je vivrai, Vogue
1974 : Tant que je vivrai, Vogue-Japon
1974 : Viens te perdre dans mes bras, Vogue-Japon
1975 : Chicago, Vogue
1976 : San Francisco, Vogue
1976 : Ma vie en musique, Vogue-Argentine
1977 : Belle tu es belle, Vogue
1977 : Laisse-moi vivre ma vie, Vogue-Japon
1978 : Giorgia, Vogue
1979 : Giorgia, Vogue-Argentine
1980 : Qui t’a dit qu’en ce temps là, Vogue
1981 : Je veux chanter la nostalgie, Vogue
1981 : Un chant d’amour un chant d’été, Vogue-Japon
1982 : Adios amor, Vogue
1983 : Aimer, Vogue
1984 : Mon cœur te dit je t’aime, Trema
1985 : Je t’aime à l’italienne, Trema
1986 : L’aimer encore, Trema
1988 : Une nuit ne suffit pas, Trema
1988 : Live de l’Olympia, Trema
1989 : L’amour s’en va, l’amour revient, Trema
1990 : Qui de nous deux, Trema
1990 : Olympia 90, Trema
1991 : Est-ce que tu es seule ce soir, Trema
1992 : Je ne te suffis pas, Trema



Albums laser


1990 : Olympia 90, Trema
1991 : Est-ce que tu es seule ce soir, Trema
1992 : Je ne te suffis pas, Trema
1993 : Tzigane, MBM-BMG
1994 : Les chansons de mon cœur,MBM-BMG
1994 : Live Olympia 94, MBM-BMG
1995 : Les Italo-Américains, MBM-BMG
1995 : Les plus grandes chansons napolitaines, MBM-BMG
1996 : Album d’or, MBM-BMG
1996 : Live Olympia 96, MBM-BMG
1997 : Les chansons de mon cœur vol 2, MBM-BMG
1997 : Je ne t’oublie pas, MBM-BMG
1998 : Live Olympia 98, MBM-BMG
1998 : Best of de mes Olympia, MBM-BMG
1999 : Les plus grandes mélodies italiennes, MBM-BMG
1999 : Frédéric François « Le collector », MBM-BMG
2000 : Olympia 2000, MBM-BMG
2001 : Un slow pour s’aimer, MBM-BMG
2001 : 60 chansons 3 CD, MBM-BMG
2001 : L’essentiel, MBM-BMG
2002 : Frédéric François chante Noël, MBM-BMG
2003 : Olympia 2002 spectacle intégral, MBM-BMG
2003 : Les romances de toujours, MBM-BMG
2004 : 30 chansonsde légende, MBM-BMG
2004 : Un été d’amour, MBM-BMG
2005 : Bailamos, MBM/SONY-BMG
2005 : Et si l’on parlait d’amour, MBM/SONY-BMG
2005 : Frédéric François à l’Olympia, MBM/SONY-BMG
2006 : Les chansons mythiques des années 70, MBM/SONY-BMG
2006 : Les indispensables, MBM/SONY-BMG
2006 : Mes préférences, MBM/SONY-BMG
2007 : Pour toi maman 2007, MBM/SONY-BMG
2007 : Une vie d’amour, MBM/SONY-BMG
2007 : Merci la vie, MBM/SONY-BMG
2008 : 20 ans d’Olympia, MBM/SONY-BMG
2008 : Tour 2008 de l’Olympia à Forest National, MBM/SONY-BMG
2010 : Chanteur d'amour, MBM/SONY-BMG
2011 : 40 succès en or, MBM/SONY-BMG
2011 : Tour 2011-Le spectacle anniversaire
2012 : Je n'ai pas finie de t'aimer / Parler d'amour
2012 : Pour toi maman 2012, MBM/SONY-BMG
2012 : Nouvelle album prévue pour fin 2012


Audiovisuel


C’est au cours de l’été 1969 que l’on entend pour la première fois Frédéric François chanter à la radio : sur la station belge RTBF.

Il interpréte Sylvie.

Il participe en tant qu’invité cette fois à sa première émission de radio quelques semaines plus tard sur cette même antenne.

En France, en 1970, c’est Europe N°1 qui diffuse pour la première fois une chanson de Frédéric François, Jean, qui lui vaut d’être pour la première fois classé dans un hit parade : celui de la station.

Au second semestre 1971, Je n’ai jamais aimé comme je t’aime passe pour la première fois à la radio dans l’émission « Formule J » de la station belge, RTBF.

Cette chanson demeure à la première place pendant treize semaines.

Les Français du Nord-Pas-de-Calais qui écoutent énormément les radios émettant de Belgique, ne trouvent pas ce 45-tours chez leurs disquaires, car il n’est pas distribué en France, et traversent la frontière pour l’acheter dans les magasins de disques belges.

Il participe à sa première émission de radio en France en 1972 sur Europe N°1, dans « 5, 6, 7 » présentée par Jacques Ourévitch, au moment de la sortie de Je voudrais dormir près de toi.

Dans le même studio, on note aussi la présence de Michel Berger et Michel Jonasz.qui débutent.

Sa première émission de télévision est diffusée en 1972 sur la seule chaîne française de l’époque, l’ORTF. Présentée par Guy Lux, elle est retransmise en direct de la fête du petit vin blanc à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne).

Il est juché sur un char en compagnie de Mike Brant, et tous les deux sont promenés dans toutes les rues de la ville !

La même année, il participe à sa seconde émission de télévision : « Midi-Première » animée par Danièle Gilbert et Jacques Martin.

Il y rencontre pour la première fois son compatriote italo-sicilo-belge, Salvatore Adamo qui est déjà une grande vedette.

Une amitié indestructible naît entre eux ce jour-là.

En 1973, le présentateur Christian Morin sur Europe N°1 est le premier à utiliser le diminutif « Frédo » pour le désigner, au cours d’une émission appelée « Le hit parade » où il a été invité pour récompenser d’un cadeau le millionième acheteur de son dernier 45-tours Laisse-moi vivre ma vie.

Au mois de décembre 1974, Frédéric chante en direct sur RTL : il n’est pas dans le grand studio, mais dans l’église du Chesnay dans les Yvelines devant deux cents enfants et leurs parents.

Le bénéfice de la quête est distribué aux enfants handicapés de Garches (Hauts-de-Seine) et aux enfants sans père de la fondation Le Nid de la ville d’Antony (Hauts-de-Seine).

Au début de l’année 1975, dans l’émission « Samedi est à vous » présentée par Bernard Golay sur la première chaîne de l’ORTF, il est classé premier ex-aequo, avec Mike Brant, à la question: Quel chanteur préférez-vous ? posée aux téléspectateurs.

De 1975 à 1979, il fait les grandes heures de l’émission « Ring-Parade » sur Antenne 2 présentée par Guy Lux et Jean-Pierre Foucault.

La radio est déterminante dans la carrière de Frédéric François, puisque c’est grâce aux radios libres qu’il renoue avec le succès, alors qu’elles viennent de naître, en diffusant abondamment Adios Amor en 1982.

Ce qui le fait sortir de trois longues années de traversée du désert.

De 1983 à 1998, il est de nombreuses fois l’invité de « l’École des Fans » de Jacques Martin dans le cadre de son émission » Dimanche Martin ».

À partir de 1984, Pascal Sevran fait régulièrement appel à lui dans « La Chance aux Chansons ».

En 1995, il est l’invité principal de son émission pendant toute une semaine à l’occasion de la sortie de son second album Les Italos-Américains.

En 1988, il répond présent au lancement de la toute nouvelle émission de la chaîne belge RTL-TVI, « Télévie », qui récolte des dons pour la leucémie.

Il mettra un point d’honneur à y participer chaque année jusqu’à aujourd’hui.

En France, au cours d’un « Sacré Soirée » de Jean-Pierre Foucault en 1988, son fils Anthony lui fait la surprise d’interpréter Chicago accompagné par sa sœur Gloria (guitare) et son frère Vincent (piano).

Le 17 décembre 1988, Patrick Sabatier lui consacre un « Avis de Recherche » sur TF1.

Lui et ses sept frères et sœurs sont pour la première fois réunis sur un plateau de télévision.

Sa femme Monique n’a chanté qu’une seule fois en public, lors d’un « Sacrée Soirée », pour la Saint-Valentin le 14 février 1991, où elle interprète en duo avec lui Mon cœur te dit je t’aime.

Le 12 avril 1991, « Tous à la Une » lui demande d’être son rédacteur en chef exceptionnel sur TF1.

Frédéric Mitterrand lui consacre son « C’est notre vie » le 17 juin 1994, durant lequel il rencontre la comédienne qui l’a fait rêver durant sa jeunesse : Gina Lollobrigida.

Il improvise à la guitare Le Chaland qui passe en italien, car il sait que c’est l’une des chansons préférées de l’actrice et qu’elle a servi de leitmotiv à plusieurs films culte en Italie.

Le 25 avril 2009, il est le parrain d’une nouvelle émission sur la chaîne belge RTL-TVI intitulée « Au cœur de Télévie » pour mieux faire comprendre grâce à des reportages et des interviews ce fléau qu’est le cancer.

Le même jour, sur la même chaîne, il est sur le plateau comme chaque année du « Télévie » pour la recherche sur toutes les formes de cancer.

C’est au cours de cette soirée qu’il rechante pour la première fois, après avoir cessé toute activité pendant six mois.

En France, alors qu’il n’est pas réapparu en public depuis son concert du 17 octobre 2008 au Micropolis de Besançon, il tient à montrer aux téléspectateurs qu’il va mieux en leur faisant la surprise d’apparaître le 14 mai 2009 dans l’émission de Sophie Davant, « C’est au programme », sur France 2.

A la radio, il ne sort qu’une seule fois de son silence, à la demande de Dave qui présente tout l’été un Top 50 new look sur Europe 1.

La séquence est diffusée le 17 août 2009.



Bibliographie



2000 : Ma Vie aux éditions Hors Collection" (en collaboration avec Serge Igor).
2005 : Autobiographie d’un sicilien aux éditions Ramsay.
2008 : Merci la vie ! aux éditions Du Rocher (en collaboration avec le photographe Patrick Carpentier).
2011 : Une vie d'amour



Décorations



1999 : Chevalier des Arts et des Lettres de l’Ordre de Léopold II, des mains du ministre de la culture belge, Pierre Hazette.

2009 : Commandeur de l’Ordre du Mérite de la République italienne (Commendatore dell’Ordine al Merito della Republica Italiana) des mains du Consul d’Italie à Liège, avec approbation du président du Conseil italien Silvio Berlusconi.

Cette distinction lui est remise devant 10 000 personnes à Blégny-Mine, la seule mine-musée de Belgique.

C'est le premier artiste italien issu de l’immigration à recevoir cette récompense.

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Re: Mes Chanteurs Préférés

Message  Invité le Mar 3 Déc 2013 - 18:48

Je constate que nous avons les mêmes goûts,tous les chanteurs que tu cites ont bercé mon enfance! Aujourd'hui encore,j'écoute régulièrement Mike Brant et Dalida.Il est dommage que C.Jérôme soit oublié des médias,c'était un gentil garçon! Pour Frédéric François,plus il vieillit et plus je lui trouve du charme!

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Re: Mes Chanteurs Préférés

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