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 Les châteaux du département de Eure

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Romy50300
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MessageSujet: Les châteaux du département de Eure   Jeu 19 Juil 2012 - 11:36

Tout les articles des chateaux de l'eure sont des copies d'articles de Wikipédia , réutilisé, copié ou modifié est sous CC-BY-SA 3.0,





Château de Gaillon





Le Châtelet (pavillon d'entrée)



Période ou style Moyen-Âge, Renaissance
Type château
Destination initiale résidence d'été des archevêques de Rouen
Protection Classé MH (1862, 1965)
Inscrit MH (1996)

Pays France
Anciennes provinces de France Normandie
Région Haute-Normandie
Département Eure
Commune française Gaillon







Le château de Gaillon est un château du Moyen Âge, remodelé à la Renaissance, situé sur la commune de Gaillon dans le département français de l'Eure.

Il fait l’objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques.



Historique


La forteresse devenue résidence d'été


Le château de Gaillon, forteresse à la frontière du duché de Normandie avec le domaine royal, est saisi un moment en 1196 par Philippe Auguste lors du traité de Gaillon, puis acquis définitivement en 1200 par le traité du Goulet.

Propriété du roi, Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, acquiert le château en 1262 du roi Louis IX en échange des moulins de Rouen et de 4 000 livres.

Il devient la propriété perpétuelle des archevêques et leur résidence d'été.



Un château Renaissance


Il faut attendre 1454 pour que l'archevêque Guillaume d'Estouteville embellisse le château, par la construction de l'« Ostel Neuf ».

Georges d'Amboise, deuxième archevêque à réaliser d'importants travaux sur le château va le transformer jusqu'à devenir un château Renaissance.

Émerveillé par l'art et l'architecture en Italie, il choisit Gaillon pour réaliser son « palais italien ».

La transformation s'opère en deux étapes. De 1502 à 1506, Georges d'Amboise fait appel à des constructeurs du Val de Loire. De 1506 à 1509, le château de Gaillon devient le premier château de la Renaissance en France.

Il fait appel à de nombreux artistes italiens et rouennais. Son neveu Georges II d'Amboise continue son œuvre en terminant la chapelle.

Jacques Nicolas Colbert fait construire par Mansart le Pavillon Colbert.

Nicolas de Saulx-Tavannes fait détruire la fontaine au centre de la Cour d'honneur, suite à un manque d'entretien.

Le dernier archevêque à résider à Gaillon est Dominique de La Rochefoucauld.



Un centre pénitenciaire



En 1793, le château est pillé. Par décret du 3 décembre 1812, le château devient propriété de l'État suite à son achat par Napoléon Ier pour 90 000 francs.

Les architectes Dubut et Croust sont appelés pour transformer le château en centre pénitentiaire.

La prison, inaugurée le 5 novembre 1816, voit ses travaux d'aménagement terminés en 1824.

De 1824 jusqu’en 1868, le château de Gaillon ne cesse d’accueillir des délinquants et notamment des mineurs.

La nouvelle centrale pénitentiaire s’affirme rapidement comme l’un d’un plus grand centre de détention de France.

L’explosion du nombre de mineurs incarcérés est particulièrement sensible à partir de 1840 et l’envoi d’une circulaire du ministre Duchâtel.

À cette époque, la centrale accueille plus d’une centaine de jeunes délinquants par an, souvent originaires de Paris et sa banlieue ainsi que Rouen.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862.

À partir du 25 septembre 1868, la prison sépare les enfants des adultes.

En 1876, à l'emplacement des jardins hauts, est construit le premier établissement en France destiné aux déficients mentaux et aux épileptiques.

En 1901, la prison est fermée, les détenus sont transférés dans d'autres prisons.

L'armée vient occuper les lieux en 1902.



Renaissance du château



En 1925, le château est vendu aux enchères.

Le terrain au nord-ouest, partie de l’ancien parc, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 8 septembre 1965.

L'État le rachète le 13 mai 1970.

Devenu officiel le 17 mars 1975, Georges Duval, architecte en chef des monuments historiques, commence une étude pour sa restauration. Les travaux commencent en 1977.

Les éléments conservés à l'école des Beaux-Arts de Paris reviennent au château.

Les parcelles des anciens jardins, les restes de la clôture, ainsi que les vestiges archéologiques présents ou futurs fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 août 1996.



Architecture


Galerie





Galerie sur le Val, qui relie la chapelle basse (cachée derrière les échafaudages) et la Tour de la Sirène





La chapelle basse





Dessin du château et des jardins vers 1576 par Jacques Androuet du Cerceau





Vue du château en 1658 par Israël Silvestre





Plan du château et des jardins en 1750



Dernière édition par Romy50300 le Mar 23 Oct 2012 - 20:05, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les châteaux du département de Eure   Jeu 19 Juil 2012 - 11:48

Château de Gisors





Le château de Gisors en juin 2011.



Période ou style Médiéval
Type Forteresse
Début construction XIe siècle
Fin construction XIIe siècle
Protection Classé MH (1862)

Pays France
Anciennes provinces de France Vexin
Région Haute-Normandie
Département Eure
Commune française Gisors






Le château de Gisors, situé dans le Vexin normand, est bâti sur une motte féodale.

Il est constitué d'un donjon circulaire qui fut ajouté à une forteresse déjà existante.

Essentiellement l’œuvre des ducs de Normandie du XIe au XIIe siècle, cette forteresse frontalière devait défendre le domaine anglo-normand contre les prétentions du roi de France.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862.



Histoire


Les origines


Les origines de cette forteresse remontent à la seconde moitié du XIe siècle. Une motte castrale est édifiée dès 1097 par Robert II de Bellême, sur l'ordre du roi d'Angleterre Guillaume II le Roux (1087-1100), régent du Duché de Normandie. Celle-ci est complétée un an plus tard par un donjon de bois, probablement ceint d'une palissade.

En 1113, ce site fortifié, dominant la vallée de l'Epte, accueille une rencontre entre les souverains Louis VI de France et Henri Ier Beauclerc d'Angleterre.

Il connaît son premier siège en 1120, lors de la rébellion des seigneurs normands contre la tutelle anglaise.

La place forte, défendue par le gouverneur Robert de Chandos eût beau tenir bon, cette sérieuse alerte conduira le souverain anglais à juger plus sûr de repenser les fortifications, lesquelles seront reprises dès 1123.

Cette première campagne de reconstruction verra l'adjonction d'un donjon en pierre de taille de forme octogonale, ceint d'un rempart en gros appareil (l'enceinte-basse).

Henri Ier Beauclerc disparaît en 1135, sans laisser d'héritier mâle.

Sa fille Mathilde l'Emperesse, veuve de l'empereur germanique Henri V , écartée du trône, épouse un noble angevin, Geoffroy Plantagenêt, lequel devient ainsi duc de Normandie, tandis que dans le même temps, le trône d'Angleterre est confié à Étienne de Blois.

La mort de celui-ci en 1154, sans héritier mâle, fait du fils de Geoffroy le nouveau roi d'Angleterre, et inaugure une nouvelle ère : celle des Plantagenêts.



Un bastion Anglo-normand



Une rencontre entre le nouveau roi d’Angleterre et le roi des Francs Louis VII a lieu en 1158 au château de Gisors.

Afin de sceller la réconciliation entre les deux royaumes, le souverain capétien accorde au jeune fils d'Henri II Plantagenêt la main de sa fille Marguerite de France, âgée de seulement six mois, lui remettant en dot la forteresse de Gisors.

Dans l'attente de la célébration du mariage, la place forte sera remise à l'ordre du Temple, à l'instar de deux autres châteaux.

Trois chevaliers templiers sont chargés de veiller sur la forteresse : Robert de Piron, Tostes de Saint Omer et Richard de Hastings.

Cependant, dès 1160, Henri ordonne la célébration des noces ; ce faisant, Gisors redevient normand. A eux deux, les mariés ont à peine neuf ans.

Le caractère stratégique de ce point de la vallée de l'Epte n'échappe pas au nouveau maître des lieux, et une nouvelle campagne de reconstruction est entreprise en 1170. Celle-ci durera dix ans.

Au cours de cette longue période, le donjon sera consolidé et surhaussé de deux étages supplémentaires, tandis que dans le même temps, les fossés sont agrandis.

Une nouvelle enceinte, longue de 800 mètres et flanquée de huit tours, achève de protéger le site.



L'annexion par Philippe Auguste



En 1188, à la veille de la Troisième croisade, une entrevue royale entre les souverains anglo-normand Henri II et français Philippe Auguste se déroule au château, à l'issue de laquelle une trêve est décidée.

Cependant, Henri meurt l'année suivante et c'est accompagné de son successeur, Richard Cœur de Lion, que le Capétien part guerroyer en Terre sainte.

Lorsque à l'issue de la croisade, Richard est retenu prisonnier à Dürnstein, l'occasion apparaît trop belle pour le souverain français, qui s'empare de la forteresse en 1193 ; il y fait effectuer plusieurs remaniements, dont la construction de la Tour du prisonnier, inspirée du château du Louvre, de la barbacane, orientée vers la ville, ou encore du logis royal, détruit au début du XXe siècle.

Lorsque Richard est libéré en 1194, il prend les armes pour récupérer son fief.

Cependant, les deux parties choisissent l'apaisement et signent en 1195 les traités de paix de Vaudreuil et d'Issoudun, complétés l'année suivante par le traité de Gaillon, qui place le Vexin - et donc Gisors - sous l'autorité de la couronne de France.

Pour compenser la perte de plusieurs de ses places fortes et tenter de protéger ses terres, Richard entreprend alors la construction d'un redoutable château : Château-Gaillard, bâti en seulement deux ans.



La prison des Templiers




Privé de portée stratégique, le château de Gisors est alors transformé en prison. Celle-ci accueillera des hôtes célèbres lors de la vague d'arrestation des chevaliers templiers : la forteresse devint ainsi, de mars 1310 à mars 1314, le lieu de détention du grand-maître de l'ordre, Jacques de Molay, rejoint dans les geôles du château par trois autres dignitaires de l'ordre : Hugues de Pairaud, Geoffroi de Gonneville, précepteur de Poitou et d'Aquitaine, et Geoffroi de Charney, précepteur de Normandie.



Reconquête Anglaise



En 1419, une campagne du duc de Clarence permettra la reconquête du château par les anglais. Ceux-ci n'en seront délogés qu'en 1449.



Retour à la couronne de France



Revenue à la couronne de France, le château, devenu inutile à la fin du conflit franco-anglais, fut peu à peu négligé.

En 1591, la forteresse est déclassée.



Époque moderne



Architecture



Descriptif sommaire




Le château est constitué d'un imposant donjon, établi sur une motte d'environ 15 mètres de haut sur 70 mètres de large.

Celle-ci est entourée d'un fossé, complété d'une enceinte mesurant approximativement 200 mètres de long sur 10 mètres de haut, flanquée de tours, dont la plus célèbre reste la Tour du prisonnier, constituant un témoignage de l'architecture philipienne dans la région.

Plusieurs souterrains sont établis sous le château.



Donjon



Chapelle Saint-Thomas-Becket


Bâtie par Henri II, il n'en subsiste que peu de vestiges : ceux-ci se limitent à quelques traces de l'abside, de style roman, prise dans le mur d'enceinte, au sommet de la motte.


Jardin public


Les jardins et les promenades du château sont un site qui a été classé monument historique le 18 avril 1914 puis le 24 février 1940.




Donjon




Motte castrale et jardin



Gravure du XIXe siècle



Gisors et la mythologie templière



Le château de Gisors est réputé pour ses liens avec l'histoire de l'ordre du Temple, notamment pour avoir servi de prison au dernier maître de l'ordre, Jacques de Molay, ainsi qu'à trois autres dignitaires de l'ordre.

Selon certaines légendes, le château de Gisors serait le lieu où est caché le trésor des Templiers (gis-ors, gît-or).

Voir notamment à ce sujet, le livre de Gérard de Sède : Les Templiers sont parmi nous ou L'Énigme de Gisors.


Dernière édition par Romy50300 le Mar 23 Oct 2012 - 20:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les châteaux du département de Eure   Sam 1 Sep 2012 - 22:01

Château de Bonnemare





Château de Bonnemare




Début construction 1570

Propriétaire initial Nicolas Leconte
Propriétaire actuel Alain et Sylvie Vandecandelaere
Destination actuelle Chambres d'hôtes
Protection Classé MH (1992)
Région
Haute-Normandie
Département
Eure
Commune
Radepont




Le château de Bonnemare, château situé dans la commune de Radepont dans l'Eure en Haute-Normandie, fait partie du patrimoine du Vexin normand.

Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis octobre 1992.




Histoire



Nicolas Leconte, seigneur de Draqueville achète en 1555 un ancien manoir médiéval, qui aurait été habité par Raoul de Bonnemare, héros du lai des Deux-Amants de Marie de France.

Conseiller au Parlement de Normandie en 1570, il construit le château actuel, ainsi que le châtelet d'entrée, la chapelle et les bâtiments de ferme.

Étienne de Fieux acquiert les lieux en 1637.

Il modifie en 1668 les bâtiments de ferme avec notamment l'agrandissement du pressoir.

Le château devient au XVIIIe siècle la propriété de la famille Cromelin de Villette puis de Charles Le Blond.

Il est successivement racheté au XIXe siècle par Louis Alexandre, banquier à Rouen, Louis Cavelan, commerçant et en 1888 par Gustave Gatine, notaire à Paris et aïeul des actuels propriétaires.



Architecture


Le château de Bonnemare est constitué d'un corps de logis, d'un châtelet et d'une chapelle d'architecture Renaissance datant du XVIe siècle.

Il reste aussi de cette époque des éléments de la basse-cour, de la cour d'honneur et de la clôture.

Les communs ont été construits ou reconstruits au XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

Ils sont constitués d'une grange, d'une étable, d'une écurie, d'une ancienne boulangerie et d'un pressoir ou cave à cidre.

Parmi les curiosités, on peut citer la grande cuisine, disposant d'un tourne-broches imaginé par Léonard de Vinci et qui fonctionne encore, des charpentes "à la Philibert Delorme", aujourd'hui très rares de par leur style de construction, et d'une cidrerie comprenant un pressoir monumental (avec un levier de 8 m de long !)

Le château de Bonnemare peut encore être visité lors de certaines occasions (pour les groupes, lors des journées européennes du patrimoine) et a été réaménagé en 2006 pour être loué (chambres d'hôtes de prestige ou gîte dans le corps de ferme).






le boudoir

















Les chambres






Les salles de Bains






Le salon








La cuisine








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